Du 27 Juin au 3 Juillet

Hit the road / L’école du bout du monde
Compétition officielle / Utama / Babysitter
Les passagers de la nuit / El buen patron / etc.
Télécharger le programme du Cycle Cinéma jusqu’au 7 juillet 2022
Du 27 Juin au 3 Juillet

Hit the road / L’école du bout du monde
Compétition officielle / Utama / Babysitter
Les passagers de la nuit / El buen patron / etc.
Télécharger le programme du Cycle Cinéma jusqu’au 7 juillet 2022
Dimanche 19 juin à 19h30 / Madiana
/ 1h 33min / Drame
Par Panah Panahi
Avec Hassan Madjooni, Pantea Panahiha, Rayan Sarlak
Titre original Jaddeh Khaki
Synopsis : Iran, de nos jours. Une famille est en route vers une destination secrète. A l’arrière de la voiture, le père arbore un plâtre, mais s’est-il vraiment cassé la jambe ? La mère rit de tout mais ne se retient-elle pas de pleurer ? Leur petit garçon ne cesse de blaguer, de chanter et danser. Tous s’inquiètent du chien malade. Seul le grand frère reste silencieux.
La presse en parle :
Elle par Françoise Delbecq
Cet exode placé sous le signe de l’amour et de la tendresse est une splendeur.
Femme Actuelle par La Rédaction
Quelle bonne surprise que ce road movie iranien, qui nous téléporte dans la voiture d’une famille en voyage avec le petit garçon espiègle, le grand frère inquiet, la mère émue, le chien malade… Leur destination ? Il faut la faire avec eux, découvrir ce chemin de tendresse et d’humour (…).
Le Journal du Dimanche par Stéphanie Belpeche
Visuellement éblouissant, filmé dans des paysages grandioses, ce road-movie réjouit bouleverse par l’intelligence et l’originalité avec lesquelles il traite le sujet douloureux de l’exil.
Mercredi 15 juin 20h 30 Tropiques-Atrium
Marion Cotillard, Golshifteh Farahani, Melvil Poupaud
La presse en parle :
Bande à part par Anne-Claire Cieutat
Rarement un film aura exprimé avec autant de clarté qu’il n’existe aucune raison valable pour haïr quelqu’un au-delà de soi-même.
Le Figaro par Eric Neuhoff
Cela s’appelle la grâce. Desplechin maîtrise son sujet de A jusqu’à Z. Les images sont sa langue naturelle. Il n’a pas peur des mots non plus. C’est un athlète complet du cinéma. On pensait qu’il était l’héritier de Truffaut. Il est en train de devenir notre Bergman.
Les Echos par Adrien Gombeaud
Un an après « Tromperie », Arnaud Desplechin revient sur un terrain familier et les décors de Roubaix. Entre mélodrame et western, le cinéaste éclaire encore un puits de sentiments enfouis. Histoire d’une haine inexpliquée, « Frère et Sœur » est l’un de ses plus beaux films.
Positif par Eithne O’Neill
Faisant écho à Rois et Reine et à Un conte de noël, Frère et Sœur innove par la clarté d’une ligne épurée qui ouvre sur un apaisement possible.
Public par Sarah Lévy-Laithier
Un drame profondément intime et bouleversant.
/ 1h 28min / Drame
Par Alejandro Loayza Grisi
Avec José Calcina, Luisa Quispe, Santos Choque
Titre original Utama
Synopsis :
Dans l’immensité des hauts plateaux boliviens, Virginio et Sisa veillent sur leur troupeau de lamas. Jusqu’ici, rien n’a pu les détourner de cette vie âpre, héritée des traditions : ni leur âge avancé, ni le départ des habitants de la région, chassés par la sécheresse. Aussi accueillent-ils avec méfiance la visite de Clever, leur petit-fils de 19 ans, venu les convaincre de s’installer en ville avec le reste de la famille. Réticent à l’idée de quitter sa terre, Virginio se montre inflexible. A tel point que le jour où il tombe gravement malade, il décide de le cacher à Sisa et Clever…
La presse en parle :
Positif par Bernard Génin
Primé à Sundance pour sa splendeur visuelle, Utama : la terre oubliée s’élève au-dessus du simple film de belles images […]. Les personnages existent, le drame de leur incommunicabilité nous touche. Magnifique !
