— Par Jean-Marie Abillon —
I/ Concernant la banane dite « bio » de Saint-Domingue.-
Le label « banane bio » décerné à la banane de Saint-Domingue ne semble être délivré que par son gouvernement via son Ministère de l’Agriculture (voir document FAO«RÉPUBLIQUE DOMINICAINE» ( ).
· « On ne peut pas faire de banane complètement biologique aux Antilles françaises, explique Sébastien Zanoletti, directeur de l’innovation de l’Union des groupements de producteurs de banane de Guadeloupe et Martinique (UGPBAN). C’est un climat tropical humide où se développe la cercosporiose, la « maladie des feuilles », et nous n’avons pas de pesticide « bio » homologué dans l’Union européenne contre cela… Même en expérimentation, ça ne donne pas grand chose. Le « bio » est possible dans les pays plus secs, comme la République dominicaine ou le Pérou. Alors aux Antilles, on essaie de s’en rapprocher le plus possible. » (cité par RFI (jeudi 07 avril 2011 – )








« J’appartiens à la race blanche, vous appartenez à la race noire. » Ainsi Eric Zemmour traçait-il, en novembre 2008, sur Arte, une ligne de démarcation entre lui et son interlocutrice, la militante antiraciste Rokhaya Diallo. L’écrivaine Nancy Huston et le biologiste Michel Raymond (CNRS) viennent aimablement d’offrir au polémiste, cinq ans plus tard, une formidable caution scientifique et intellectuelle.






Anniversaire, commémoration, journées mondiales …
Que nous soyons tous différents, selon nos origines, nos conceptions politiques, religieuses, idéologiques, nos âges ou nos expériences diverses, quoi de plus normal dans toute société démocratique ? Mais il arrive que les démocraties se perdent, dans des expériences négatives. Cela se produit lorsque nous oublions le sens du bien commun, surtout quand l’Etat et les partis politiques n’ont guère le souci d’un sens plus élevé de la politique. C’est ce qui s’est produit avec la tragédie de la chlordécone. Des intérêts particuliers ont prévalu sur le bien public. Il appartient donc aux différentes composantes de la société civile de se révolter et de réaffirmer le sens du bien public c’est-à-dire de l’intérêt général. Telle la tache de l’heure, celle qui nous dicte de manifester le premier juin contre la reprise de l’épandage aérien. Et nous devons le faire pour plusieurs raisons :




