
Le Mardi Gras, jour de festivités riches et symboliques, plonge ses racines dans d’anciens rituels agraires visant à rééquilibrer l’ordre du monde vers la nouvelle année. Des pratiques païennes comme les Sacées babyloniennes et les Saturnales romaines marquaient cette période de renversement symbolique. Esclaves en liberté temporaire et somptueux banquets étaient au rendez-vous.
Historiquement, le Mardi Gras s’ancre dans l’Antiquité romaine, lié à l’arrivée du printemps et à la transition de l’hiver à l’été. Les Calendes de mars étaient une période de déguisements, de transgressions et de festivités annonçant le printemps. Intégrées au calendrier chrétien, ces festivités deviennent la veille du Mercredi des Cendres, inaugurant le Carême, période de jeûne et d’abstinence.
Bien que lié au christianisme, le Mardi Gras n’est pas une fête religieuse à part entière, ne figurant pas dans le calendrier liturgique comme le Mercredi des Cendres. Cette dualité, entre origines païennes et intégration chrétienne, contribue à la richesse symbolique de cette célébration transcendant les frontières culturelles et religieuses.
La date du Mardi Gras varie selon Pâques, situé 47 jours après, incluant la période de Carême et les six dimanches.

Les premiers chrétiens du premier siècle se distinguaient par leur refus catégorique d’adopter les pratiques païennes. Malgré cela, l’observation des fêtes païennes a trouvé sa place dans le calendrier chrétien au fil du temps. Louis Réau, membre de l’Institut de France, souligne que bon nombre de célébrations religieuses chrétiennes ont des racines dans les rites agraires et funéraires des Romains païens.
Sé menm jou-a tout zozio nan siel rété volé
Née à Paris d’une mère martiniquaise et d’un père lyonnais, Anne Terrier a toujours nourri le désir d’écrire, même si la littérature lui semblait initialement hors de portée. Son admiration pour les écrivains, qu’elle dévorait à travers leurs romans, ainsi que pour ceux de son entourage, tels que le poète et traducteur Roger Giroux (son père), l’écrivain et philosophe Edouard Glissant (son oncle), le compositeur et écrivain Maurice Roche (ami de la famille), a joué un rôle déterminant dans son parcours.

A l’heure où l’enjeu de la transformation des institutions figure désormais dans chacune des prises de parole des élus et du gouvernement, la question centrale est très clairement de savoir s’il ne faut pas au préalable de mettre en œuvre un nouveau modèle économique en Guadeloupe avant toute modification institutionnelle pour mettre un terme au mal développement. Un changement de modèle économique et social implique une transition significative dans la manière dont une société fonctionne sur les plans économique et social. Cela doit nécessairement inclure des ajustements majeurs dans les structures économiques actuellement en cours, les politiques gouvernementales, les normes sociales, les valeurs culturelles locales et les comportements individuels, notamment le refus de la politique d’assistanat.
En démocratie l’égalité en dignité et en droits est un impératif qui n’est malheureusement pas toujours respecté. Un autre impératif est la liberté et parmi celle-ci la liberté d’expression. Elle a été particulièrement revendiquée au moment des attentats contre Charlie Hebdo et elle l’est encore contre des islamistes qui voudraient faire taire des enseignants. Cette revendication fait l’unanimité quand il s’agit de la réclamer pour défendre ses positions, mais l’a fait elle toujours quand il s’agit de l’accorder à ceux qui présentent des points de vue qui dérangent ?
Depuis des années, des prédateurs pillent et malmènent la Martinique. Peu leur importe l’intérêt public. Leur profit pour seul étendard, ils sèment l’anarchie, réclamant le droit d’agir, au nom de la liberté d’entreprendre ou de l’identité martiniquaise. Deux affaires exemplaires entachent l’image de ce sport national martiniquais aux accents de « ba mwen lè pou mwen pasé » ou encore « Zafè tchou mèl ki pran plomb » (traduction : « Pousse-toi que je m’y mette » ou encore « tant pis pour les merles touchés par les plombs du fusil »
Depuis 6 ans, l
paru dans 
Meryl, née Cindy Elismar en 1995 au Lamentin en Martinique, a tracé son chemin dans l’univers musical avec passion et détermination. Inspirée dès son enfance par les diverses musiques écoutées par son père, elle a su mêler les influences locales et internationales pour créer un style unique, chantant en français et en créole martiniquais. Ses débuts, sous la tutelle de son cousin Specta, rappeur martiniquais, ont marqué le début d’une carrière musicale riche en collaborations et en succès.
La Fédération Guadeloupéenne de la Ligue des Droits de l’Homme a appris avec émotion la mort de Robert Badinder, avocat, ancien ministre de la Justice, ancien Président du Conseil Constitutionnel.
— Par Jean Samblé —
— Par Hélène Lemoine —
L’industrie cinématographique française, souvent associée à l’art et à la créativité, se retrouve à nouveau secouée par des allégations de violences sexuelles. L’affaire impliquant les réalisateurs Benoît Jacquot et Jacques Doillon, portée par l’actrice Judith Godrèche, s’inscrit dans la continuité du mouvement #MeToo qui a ébranlé le monde du cinéma ces dernières années.
« Pawol an bouch pa chaj »,
Depuis quelques années, les Antilles françaises, constituées principalement de la Guadeloupe et de la Martinique, font face à des défis démographiques majeurs, marqués par une dépopulation croissante et un vieillissement rapide de la population. L’évolution démographique de ces territoires insulaires soulève des préoccupations quant à leur avenir socio-économique et appelle à des mesures urgentes.
Le carnaval de Rio de Janeiro, prévu pour débuter le 9 février, se voit assombri par une menace inattendue. Alors que le Brésil se remet à peine des perturbations causées par la pandémie de Covid-19, la dengue fait une entrée dramatique dans la scène sanitaire du pays.
Les pesticides, devenus omniprésents dans notre alimentation et notre environnement, constituent un défi mondial majeur. Larissa Mies Bombardi, chercheuse brésilienne exilée en Europe, dévoile dans son dernier ouvrage, « Pesticides – Un colonialisme chimique », les rouages complexes de cette problématique qui transcende les frontières nationales.
Il y a une certaine naïveté quand on parle de
Comme un lézard sans queue…