Culturopoing.com par Jean-Michel Pignol
La beauté des images nous transporte dans une terre oubliée par les humains mais célébrée par un soleil dont les variations d’intensité révèlent toute la picturalité.
Cahiers du Cinéma par Pierre Eugène
Chacune des trois histoires observe un langage chargé au plus haut niveau d’intensité : appel à l’acte (le souvenir encore vivace d’une relation amoureuse), provocations de langage (la lecture déplacée d’un texte indécent dans un bureau de fac), adresses émotionnelles de plus en plus amples (la reconnaissance et le partage des émotions enfouies de l’adolescence).
L’Humanité par Sophie Joubert
On croirait une scène de théâtre, un plateau dépouillé où le verbe est au premier plan. Il faut une grande confiance en ses interprètes et en l’histoire qu’on raconte pour tenir le spectateur en haleine avec un récit de plusieurs minutes à l’arrière d’un taxi, sans autre image que le visage des actrices en gros plan et en champ-contrechamp.
Lundi 13 juin à 19h30 à Madiana
Avec Sherab Dorji, Ugyen Norbu Lhendup, Kelden Lhamo Gurung
Titre original Lunana: A Yak in the Classroom
/ 1h 49min / Aventure, Drame, Famille
Synopsis : Un jeune instituteur du Bhoutan est envoyé dans la partie la plus reculée du pays. Loin de la ville, le quotidien est rude, mais la force spirituelle des habitants du village transformera son destin.
La Presse en parle :
Le Parisien par Renaud Baronian
Le résultat est à la hauteur de cette aventure hors norme : ce film, dont on sort avec une envie irrépressible de tout lâcher, de jeter son smartphone et de s’enfuir loin de tout pour aller caresser des yaks et partir à la rencontre d’enfants merveilleux et d’éleveuses solaires chantant divinement, fait un bien fou.
Voici par La Rédaction
Un film au charme fou, touchant, spirituel et plein d’humour.
Culturopoing.com par Bénédicte Prot
Si l’intrigue du film en tant que telle est un classique récurrent, son contexte unique, majestueux, sublime (photographié avec beaucoup de sensibilité et d’élégance par Jigme Tenzing) fait de « L’École du bout du monde » un parangon du genre, une histoire qui, dans un sens, transcende tous les récits similaires qui l’ont précédée.
1h 39min / Animation, Drame, Biopic, Historique
De Ari Folman
Avec Emily Carey, Michael Maloney, Sebastian Croft
Titre original Where Is Anne Frank
Synopsis:
Kitty, l’amie imaginaire d’Anne Frank à qui était dédié le célèbre journal, a mystérieusement pris vie de nos jours dans la maison où s’était réfugiée Anne avec sa famille, à Amsterdam, devenue depuis un lieu emblématique recevant des visiteurs du monde entier. Munie du précieux manuscrit, qui rappelle ce qu’Anne a vécu il y a plus de 75 ans, Kitty se lance à sa recherche en compagnie de son nouvel ami Peter, qui vient en aide aux réfugiés clandestins ; elle découvre alors sidérée qu’Anne est à la fois partout et nulle part. Et dans cette Europe différente, désormais aux prises avec de nouveaux enjeux majeurs, Kitty trouvera le moyen de redonner au message d’Anne Frank sens, vie et espoir…
La presse en parle :
20 Minutes par Caroline Vié
Transformer Le Journal d’Anne Frank en film d’animation attrayant pour le plus jeune public était une gageure. Où est Anne Frank ! d’ Ari Folman, présenté à Cannes cette année, gagne le pari malgré quelques maladresses.
