
Le 18 juilet à 19h 30 et le 19 juillet à 16h 30
— Par Roland Sabra —
Ils sont vingt sept sur scène. Dix femmes et dix-sept hommes. Une femme égale presque deux hommes. L’équité est préservée 😀 . Le spectacle est composé de deux parties d’une durée d’une heure environ et séparées par un entracte d’un quart d’heure. Au début l’unité vestimentaire des hommes et des femmes est respectée, au détriment de celles-ci par des tenues un peu trop moulantes qui soulignent leurs formes plantureuses. Après la pause les femmes arrivent sur scène avec des tenues plus amples qui les avantagent, les hommes portent des tuniques trois-quart ornementées d’une sorte de large cravate sur toute la hauteur du vêtement. Vivacité et chatoiement de couleurs qui explosent au visage du spectateur⋅ Mais bon, si mod sé gou, fantézi sé lidé, il ne s’agit pas d’un défilé de mode mais d’un tour de chant⋅ Le répertoire est composé de gospels classiques (« Amazing Grace », etc.), de chants traditionnels issus des profondeurs de l’Afrique du Sud comme le maskandi ou le tonique mbaqanga et de standards internationaux (Asimbonanga, l’hymne de Johnny Clegg, ou encore le fédérateur Oh, Happy Day, composé par Phillip Doddridge, Edward F⋅ Rimbault et Edwin Hawkins, en 1967).

— Par Michèle Levieux —
Nous, vice-présidents et membres de la gouvernance de l’université des Antilles et de la Guyane, souhaitons apporter les éléments et précisions suivants au débat sur la transformation de notre établissement en université des Antilles.
Marronnage et poétique contemporaines
— Par Michèle Bigot —
— Par Michele Bigot —
— Par Roland Sabra —
— Par Michèle Bigot —
— par NouvelObs et AFP —
— Le Monde.fr avec AFP—
L’écrivaine sud-africaine Nadine Gordimer, qui s’était opposée au régime d’apartheid et avait obtenu le prix Nobel de littérature en 1991, est morte à l’âge de 90 ans, a annoncé lundi 14 juillet sa famille dans un communiqué. Elle est morte paisiblement durant son sommeil, dans sa maison de Johannesburg en présence de ses enfants, précise le texte.
— Par Michèle Bigot —
— Par Annick JUSTIN JOSEPH —



Mercredi soir 9 juillet, dans le cadre du festival culturel de Fort de France un débat était organisé par le Cénacle. Son thème : « La prostitution est-elle un mal nécessaire ? » Un intitulé déjà tendancieux car qui songerait à organiser un débat ayant pour sujet « la violence est-elle un mal nécessaire ? »




