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« Mea culpa » de et par Hervé Deluge

15 et 16 février 2019 à 19h 30 au T.A.C.

Le metteur en scène et comédien Hervé Deluge, nous propose avec Mea Culpa, un spectacle en partie autobiographique qui met en lumière les désarrois d’un artiste et ses difficultés à survivre dans notre société martiniquaise en ce qui concerne l’expression culturelle.
Si le dérapage de l’Atrium et la solidarité de nombreux artistes sont révélateurs du mal-être artistique, et social du pays, deux ans après jour pour jour il est bon de faire jouer la catharsis, d’évacuer et de purger les passions et il est aussi nécessaire de parler au public.
Avec Mea Culpa, l’auteur Hervé Deluge nous présente le premier volet du spectacle de sa vie qui raconte ses expériences professionnelles, ses rêves et ses illusions et ses rencontres et ses erreurs, à la manière d’un Philippe Caubère, ses expériences professionnelles et son histoire de vie en passant du comique burlesque au pathétique. Avec une parole forte et poétique portée par les nombreuses références et citations des poètes qui ont influencé, l’artiste Deluge jusqu’à cette année qui lui donne aujourd’hui un demi-siècle.

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« Manmzèl Julie », m.e.s. Hervé Deluge

Vendredi 30 novembre 2018 à 19 h & Dimanche 2 décembre 2018 à 16 h au Marin (salle paroissiale)

Variation caribéenne d’après l’œuvre de Stringberg par Jean Durosier Desrivières
Avec Rita Ravier, Jann Baudry et Hervé Deluge
Mise en scène Hervé Deluge

Synopsis ou argument :
Mademoiselle Julie, selon Strindberg, est une « tragédie naturaliste », un huis clos nocturne et tragique dans lequel s’affrontent deux personnages opposés et équivoques : Julie, fille d’un comte suédois ; Jean, son serviteur. Vient se mêler à ce « duel » un personnage que Strindberg a voulu falot mais qui se révélera utile dans le ménagement du suspens : Kristin, la cuisinière et la fiancée de Jean dont la seule présence contribue à retarder le dénouement et à précipiter le suicide final. Apparemment, la pièce fonctionne sur le mépris : le mépris de Julie pour ses serviteurs reçoit en écho leur mépris pour leurs maîtres. À l’orgueil de Julie répond celui de Jean. Prisonnière du sentiment de supériorité de sa classe sociale inculqué par son éducation et de la haine des hommes distillée par sa mère, Julie affronte Jean et veut le dominer.

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« Dézagréman », de Georges Mauvois, m.e.s. Hervé Deluge

Le 15 août 2018 à 17h. Le Lorrain.

Texte de Georges Mauvois
Mise en scène : Hervé Deluge
avec : Emile Petit, Nicole Ozier-Lafontaine, Patrick Havre

Cette pièce en créole martiniquais mise en scène par Hervé Deluge, nous fais partager l’univers d’Isidore, solide amateur de coqs de combat qui se consacre sous nos yeux aux soins de ces deux vaillants champions,  Méchan et Lanmôsibit.  Les coqs étant muets, Isidore a tout loisir de soliloquer sur quelques-uns de nos sujets de société, tels l’alcool, le rapport à l’argent, à la politique, les rapports entre mari et femme, entre aînés et cadets, l’éducation des enfants, l’élevage des bœufs etc. Toute une philosophie et de se disputer avec son assistant, le faible Germany, et surtout avec sa femme, Nonote, femme éprise des nouveautés de la vie moderne et qui exerce sur Isidore un certain ascendant. Se résoudra-t-il à vendre Méchan et Lanmôsibit pour acheter à Nonote la voiture dont elle rêve?

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Reprise de « 1848 : Romyo et Julie » de Hervé Deluge

18 juillet 2017 à 19h 30 Parc Floral Aimé Césaire à Foyal

Dans cette adaptation du texte de Shakespeare, l’amour se joue sur un fond socio-historique complexe, dans un monde en passe de renouveau. 1848, la France abolit l’esclavage des nègres dans les colonies.
Tout sépare Romyo et Julie, lui est le nègre qui avec son tambour annonce sur les habitations l’abolition.
Elle, est l’héritière des colons hostiles au changement. Pourtant, ils s’aiment d’un amour fou et sincère en dépit des lois, des préjugés et de toutes les manigances. Entouré d’une vingtaine de comédiens, danseurs et musiciens, Hervé Deluge propose une transposition caribéenne, qui tout en divertissant, se situe dans une césure historique qui témoigne du passage brusque d’une société esclavagiste à une société postesclavagiste, voire moderne -à l’image des États-Unis passant du président Lincoln au président Obama.