Dimanche 12 juin 19h30 Madiana
/ 1h 51min / Drame
Par Mikhaël Hers, Maud Ameline
Avec Charlotte Gainsbourg, Quito Rayon Richter, Noée Abita
Synopsis : Paris, années 80. Elisabeth vient d’être quittée par son mari et doit assurer le quotidien de ses deux adolescents, Matthias et Judith. Elle trouve un emploi dans une émission de radio de nuit, où elle fait la connaissance de Talulah, jeune fille désœuvrée qu’elle prend sous son aile. Talulah découvre la chaleur d’un foyer et Matthias la possibilité d’un premier amour, tandis qu’Elisabeth invente son chemin, pour la première fois peut-être. Tous s’aiment, se débattent… leur vie recommencée ?
La presse en parle :
L’Humanité par Sophie Joubert
Ni nostalgique ni désenchanté, Mikhaël Hers se fraie un chemin dans une décennie mal-aimée, entre désir de liberté et angoisse du lendemain. Il rend aussi un bel hommage au cinéma à travers le personnage de Talulah et sa fascination pour Pascale Ogier, dont la mort prématurée, en 1984, a révélé la face sombre de l’insouciance
Les Échos par Olivier De Bruyn
Cette fiction sensible s’impose comme l’une des plus belles réussites du printemps.
Mardi 14 à 19h30 à Madiana.
22 juin 2022 en salle en France/ 2h 00min / Comédie
De Fernando León de Aranoa
Avec Javier Bardem, Manolo Solo, Almudena Amor
Synopsis :
Julio Blanco, propriétaire charismatique d’une entreprise qui fabrique des balances industrielles dans une ville espagnole de province, attend la visite imminente d’une commission qui décidera de l’obtention d’un prix local d’excellence en affaires. Les préparatifs de l’entreprise sont tels que tout doit être parfait pour la visite. Pourtant, tout semble conspirer contre Julio Blanco. Travaillant contre la montre, Blanco essaie de résoudre les problèmes de ses employés, franchissant toutes les lignes imaginables, donnant lieu à une série d’événements inattendus et explosifs aux conséquences imprévisibles.
Un ex-employé viré qui proteste bruyamment et campe devant l’usine…
Un contremaître qui met en danger la production parce que sa femme le trompe…
Une stagiaire irrésistible…
A la veille de recevoir un prix censé honorer son entreprise, Juan Blanco, héritier de l’ancestrale fabrique familiale de balances, doit d’urgence sauver la boîte.
Il s’y attelle, à sa manière, paternaliste et autoritaire : en bon patron ?
Mercredi 15 à 19h30, mardi 14 à 14h. Madiana.
Avec Penélope Cruz, Antonio Banderas, Oscar Martinez
Synopsis : Un homme d’affaires milliardaire décide de faire un film pour laisser une empreinte dans l’Histoire. Il engage alors les meilleurs : la célèbre cinéaste Lola Cuevas, la star hollywoodienne Félix Rivero et le comédien de théâtre radical Iván Torres. Mais si leur talent est grand… leur ego l’est encore plus !
La presse en parle :
Voici par La Rédaction
Un regard subtil et drôle sur les coulisses du métier.
20 Minutes par Carolie Vié
« Compétition officielle » réjouit par son humour féroce autour de stars complices.
CNews par Chloé Ronchin
Décapante et réaliste, cette comédie se révèle savoureuse, bien écrite, pleine d’autodérision, et invite aussi les spectateurs à remettre en question leurs attentes et leurs critères de sélection.
Elle par Françoise Delbecq
Une comédie tordue et délicieuse.
L’Humanité par Michaël Melinard
Une comédie loufogue autour des affres de la création servie par un trio d’acteurs éblouissants.
La Croix par Jean-Claude Raspiengeas
Une comédie époustouflante par son humour irrésistible, l’élégance de sa mise en scène et l’originalité du traitement.
