Les migrant.es fuient la misère, la dictature, les menaces de mort…mais ils affrontent ici une autre violence : celle des files d’attente, des dossiers refusés, des droits suspendus…d’une administration qui les jette dans des situations inhumaines…
Disons non aux violencs administratives :
⁃ titres de séjour bloqués / refusés sans explication
⁃ dossiers perdus, lointains rendez-vous pas toujours honorés
⁃ -droits sociaux suspendus brutalement ( CAF/Santé/ emploi )
Non aux violences sociales
⁃ Accès limité au logement et aux soins
⁃ Isolement, pauvreté, souffrance psychique…
⁃ Femmes et enfants en première ligne de la précarité
Non au racisme et à la xénophobie
⁃ les Haïtiens.nes/Dominicain.es/ Saint.es Lucien.nes /Vénézuélien.es…qui composent la grande partie de la population migrante en Martinique sont nos frères et soeurs partageant la même histoire.
Exigeons

— Par Jean Samblé —
— Par Robert Saé, Responsable aux affaires extérieures —
— Par Anne Muxel , 
Gilbert Pago, historien et militant.
La militante iranienne et lauréate du prix Nobel de la paix 2023, Narges Mohammadi, a été arrêtée en Iran le 12 décembre 2025, au cours d’une cérémonie en mémoire de l’avocat Khosrow Alikordi, récemment décédé. L’information a été confirmée par son comité de soutien sur le réseau X (anciennement Twitter), et par son avocate française, Me Chirine Ardakani. Selon des sources fiables, Narges Mohammadi a été violemment interpellée par les forces de sécurité iraniennes, qui l’ont frappée et saisie par les cheveux, lors d’un rassemblement en hommage à Alikordi, dans la ville de Mashad, dans l’est du pays.

— Par Robert Lodimus —
—Par Robert Berrouët-Oriol ( *) —

— Par Gary Klang —
Les peines prononcées le 17 novembre 2025 dans l’affaire du
— Les Contrechroniques d’Yves-Léopold Monthieux —


Le 3 décembre 2025, la cour d’appel de Tizi-Ouzou (Algérie) examinera le dossier de Christophe Gleizes, journaliste français spécialisé dans le football, condamné en première instance à sept ans de prison ferme. Les faits qui lui sont notamment reprochés : avoir été en contact avec un dirigeant de la Jeunesse sportive de Kabylie dans le cadre de son travail pour les magazines So Foot et Society. Un acte journalistique qualifié d’ « apologie du terrorisme » par les autorités algériennes. Christophe Gleizes est journaliste. Cela suffit. Lorsqu’un journaliste est emprisonné pour avoir exercé son métier, qu’il travaille pour la presse quotidienne, un magazine, un média en ligne, nous devons tous nous mobiliser.
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— Collectif —
— Les Contrechroniques d’Yves-Léopold Monthieux —