Hervé Deluge
Formé au Nowtéat, au CDR puis à l’École régionale des Acteurs de Cannes, il joue ou met en scène tous les styles.

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Hervé Deluge : « Tout reste à faire… »

— Propos recueillis par Jean Durosier Desrivières —

Hervé Deluge, comédien, metteur en scène, vous êtes celui qui est entré violemment dans le hall de l’Atrium avec votre 4 x 4. Qu’est-ce qui vous a poussé à poser un tel acte ?

Vous comprendrez qu’au moment où nous parlons, mon procès est dans quatre jours, je suis tenu à une certaine réserve sur cette question. Autrement dit, je réserve mes réponses à la justice. Toutefois, je peux vous dire que cet incident, que je considère comme un accident, en tout cas dans ma vie d’homme, ce n’est pas quelque chose que je revendique, que je porte comme un drapeau. J’ai toujours considéré que ma vocation en tant qu’artiste est de me situer du côté de la joie, de la beauté et de la réflexion, à travers mes créations, mes spectacles… et non du côté de l’autoritarisme, de la peur ou de l’intimidation…

Est-ce à dire que vous regrettez un peu ce qui s’est passé ?

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« Romyo & Julie », adaptation et m-e-s d’Hervé Deluge

romyo_&_julieDans cette adaptation du texte de Shakespeare, l’amour se joue sur un fond socio-historique complexe, dans un monde en passe de renouveau. 1848, la France abolit l’esclavage des nègres dans les colonies.
Tout sépare Romyo et Julie, lui est le nègre qui avec son tambour annonce sur les habitations l’abolition.
Elle, est l’héritière des colons hostiles au changement. Pourtant, ils s’aiment d’un amour fou et sincère en dépit des lois, des préjugés et de toutes les manigances. Entouré d’une vingtaine de comédiens, danseurs et musiciens, Hervé Deluge propose une transposition caribéenne, qui tout en divertissant, se situe dans une césure historique qui témoigne du passage brusque d’une société esclavagiste à une société postesclavagiste, voire moderne -à l’image des États-Unis passant du président Lincoln au président Obama.

Hervé Deluge
Formé au Nowtéat, au CDR puis à l’École régionale des Acteurs de Cannes, il joue ou met en scène tous les styles. On lui doit plusieurs adaptations de Classiques, des mises en scène de théâtre de rue avec un sens de la surprise et du spectacle.

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« Mea culpa », texte Deluge & Desrivières, m.e.s. Deluge

Vendredi 26 avril 2019 à 20h Centre Culturel Marcé à St-Joseph

Le metteur en scène et comédien Hervé Deluge, nous propose avec Mea Culpa, un spectacle en partie autobiographique qui met en lumière les désarrois d’un artiste et ses difficultés à survivre dans notre société martiniquaise en ce qui concerne l’expression culturelle.

Lire :

«Mea culpa»: l’exorcisme des passions tristes — — Par Christian Antourel & Ysa de Saint-Auret —

«Mea culpa» ou plaidoyer pro domo? — Par Selim Lander —

«Mea Culpa», de la vraie vie à la scène— par Janine Bailly —

Si le dérapage de l’Atrium et la solidarité de nombreux artistes sont révélateurs du mal-être artistique, et social du pays, deux ans après jour pour jour il est bon de faire jouer la catharsis, d’évacuer et de purger les passions et il est aussi nécessaire de parler au public.

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« Mea culpa », texte Deluge & Desrivières, m.e.s. Deluge

Vendredi 26 avril 2019 à 20h Centre Culturel Marcé à St-Joseph

Le metteur en scène et comédien Hervé Deluge, nous propose avec Mea Culpa, un spectacle en partie autobiographique qui met en lumière les désarrois d’un artiste et ses difficultés à survivre dans notre société martiniquaise en ce qui concerne l’expression culturelle.