Du 4 au 12 juin 2022 en Martinique.
Diasporama est une semaine de rencontres ; des rencontres entre des publics et des films, entre des publics et des cinéastes et entre des cinéastes eux-mêmes. Les cinématographies mises en lumière sont celles que le collectif défend durant toute l’année : celles du continent africain et des diasporas afro-descendantes de la Caraïbe, des Amériques de l’Océan Indien et au-delà.
Cette deuxième édition soulignera le travail de cinéastes issus de ces territoires et sera aussi l’occasion de développer de nouveaux réseaux entre des professionnels venus de tous ces horizons.
Il s’agira de faire découvrir ce qui se fait de mieux dans ces cinémas indépendants, de favoriser la circulation des films entre nos espaces géographiques respectifs et de développer de nouvelles collaborations.
Mercredi 8 juin
Lieu : Centre Culturel du Bourg du Lamentin
“Avec l’âme dans l’œil : Regards sur le cinéma afro-brésilien contemporain.” à 19h
Sélection spéciale de courts métrages brésiliens par Janaina Oliveira, fondatrice du FICINE (Forum Itinerante de Cinema Negro) et curatrice du festival Encontro do Cinema Negro Zózimo Bulbul de Rio de Janeiro.
Guadeloupe/Martinique : L’association Varan Caraïbe propose un atelier en ligne pour développer l’écriture de votre projet de film documentaire !
Du 1er juillet au 31 août 2022, l’association VARAN CARAÏBE proposera un atelier de conception et d’écriture pour les auteurs et réalisateurs de Guadeloupe
Pour apprendre à repérer et à énoncer clairement les enjeux d’un film documentaire, structurer son projet en prenant en compte la spécificité de l’écriture cinématographique, mener à bien l’écriture d’un dossier.
– Accompagner des auteurs de Guadeloupe et de Martinique dans leur travail d’écriture, questionner leurs projets pour poser les bases d’un récit structuré.
– Le travail s’organise autour de séances collectives et individuelles : visionnage de films de référence, analyse de projets, exercices d’écriture, rédaction supervisée.
– L’Atelier comporte un important travail personnel afin d’approfondir et de nourrir le projet de nouveau repérages pour aboutir à la rédaction d’un dossier consolidé (Synopsis, note d’intention, note de réalisation, traitement …).
– Les auteurs des projets les plus aboutis pourront être sélectionnés pour participer aux Rencontres de Co production lors du prochain FIFAC en Guyane en octobre 2022.
Le festival de cinéma en plein air « la Toile des Palmistes », rendez-vous annuel incontournable en Guyane, revient en 2022 pour sa 6eme édition !
Une nouvelle édition en préparation avec toujours ces mêmes fondations solides qui lui sont chères : Présenter des miroirs, bâtir des ponts et tisser du lien. Trois missions encore plus cruciales en ces temps incertains où jamais notre liberté de mouvement n’aura été autant remise en question.
Dans la continuité des années précédentes, la toile sera une fenêtre ouverte sur tous les horizons avec des films qui viendront des 4 coins du monde cette année ! L’appel à films est lancé pour offrir au public une programmation relevée, éclectique et au cœur de ses imaginaires .
Le concours de court-métrage tout public sera lancé en mai avec deux sections bien distinctes, une catégorie adulte, et un prix spécial junior pour les 14-18 ans.
Cette édition sera marquée par le partenariat inédit avec la Mostra Pan-Amazônica à Belem et la poursuite de notre partenariat avec le FIFAC. Ainsi, plusieurs films documentaires primés à Saint-Laurent du Maroni seront aussi projetés à Cayenne.
Kore-eda, Skolimowski, Dardenne, Abbasi… Quels sont les films, leurs auteurs et acteurs qui ont été récompensés par le jury de cette 75e édition ?
