CONTE 3

Il était une fois un village où les filles rivalisaient beaucoup entre elles, surtout au sujet de la beauté.
Parmi toutes les filles, il y en avait une du nom de Yahedjou (ce qui signifie très belle fille), elle était la plus belle parmi toutes les filles du village.
Et donc, elle était détestée par toutes les autres filles pour sa beauté légendaire que tous les hommes appréciaient.
Une grande fête devait avoir lieu dans le village. Mais les autres filles ont monté un coup dans le dos de Yahedjou, en allant consulter les djinns du marigot.
Elles ont proposé aux djinns de s’en prendre à Yahedjou, la plus belle fille du village, quand elles iront se faire tresser les cheveux au village voisin.
A l’approche de la fête, les filles se sont rassemblées et sont allées voir Yahedjou pour qu’elles partent ensemble chez la coiffeuse .
Quand les filles sont allées chez Yahedjou, elles lui ont dit d’abord que sa maman lui a demandé de piler le mil, et ensuite elles disent encore que sa maman lui a demandé de puiser de l’eau.

Un jour la tortue et le dindon se sont retrouvés chez une coiffeuse du nom de Sama-Sa, le même jour, à la même heure, à la même minute. La coiffeuse demande par qui on doit commencer la coiffure. Les deux répondent et se présentent comme le premier arrivé, aucun ne veut céder devant l’autre. Alors, la coiffeuse Sama-Sa leur demande de retourner chez eux et demain le premier venu sera le premier coiffé. Ainsi ils retournèrent dans leur village. La tortue a joué au malin en pondant un oeuf sous la chaise de la coiffeuse, un autre à la sortie du village, un autre sur la route loin du village et enfin un encore à l’entrée de son village. Tôt le matin, le Dindon se leva et prit le chemin du village de la coiffeuse espérant arriver le premier. Il vole, il vole et il vole jusque sur l’arbre de la cour de la coiffeuse, pendant que la tortue dormait. Ainsi le Dindon se croyait être le premier. Après des heures, la tortue arrive. Quand la coiffeuse Sama-Sa se réveilla et demanda aux deux qui est le premier arrivé, les deux répondirent « Moi!Moi! »
Le ministère de l’Éducation nationale et de la formation professionnelle (MÉNFP) d’Haïti a récemment émis un communiqué relatif au « Cadre d’orientation curriculaire pour le système éducatif haïtien / Haïti 2054 » (version de décembre 2020, « à valider ») dans lequel il expose les objectifs de ce document « issu d’une activité menée avec l’appui du Projet NECTAR du MÉNFP [et] financé par la coopération française. » Le ministère de l’Éducation n’ayant pas répondu à nos sollicitations, il a été extrêmement difficile d’obtenir la version de décembre 2020 de ce texte : le partage des documents et plus largement le droit à l’information documentée ne font pas partie de la culture administrative des cadres dirigeants de ce ministère, au premier chef Pierre Josué Agénor Cadet, l’actuel ministre, remarquable portefaix du régime néo-duvaliériste du PHTK, le Parti haïtien tèt kale. Le « Cadre d’orientation curriculaire », qui n’a pas encore été formellement adopté par l’État haïtien, doit malgré cela être évalué en toute indépendance par des spécialistes du curriculum, par des didacticiens, des pédagogues, des enseignants et des linguistes dans la mesure où il est destiné à définir l’orientation stratégique, curriculaire et programmatique de l’École haïtienne pour les prochaines décennies.
Au clair de la lune,
Coordonner les luttes et préparer la prise du pouvoir
La crise sanitaire du COVID 19 nous ouvre une occasion inédite de remettre en cause les diktats économiques qui ont été constitués en lois d’airain lors de ces dernières décennies de départementalisation, au premier rang desquels la primauté de la croissance avec pour moteur la consommation …. Clé de l’emploi et de la croissance en Martinique et Guadeloupe , élément de différenciation sociale, la consommation a fait l’objet d’une grande variété d’analyses mais trop souvent sous un prisme idéologique.
Autrefois, il y avait une fille maligne qui criait partout vouloir voir Dieu pour lui demander de grosses fesses. A ce propos, Dieu lui a demandé d’aller tuer ses parents, afin de trouver ces belles proportions.
INTRODUCTION
Avec Virginie Efira, Albert Dupontel, Nicolas Marié
Avec Alexandre Wetter, Pascale Arbillot, Isabelle Nanty
Avec Mercedes Hernández, David Illescas, Juan Jesús Varela
Avec Zhao Xiaoli, Gan Guidan, Liu Min
Selon l’étude annuelle du Forum économique mondial, il faudra encore compter plus de 135 ans pour parvenir à l’égalité femmes-hommes dans le monde.
Scandale du chlordécone : plusieurs milliers de manifestants en Martinique contre « l’impunité »
Autour De Muryelle Moulferdi, directrice du projet, une équipe s’est mobilisée pour présenter des œuvres de l’artiste plasticien HAMID, martiniquais d’origine marocaine et décédé en 1997. En ressortant son œuvre intemporelle, cette exposition veut faire comprendre et partager les valeurs transculturelles de son expression artistique plastique poétique, liées à la « diversalité » (Edouard Glissant) et à l’universalité de ses thèmes. Sous le commissariat de la plasticienne Marie GAUTHIER et du scénographe Pierre MONTAGARD, la Villa Chanteclerc accueillera dans son bel espace, plus une trentaine de dessins et une dizaine de peintures.
Note d’intention
Avec Nahéma Ricci, Rachida Oussaada, Nour Belkhiria

Plusieurs milliers de personnes ont commencé à manifester samedi à Fort-de-France, en Martinique, contre la prescription d’une plainte déposée il y a 14 ans pour empoisonnement au chlordécone par des associations martiniquaises et guadeloupéennes. «Matinik lévé» (Martinique, lève-toi!), scandent les manifestants, rassemblés par une quarantaine d’associations, de syndicats et de partis politiques de l’île pour dire «non à l’impunité» et réclamer une justice pour les victimes de l’insecticide. «Ils nous empoisonnent, ils nous tuent», affirme une banderole de la CGT Martinique tenue par deux femmes vêtues de rouge. Dans un air de carnaval, d’autres manifestants avaient opté pour le rouge, vert ou noir, couleurs du drapeau revendiqué par les indépendantistes.