— Par Cuture Egalité, association féministe —
Fort-de-France, le 13 Août 2014
Dimanche 3 août une femme a été assassinée aux Terres Sainville. Elle a été égorgée. Comme on égorge un animal.
Ici, ce matin, les membres de Culture Egalité et beaucoup d’entre nous ne connaissaient pas Ramona. Mais nous savons une chose : cette fois-ci nous pouvons ajouter un nom et un visage à la triste cohorte de femmes qui par millions, sont victimes de violences dans le monde. Parce qu’elles sont vulnérables. Parce qu’elles sont des femmes.
D’après un rapport des Nations Unies sorti en 2013, 70% des femmes sont victimes de violences, contre 30% des hommes.
Regardons autour de nous, regardons les femmes présentes dans cette assistance : sur 10 d’entre nous, 7 peuvent être victimes de violence, simplement parce que nous sommes des femmes.
Qu’un être humain ait 100% plus de chance d’être victime de violence qu’un autre être humain, simplement parce qu’il est de sexe féminin, est une injustice insupportable et nous ne devons pas la supporter.
Pourquoi les femmes sont-elles plus souvent victimes que les hommes ?

Son regard bleu acier, son élégance légendaire, l’inimitable « tombé » de sa chevelure, son histoire d’amour avec Humphrey Bogart, tout chez celle que l’on surnommait « the look » confinait à la perfection.
Saletés à la Pointe-Courchet au François
La p
De nouvelles émeutes ont éclaté lundi soir dans la petite ville américaine de Ferguson, dans le Missouri, après la mort d’un adolescent noir de 18 ans, Michael Brown, tué par la police alors qu’il était non armé. Le FBI a ouvert une enquête.
Avec son tonitruant “Goooooood morning Vietnam” en 1987 dans le film de de Barry Levinson et son rôle de professeur brillant et anticonformiste en 1989 dans “Le Cercle des poètes disparus” de Peter Weir, Robin Williams avait conquis un large public dans le monde entier.
Hommage à Claude Dauphin
L’habitude dans un festival est de toujours terminer par le meilleur. Pas sûr que ce protocole ait été respecté lors de la clôture du Biguine Jazz Festival 2014 au CDST de Saint-Pierre le 10 août. Il faut dire que le concert, donné
Du 11 au 16 août 2014
Aujourd’hui, il n’existe pas un, mais plusieurs français, qui diffèrent selon les professions, les régions, les milieux sociaux, l’oral ou l’écrit. Et il n’y a plus de consensus sur la « norme » à respecter.
C’est un diable d’homme qui a séduit le public martiniquais, nombreux et consentant, lors de la première soirée du Biguine Jazz Festival 2014 au CDST de Saint Pierre. Jowee, il faudrait, parait-il, prononcer« Joey », Omicil en deux minutes à peine a su avec maestria mettre les spectateurs dans sa poche. « Tribute to Stellio », telle était la thématique de la soirée, élaborée lors d’une résidence d’une semaine à Fonds Saint-Jacques en compagnie du batteur Tilo Bertholo (Martinique – Paris), du pianiste Jonathan Jurion (Guadeloupe – Paris), et du bassiste Just Wody (Martinique – Paris). Honneur fructueux
—Dossier de presse —
Place Bertin / Saint-Pierre (Gratuit)
Soirée de bonne tenue hier soir à la Purgerie de Fonds Saint-Jacques pleine comme un œuf pour la présentation, avant l’ouverture officielle, du Biguine Jazz Festival 2014. La soirée, programmée à 19 h a débuté avec l' »inévitable » retard martiniquais d’une demi-heure, par la projection du documentaire passionnant de Christiane Succab-Goldman « Ernest Léardée ou le roman de la Biguine ». On lira la biographie de ce musicien martiniquais de grand talent
Communiqué
Malgré le charisme de Scarlett Johansson, le nouveau film du nabab d’Europacorp est un objet informe et trépané.
A propos du Biguine Jazz Festival
Les pays touchés par l’épidémie sont tous très fragiles, à l’image du Sierra Leone, qui a décrété l’Etat d’urgence et une journée chaumée ce lundi pour tenter d’endiguer la propagation du virus. L’économie de ces pays est durement touchée, la Banque Mondiale promet un rapide plan d’aide⋅
Poète, essayiste, psychiatre et psychanalyste, Joël Des Rosiers publie en novembre dernier Métaspora, Essai sur les patries intimes(1). Une publication parue chez Tryptique à Montréal, comme l’ensemble des titres de l’auteur depuis 1987. Joël Des Rosiers est récipiendaire de nombreux prix parmi lesquels, en 2011, le prix du Québec Athanase-David pour la qualité exceptionnelle de son œuvre. Focus sur son dernier essai.
Le metteur en scène guinéen Souleymane Koly est décédé ce vendredi 1er août, à 70 ans, d’une crise cardiaque à son domicile de Lambandji, dans la banlieue de Conakry. Réalisateur, chorégraphe, musicien et scénariste, Souleymane Koly fut, entre autres, le fondateur de l’Ensemble le Kotéba d’Abidjan, et du groupe les « 3 GO », l’une des compagnies théâtrales les plus connues d’Afrique.
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