Palme d’or : Sans filtre de Ruben Östlund (Suède)
Synopsis : Après la Fashion Week, Carl et Yaya, couple de mannequins et influenceurs, sont invités sur un yacht pour une croisière de luxe. Tandis que l’équipage est aux petits soins avec les vacanciers, le capitaine refuse de sortir de sa cabine alors que le fameux dîner de gala approche. Les événements prennent une tournure inattendue et les rapports de force s’inversent lorsqu’une tempête se lève et met en danger le confort des passagers.
Grand prix : Close de Lukas Dhont (Belgique)
Synopsis :Léo et Rémi, 13 ans, sont amis depuis toujours. Jusqu’à ce qu’un événement impensable les sépare. Léo se rapproche alors de Sophie, la mère de Rémi, pour essayer de comprendre…
et
Stars at Noon de Claire Denis (France)
Synopsis :Une jeune journaliste américaine en détresse bloquée sans passeport dans le Nicaragua d’aujourd’hui en pleine période électorale rencontre dans un bar d’hôtel un voyageur anglais.
Par Michel Hazanavicius, Shin’ichirô Ueda
Avec Romain Duris, Bérénice Bejo, Grégory Gadebois
/ 1h 50min / Comédie
Synopsis :
Le film est présenté hors-compétition au Festival de Cannes 2022 et en fait l’ouverture.
Un tournage de film de zombies dans un bâtiment désaffecté. Entre techniciens blasés et acteurs pas vraiment concernés, seul le réalisateur semble investi de l’énergie nécessaire pour donner vie à un énième film d’horreur à petit budget. L’irruption d’authentiques morts-vivants va perturber le tournage…
La presse en parle :
CNews par Chloé Ronchin
Michel Hazanavicius, qui manie avec habileté les comiques de situation et rend aussi un bel hommage aux artisans du 7e art, signe un film à la fois malin et original, qui fait partie de ces œuvres que l’on a envie de revoir avec grand plaisir.
GQ par Adam Sanchez
Coupez ! ravive la fougue comique de Michel Hazanavicius, qui réussit l’exploit de s’emparer du film original sans jamais en dénaturer ou assagir l’esprit rebelle, mais en l’accordant à des codes plus français et une forme d’actualité culturelle.
Le Journal du Dimanche par S.B.
Avec une structure narrative complexe qui réserve son lot de rebondissements, l’ovni brille par son écriture aux petits oignons, qui manie un humour absurde savoureux dans les dialogues et les situations en décalage complet, et par sa mise en scène inventive, précise et rythmée.
Du 17 au 28 mai 2022
Cannes – Le tiktokeur le plus suivi d’Europe, Khaby Lame, éclipsera-t-il Tom Cruise ? Pour sa 75e édition, le Festival de Cannes, vénérable rendez-vous du cinéma mondial, s’est lancé dans une quête éperdue d’une nouvelle jeunesse.
Cette année, le Festival a bazardé son partenariat historique avec Canal+, chaîne emblématique du cinéma dans les années 1980 et 1990, qui retransmettait notamment les cérémonies d’ouverture et de clôture.
A la place: un attelage surprenant entre service public (France Télévisions) et Brut, qui doit permettre de s’adresser, notamment, aux jeunes générations.
Ce média vidéo fondé il y a cinq ans (par Renaud Le Van Kim, un ancien de Canal+), tourné vers les formats courts, est présent également en Inde, en Egypte, en Côte d’Ivoire ou au Japon.
Il revendique 500 millions de spectateurs dans plus de 100 pays, majoritairement chez les 18-34 ans.
Tout un symbole, à l’heure où le cinéma en salles prend un coup de vieux, subissant de plein fouet la concurrence des séries et du streaming.
Beaucoup de jeunes ne se rendent plus en salles que pour les films de superhéros, de Marvel ou DC Comics.

