Disparu le 23 octobre 2026, le botaniste et écologue Jean-Pierre Fiard laisse derrière lui un héritage scientifique et humain considérable.
Son travail sur les forêts des Petites Antilles a contribué à renouveler notre connaissance du patrimoine naturel martiniquais et à éclairer les enjeux de sa préservation.
La Martinique vient de perdre l’un de ses grands connaisseurs du monde végétal. Jean-Pierre Fiard, botaniste, écologue et ancien professeur de philosophie, est décédé le vendredi 23 octobre 2026. À travers ses recherches, ses observations de terrain et son engagement pour la transmission des savoirs, il avait consacré une part essentielle de sa vie à comprendre les forêts de Martinique et, plus largement, celles des Petites Antilles, cet arc insulaire de la Caraïbe orientale.
Une forêt qui raconte l’histoire d’un territoire
Pour Jean-Pierre Fiard, la forêt ne constituait pas seulement un assemblage d’arbres et d’espèces végétales. Elle était un milieu vivant, façonné par le climat, les reliefs, les sols, mais également par plusieurs siècles d’activités humaines. Comprendre la végétation martiniquaise, c’était aussi comprendre les transformations de l’île, depuis les défrichements agricoles jusqu’aux processus de régénération naturelle.







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Pendant des décennies, son nom est resté accroché à celui de son époux.


La peine de mort a été abolie en France en 1981, faisant ainsi de la France le seul pays à avoir procédé à des exécutions tout en étant membre de la Communauté économique européenne, ancêtre de l’Union européenne.




À Fort Portal, dans l’ouest de l’Ouganda, l’histoire aurait pu s’achever le 29 septembre 2026 avec les tambours, les parures royales et l’intronisation d’Edward Rukidi Nyabongo I, treizième « Omukama » du royaume de Tooro.





