Johanna Fernandez, avocate de Mumia Abu Jamal, a, il y a 15 jours, informé que ce dernier ne pouvait recevoir personne actuellement. Il était alors consigné à l’infirmerie pour une « terrible crise d’eczéma », il disait « ressembler à un éléphant » et les gardiens demandaient et demandent « qu’on ne le dérange pas ». Il souffre beaucoup d’un eczéma « agressif » et le stress de la prison aggrave son état de santé.
C’est un eczéma purulent avec toutes les séquelles.
Noëlle, responsable des chroniques radiophoniques que réalise Mumia dans « Prison Radio Project » a pu, enfin lui parler au téléphone le week-end des 14 et 15 mars derniers.
Mumia a donc déjà passé maintenant au 23 mars, trois semaines à l’infirmerie de la prison. Compte-tenu de son état physique actuel, Mumia refuse toutes les visites car il n’est pas en état de subir les contraintes imposées, la fouille au corps et les chaînes pour se déplacer.
Merci de lui écrire (avec une carte postale de notre pays ou une photo sous enveloppe) comme vous êtes des dizaines à l’avoir déjà fait en Martinique.


Les inaugurations de CulturAmérica ne sont ni trop protocolaires, ni trop délirantes, ni trop guindées, ni trop creuses, ni excès de petits fours et de baise mains… Juste ce qu’il faut Toujours militantes, plurielles, un peu disjonctées, et Sooolidaires en diable… La 23e édition, dans la vénérable « salle du conseil » de la Mairie de Pau, restera un bon cru. Qui l’eut cru ?
Arrêts maladie, absences au travail… deux chercheurs ont calculé le coût du tabac pour la collectivité. Verdict ? Si on demandait aux fumeurs de rééquilibrer la balance, le prix du paquet bondirait de… 87 %
Le 5 mars 1848, une semaine à peine après la chute de la monarchie de Juillet et la proclamation de la IIe République, se mettait en place une commission d’abolition de l’esclavage chargée de préparer l’émancipation, sous la présidence de Victor Schœlcher. Dès la première réunion, le 6 mars, les décrets sont en chantier, qui aboutiront le 27 avril à la pleine reconnaissance des » nouveaux citoyens » ou » nouveaux libres « .
Rencontres organisées dans des lycées :
Sur l’île, le mois de mars est celui où débute la saison nommée Carême, sèche et gorgée de soleil, tandis que là-bas, sur le sol hexagonal, des averses subites marquent le passage de l’hiver au printemps. Pour nous, les giboulées de mars furent… culturelles ! Une effervescence de bon aloi s’est en effet emparée de divers lieux, parfois mythiques et de belle esthétique. À tel point que l’on dut faire des choix, certes douloureux, entre les activités qui nous étaient offertes ! De ce « bouillon de culture », je ne puis partager que quelques bribes sur la toile, tant il faudrait de pages pour rendre compte de cette surprenante déferlante d’expositions, de spectacles, de films en VO, de colloques et conférences, tous événements passionnants. Qui oserait déclarer, comme on l’entend parfois encore, qu’il « ne se passe rien à la Martinique ?», alors qu’on ne savait plus où donner ni de l’oreille ni des yeux ?
La Journée mondiale de l’eau est une journée internationale instituée par l’Organisation des Nations unies. Proposée dans l’Agenda 21 au cours du sommet de Rio en 1992 et adoptée le 22 février 1993 par l’Assemblée générale des Nations unies1, elle se célèbre le 22 mars de chaque année avec des thèmes différents.
Nina Simone a 29 ans quand naît sa fille Lisa près de New York. Elle est déjà dans la lutte pour les droits civiques, puis contre la guerre du Viêtnam. Lisa vivra dans cette effervescence et celle instable et cosmopolite de sa mère. Une vie faite de fêlures. En 1999 en Irlande, Nina Simone l’invite à la rejoindre sur scène…
Quel est donc ce pays incapable de faire peuple uni au moment où, pour longtemps, tous ceux qui sont détenteurs de la nationalité française sont menacés de mort ?
Gente de bien, de Franco Lolli. Colombie, France, 1 h 27. Ce premier long métrage d’un cinéaste colombien qui vit en France retrace le chemin difficile des relations
entre père et fils, entre réalisme et conte moral.
REPORTAGE – Deux mois après les attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher, certains veulent continuer à perpétuer « l’esprit du 11 janvier ». C’est le cas des membres de l’association Coexister, créée en 2009, qui luttent pour favoriser le vivre ensemble. Jeudi dernier, le groupe était dans un lycée à Saint-Denis pour déconstruire les préjugés des élèves.
Il y sera question de mains. Les siennes. Celles de son père. Celles de ses frères.
A travers la rencontre de trois jeunes français engagés contre l’occupant, nous sommes les témoins directs, transportés d’un seul coup au cœur même des confrontations politiques qui ont tenté de converger à travers le Conseil National de la Résistance. L’ambiance y va de la psychose mêlée d’exaltation, parfaitement rendue par la mise en scène et le jeu des acteurs. Autant que l’éclairage et ses jeux de lumière créent l’ambiance palpitante et instillent à l’ensemble un suspense conforme à l’esprit de la Resistance Française, au plus près de la tension de la guerre et l’horreur de la situation.
Les personnes qui travaillent à l’étranger sont des expatriés, des émigrés, ou des immigrés? Tout dépend de la couleur de peau du travailleur, mais aussi du point de vue de l’observateur.
Du 20 au 23 mars 2015, se tiendra à Paris, Porte de Versailles, le Salon du livre organisé par la Sté Reed Expositions France. Pour la cinquième fois consécutive, la Région Martinique participera à cet événement avec un stand (n°F29) placé sous le signe fort du centenaire de Jozeph Zobel.
— Par Roland Sabra —
A l’occasion de l’arrivée dans les librairies martiniquaises du dernier roman d’Olivier Larizza on trouvera ci-après un article de Rodolf Etienne déjà publié dans France-Antilles et un extrait d’une revue de presse élogieuse et non exhaustive. Bonne lecture. (M’A)
Il était une fois…
Synopsis : Au début des années 1970, Doc Sportello, un détective privé de Los Angeles, vit tranquillement au bord d’une plage et passe son temps à fumer des joints entre deux enquêtes. Alerté par Shasta Fay, son ancienne petite amie, il s’intéresse au cas de Mickey Wolfman, un milliardaire qui vient de disparaître. Son enquête l’amène à s’intéresser à une bande de motards violents et à de mystérieux projets immobiliers; Elle le met également en contact avec Christian «Bigfoot» Bjornsen, un policier qu’il connaît bien. Et qui déteste les hippies dans son genre…
Ce mercredi 18 mars, le public est convié à la Cyberbase, par l’Espace muséographique Bernard David et la Bibliothèque municipale, le temps d’une lecture vivante et animée.