La femme du fossoyeur : Vendredi 13 à 19h
Plumes : Vendredi 13 à 14h / Lundi 16 à 19h / Lundi 16 à 19h
O fim do mundo ! : Dimanche 15 à 11h
A Chiara : Mardi 17 à 14h
Tropique de la violence : Mardi 17 à 19h
Petite nature : Mercredi 18 à 19h
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LA FEMME DU FOSSOYEUR
Somalie – 2019 – 1h22
Réalisation : Khadar Ayderus Ahmed
Avec : Yasmin Warsame, Omar Abdi & Kadar Abdoul-Aziz Ibrahim
Synopsis : Guled et Nasra sont un couple amoureux, vivant dans les quartiers pauvres de Djibouti avec leur fils Mahad. Cependant, l’équilibre de leur famille est menacé : Nasra souffre d’une grave maladie rénale et doit se faire opérer d’urgence. L’opération coûte cher et Guled trime déjà comme fossoyeur pour joindre les deux bouts : comment réunir l’argent pour sauver Nasra et garder une famille unie ?
A CHIARA
Italie – 2021- 2h01
Réalisation : Jonas Carpignano
Avec : Swamy Rotolo, Claudio Rotolo, Carmela Fumo
Synopsis : Chiara, 16 ans, vit dans une petite ville de Calabre, entourée de toute sa famille.
Mercredi 18 mai 2022 à 19h / Madiana
1h 35min / Drame, Comédie
De Samuel Theis
Par Gaëlle Macé, Samuel Theis
Avec Aliocha Reinert, Antoine Reinartz, Mélissa Olexa
Synopsis :
Johnny a dix ans. Mais à son âge, il ne s’intéresse qu’aux histoires des adultes. Dans sa cité HLM en Lorraine, il observe avec curiosité la vie sentimentale agitée de sa jeune mère. Cette année, il intègre la classe de Monsieur Adamski, un jeune titulaire qui croit en lui et avec lequel il pousse la porte d’un nouveau monde.
La presse en parle :
Bande à part par Olivier Pélisson
Les premiers pas en solo de Samuel Theis débouchent sur un grand film. Un récit d’apprentissage bouleversant, porté par un gamin épatant, Aliocha Reinert.
Franceinfo Culture par Jacky Bornet
Un magnifique film d’apprentissage.
L’Humanité par Michaël Melinard
Il y a dans le cinéma de Theis une volonté de ne pas assigner ses personnages à un déterminisme ou à une étiquette.
Le Parisien par La Rédaction
Un drame lumineux, où brillent l’excellent Antoine Reinartz et deux révélations : Mélissa Olexa et le jeune Aliocha Reinert.
Samedi 14 mai 2022 à 22h 10 sur France 24
Plusieurs dizaines de tirailleurs sénégalais ont été tués par l’armée française alors qu’ils réclamaient leur solde non payée.
Le massacre de Thiaroye ou Tiaroye (prononcer tiaroïe) est un massacre qui s’est déroulé dans un camp militaire de la périphérie de Dakar au Sénégal le 1er décembre 1944 quand des troupes coloniales et des gendarmes français ont tiré sur des tirailleurs sénégalais, anciens prisonniers de la Seconde Guerre mondiale récemment rapatriés, qui manifestaient pour le paiement de leurs indemnités et le versement du pécule qui leur était promis depuis des mois.
Le nombre de victimes fait l’objet de controverses entre historiens. Deux documents militaires français font état, l’un de 35, l’autre de 70 tirailleurs tués. Un historien sénégalais dénombre 191 tués ; un autre historien évoque l’hypothèse de plusieurs centaines de victimes.
Contexte
Fin novembre 1944, plus de 1 600 soldats africains (officiellement 1 280) issus de différents territoires de l’Afrique-Occidentale française — intégrés dans les tirailleurs sénégalais — sont regroupés dans le camp de Thiaroye à une quinzaine de kilomètres du centre de Dakar.
