Retour à la normale prévue fin 2024!
— Par Jean Samblé —
La Martinique, habituellement réputée pour son autosuffisance en œufs, se trouve actuellement dans une situation délicate, marquée par une pénurie soudaine et frustrante pour les consommateurs. Les rayons des grandes surfaces, autrefois abondamment garnis d’œufs frais, se retrouvent désespérément vides ou se dépeuplent à une vitesse alarmante, laissant perplexes bon nombre de personnes qui se demandent ce qui a pu causer cette crise.
La genèse de cette pénurie réside dans un sinistre tragique survenu à la Ferme de Augrain, l’un des principaux producteurs de l’île. Un incident malheureux, une panne électrique imprévue, a provoqué la mort de 16 000 poulettes en début d’année. Ce coup du sort a été d’autant plus dévastateur que ces jeunes poules étaient destinées à remplacer des volailles vieillissantes dans le cycle de production. L’absence de fonctionnement du système d’alarme a aggravé la situation, laissant la ferme dans l’incapacité de réagir à temps pour sauver ces précieuses poules.
Avec une perte aussi considérable, la Ferme de Augrain se retrouve confrontée à des défis majeurs. Sur un total de 45 000 poules en production, la disparition des 16 000 poulettes a créé un déséquilibre dans la production, obligeant la ferme à fonctionner avec seulement deux bâtiments sur trois pendant certaines périodes de l’année.

— Par Jean Samblé —
– Vous arrivez où, Madame ?
Mardi 23 avril à 19h à Madiana
Célébration de la liberté et de l’héritage millénaire
La filière canne, subventionnée à hauteur de 80% par l’État, traverse une période de crise sans précédent en Guadeloupe, et nul doute que le tocsin va bientôt résonner durement aux oreilles des Guadeloupéens. La Sucrerie de Gardel, dernier emblème de cette industrie, est contrainte aujourd’hui de fermer ses portes jusqu’à nouvel ordre, plongeant dans l’incertitude un nombre croissant de planteurs et travailleurs. Cette décision fait suite à une série de tumultes et de revendications de la part des planteurs, réclamant une revalorisation du prix de la tonne de canne à hauteur de 120 euros . Depuis la mi-février, un collectif d’agriculteurs a orchestré un mouvement de contestation, retardant ainsi le début de la campagne sucrière 2024. Des opérations escargot et des blocages aux accès des usines de Gardel, au Moule, et de Béron, à Sainte-Rose, ont été organisés, exacerbant les tensions au sein de l’industrie sucrière. Face à cette impasse, le Préfet de région a convoqué sans résultat à ce jour toutes les parties concernées à une réunion d’urgence, témoignant de l’ampleur de la crise qui secoue le secteur.
— Collectif —
New Babylon, 2048. Un jeune empereur accédant à un pouvoir sans limites s’en sert sans limites pour sauver son monde.
Port-au-Prince, le 19 avril 2024 : Au cours du premier trimestre de l’année 2024, le BINUH a enregistré 2.505 personnes de meurtres et de blessures à la suite de violences liées aux gangs, une augmentation de plus de 53 % par rapport à la période précédente (octobre-décembre 2023), faisant des trois premiers mois de 2024 la période la plus violentedepuis au moins le début de 2022.Parallèlement, au moins 438 personnes ont été enlevées contre rançon, dans les départements de l’Ouest et de l’Artibonite.
Chaque année il nous est re-servi la même information pour justifier la pénurie au robinet, cette récurrence devient indécente et imbuvable. Plus de 90% de notre Eau proviennent de nos Rivières, ce qui permet d’alimenter les différentes usines pour sa potabilisation. Ce n’est pas quand il pleut dans le Sud, ou une partie du centre que nous devons penser que ces usines sont alimentées, le Carême existe uniquement dans les finances de nos collectivités qui sont les propriétaires des usines de traitement et des réseaux de transport et de stockage de l’Eau.
— Par Jean-Marie Nol, économiste —
L’U
— Par Robert Berrouët-Oriol, l
Le Groupement d’Intérêt Public (GIP) « Sortie de l’indivision et titrement Martinique » (GIP SITM) occupe une place cruciale dans le paysage juridique martiniquais, s’attaquant de front aux défis complexes liés à la gestion foncière dans l’île. Son mandat, instauré en vertu de la loi du 27 décembre 2018, connue sous le nom de « loi Letchimy », en fait un acteur central dans la résolution des situations d’indivision et de succession qui affectent de nombreuses familles martiniquaises.
— Par Hélène Lemoine —
Un spectacle très émouvant et un très bel hommage à Maryse Condé. En gestation depuis plus d’un an, bien avant la mort de l’écrivaine, il s’articule autour d’un choix de textes suffisamment judicieux pour donner l’impression à qui n’a jamais lu Maryse Condé qu’il s’agit d’un seul et même écrit aux couleurs plus ou moins autobiographiques, comme en témoignent des échanges avec le public après la représentation. Mais surtout Maryse Condé est présentée à la fois comme une femme qui parle des expériences des femmes et une écrivaine qui se trouve en marge, loin des normes établies. Bien que ces deux aspects semblent différents, elle explore à la fois l’histoire des femmes aux Antilles, ou des récits féminins, et exprime une méfiance envers les communautés enracinées dans leur propre territoire et culture. De passage en Martinique, elle déclarait il y a quelques années: « Nos racines sont là où nous vivons ».
— Par Alain Joséphine —
— Par Jean Marie Nol, économiste —
— Par Culture Égalité —
Si lapli-lavi ka mouyé’w
Hommage aux militants anticolonialistes Nills Andersson, Allice Cherki et à l’4ACG
Mortel Rafting!
Avec Kirsten Dunst, Wagner
— Par Sarha Fauré —
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