Mardi 10 mai à 14h Madiana
1h 06min / Drame
De Hong Sang-Soo
Avec Shin Seokho, Mi-so Park, Kim Young-Ho
Titre original Inteurodeoksyeon
Synopsis :
Youngho cherche à se frayer un chemin entre son rêve de devenir acteur et les attentes de ses parents. Alors que sa petite amie part étudier à Berlin, le jeune homme y voit l’occasion d’un nouveau départ.
La presse en parle :
Cahiers du Cinéma par Mathieu Macheret
L’art de Hong Sang-Soo en est désormais arrivé à ce stade suprême de frugalité, de modestie et de délicatesse qu’il n’a plus besoin de jouer sur autre chose que sur l’ampleur des vides qui parsèment ses récits, maître du manque et des lisières, qui ne saisit plus de la douleur d’aimer que le versant aveugle, indicible.
Le Monde par Jean-François Rauger
Derrière son minimalisme, son noir et blanc laiteux, sa concision et la fausse simplicité de sa forme, le film de Hong Sangsoo atteint, une fois de plus, ce qui constitue l’essence même du cinéma : un art de montrer qui est aussi un art de penser.
Critikat.com
Lundi 9 mai à 19h Madiana
Avec Omar Abdi, Yasmin Warsame, Kadar Abdoul-Aziz Ibrahim
Titre original The Gravedigger’s Wife
1h 22min / Drame
Synopsis :
Guled et Nasra sont un couple amoureux, vivant dans les quartiers pauvres de Djibouti avec leur fils Mahad. Cependant, l’équilibre de leur famille est menacé : Nasra souffre d’une grave maladie rénale et doit se faire opérer d’urgence. L’opération coûte cher et Guled trime déjà comme fossoyeur pour joindre les deux bouts : comment réunir l’argent pour sauver Nasra et garder une famille unie ?
La presse en parle :
Dernières Nouvelles d’Alsace par La Rédaction
Casting sauvage, acteurs non-professionnels, tournage en 21 jours : l’émouvant et empathique premier film du scénariste et réalisateur finno-somalien Khadar Ahmed, découvert à la Semaine de la critique, à Cannes en 2021, est l’un de ses petits films qui tiennent miraculeusement debout avec trois fois rien.
L’Obs par François Forestier
Film élégant et court, baigné par une lumière sublime (du chef op Arttu Peltomaa), le récit évite le piège du mélo pour se concentrer sur les sentiments et la description de l’intimité du couple.
/ 1h 32min / Drame
Par Manuel Schapira, Manuel Schapira
Avec Gilles-Alane Ngalamou Hippocrate, Céline Sallette, Dali Benssalah
Synopsis :
Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs
Mayotte, territoire oublié de la République. À la mort de sa mère, le jeune Moïse rejoint un bidonville peuplé de mineurs entièrement livrés à eux-mêmes. Il y fait la rencontre de Bruce, chef de clan tyrannique et imprévisible. Sur cette île en train de s’embraser, le destin de Moïse bascule.
Lire aussi : Lire « Tropique de la violence. » de Natacha Appanah — Par Françoise Dô (*)—
La presse en parle :
Le Parisien par La Rédaction
Le film, fin et délicat, ne juge pas, il montre la réalité. Crue et implacable.
Les Fiches du Cinéma par Isabelle Boudet
À travers le destin du bien nommé Moïse, le film plonge dans la vie d’une certaine jeunesse de Mayotte, entre drogue et pauvreté. Jouant des contrastes lors de scènes nocturnes intenses, l’auteur dévoile l’envers du paradis. Quand luxuriance rime avec violence.
CinemaTeaser par Rose Piccini
Tropique de la violence a l’immense mérite d’être la première production française tournée à Mayotte-même, de montrer la richesse culturelle et esthétique de l’île et de poser, un peu malgré lui, le problème de l’uniformité des représentations dans la production hexagonale.
2h 00min / Drame
Par Lemohang Jeremiah Mosese
Avec Mary Twala, Jerry Mofokeng, Makhaola Ndebele
Titre original This Is Not a Burial, It’s a Resurrection
Synopsis :
Mantoa, 80 ans, est la doyenne d’un petit village niché dans les montagnes du Lesotho. Lorsque la construction d’un barrage menace de submerger la vallée, Mantoa décide d’en défendre l’héritage spirituel et ravive l’esprit de résistance de sa communauté. Dans les derniers moments de sa vie, la légende de Mantoa se construit et devient éternelle.
La presse en parle :
aVoir-aLire.com par Laurent Cambon
Un chef-d’œuvre de cinéma, qui restitue une magnifique variation sur le conflit entre la tradition et la modernité, à travers une héroïne fascinante, tout autant philosophe que musicienne. Proprement sublime.
Le Journal du Dimanche par Alexis Campion
Un long-métrage hypnotique.
Les Fiches du Cinéma par Keiko Masuda
À travers la disparition programmée d’un village traditionnel, sacrifié sur l’autel de la modernité, c’est un peu notre mode de vie qui est ici questionné. Le portrait poétique et émouvant d’une femme est ici sublimé par de magnifiques décors naturels.
Les Inrockuptibles par Ludovic Béot
La critique du règne capitaliste expulse la pure approche naturaliste et la standardisation des récits pour lui substituer une mise en image incandescente de poésie.
1h 52min / Comédie dramatique, Fantastique
Par Ahmed Amer (II), Omar El Zohairy
Avec Demyana Nassar, Samy Bassouny, Fady Mina Fawzy
Titre original Feathers
Synopsis :
Interdit aux moins de 12 ans
Une mère passive, dévouée corps et âme à son mari et ses enfants. Un simple tour de magie tourne mal pendant l’anniversaire de son fils de quatre ans, et c’est une avalanche de catastrophes absurdes et improbables qui s’abat sur la famille. Le magicien transforme son mari, un père autoritaire, en poule. La mère n’a d’autre choix que de sortir de sa réserve et assumer le rôle de cheffe de famille.
La presse en parle :
Bande à part par Olivier Pélisson
L’idée géniale de ce premier film est d’embrasser le réalisme magique et la poésie burlesque pour dépeindre le quotidien. Le misérabilisme est évacué, et la complaisance inexistante. Tout n’est que finesse de construction, de l’écriture à la mise en scène, des décors au montage.
Cahiers du Cinéma par Marcos Uzal
C’est le beau paradoxe de ce film extrêmement original : le monde y est impitoyablement montré dans son agonie, mais la vie suinte de toutes parts.
Mercredi 4 mai 2022 19h Madiana
/ 1h 47min / Action, Policier, Drame
De Basil Da Cunha
Par Basil Da Cunha, Martin Drouot
Avec Michel David Pires Spencer, Marco Joel Fernandes, Alexandre Da Costa Fonseca
Synopsis :
Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs
Après huit ans passés en maison de correction, Spira revient à Reboleira, un bidonville en cours de destruction dans la banlieue de Lisbonne. Tandis qu’il retrouve ses amis et sa famille, Kikas un vieux trafiquant du quartier lui fait comprendre qu’il n’est pas le bienvenu.
La presse en parle :
Les Fiches du Cinéma par Gilles Tourman
Puissant et fascinant.
Libération par Lelo Jimmy Batista
Loin d’un énième package «banlieue-deal-misère-violence», O Fim do mundo sert une partition froide, acérée, ne sombrant dans aucune lourdeur et jouant de l’humour avec suffisamment de distance pour ne rien désamorcer.
L’Obs par François Forestier
C’est du cinéma d’écorché vif, sensible et chaleureux.
Cahiers du Cinéma par Mathieu Macheret
Le réel, plutôt que de se déployer librement, se réfugie dans la convention narrative. C’est d’autant plus dommage que, dès qu’il oublie un instant de fictionnaliser, le film s’imbibe des nuits fauves du quartier et décèle sa fin prochaine dans le kaléidoscope de ses lueurs mourantes.