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«Mea culpa»: l’exorcisme des passions tristes — — Par Christian Antourel & Ysa de Saint-Auret —

«Mea culpa» ou plaidoyer pro domo? — Par Selim Lander —

«Mea Culpa», de la vraie vie à la scène— par Janine Bailly —

Si le dérapage de l’Atrium et la solidarité de nombreux artistes sont révélateurs du mal-être artistique, et social du pays, deux ans après jour pour jour il est bon de faire jouer la catharsis, d’évacuer et de purger les passions et il est aussi nécessaire de parler au public.

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« Manmzèl Julie » de Durosier Desrivières, m.e.s. Deluge

— Par Roland Sabra —

« Mademoiselle Julie est folle, complètement folle », ainsi commence « Mademoiselle Julie » la pièce de Strindberg et la transposition ou variation caribéenne de Jean Durosier Desrivières, dans la mise en scène d’Hervé Deluge reprend à son tour cette assertion qu’elle érige en viatique dans lequel Jann Baudry, bonne comédienne, puisera les ressources du rôle. On peut y voir là une fidélité à la pièce puisque deux notes au moins dans l’œuvre signalent et supposent cette folie. Il y a là une piste facile, une échappatoire face à la complexité, la densité, la richesse de la pièce de Strindberg, dans laquelle se sont engagés plus d’un metteur en scène comme il y a plus de dix ans déjà, Pascal Faber , au T.A.C. (Théâtre Aimé Césaire).

On eut aimé que Jean Durosiers Desrivières ait eu l’audace d’insister sur le conflit de classe, sur la dimension politique et sociale qui est présente dans son « adaptation », mais qui semble peu mise en relief dans le travail d’Hervé Deluge.

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« Dézagreman » : texte G. Mauvois, m.e.s. Deluge

Samedi 8 & dimanche 9 décembre 2018 à 17h 30 à Sainte-Luce

Formule chez l’habitant à Ste Luce

► Contact : 0696 45 68 50

Pièce en créole de Georges Mauvois

Mise en scène par Hervé Deluge 

avec Emile Pelti, Nicole Ozier-Lafontaine, Patrick Havre.

Texte de Georges Mauvois
Mise en scène : Hervé Deluge
avec : Emile Petit, Nicole Ozier-Lafontaine, Patrick Havre

Cette pièce en créole martiniquais mise en scène par Hervé Deluge, nous fais partager l’univers d’Isidore, solide amateur de coqs de combat qui se consacre sous nos yeux aux soins de ces deux vaillants champions,  Méchan et Lanmôsibit.  Les coqs étant muets, Isidore a tout loisir de soliloquer sur quelques-uns de nos sujets de société, tels l’alcool, le rapport à l’argent, à la politique, les rapports entre mari et femme, entre aînés et cadets, l’éducation des enfants, l’élevage des bœufs etc. Toute une philosophie et de se disputer avec son assistant, le faible Germany, et surtout avec sa femme, Nonote, femme éprise des nouveautés de la vie moderne et qui exerce sur Isidore un certain ascendant.

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Pull : deux truands sur le retour

Par Selim Lander – « Pull » : pull the trigger, appuie sur la détente. De fait, les deux personnages qui occupent la scène ont la gâchette facile. Les sens en alerte, ils dégainent plus vite que leur ombre. Avec Pull, comme on le comprend tout de suite, Hervé Deluge (auteur et metteur en scène)nous projette dans un univers de films noirs aux truands sympathiques. Pas mauvais bougres, tuer pour eux n’est qu’un métier, avec ses bons et ses mauvais côtés. Il n’empêche : ces deux-là sont rendus à un stade de leur (médiocre) existence où l’on commence à se poser des questions existentielles.  Leur philosophie ne va pas bien loin mais elle est dépourvue de prétention et l’on se laisse facilement charmer par des discours où l’humour côtoie la déraison. Il ne se passe rien : les tueurs (le mot « assassin » ne conviendrait pas ici) attendent qu’on leur désigne une cible, et comme la distribution est réduite à deux comédiens, on se doute bien qu’il ne se passera pas grand-chose d’autre. Pourtant, on a envie de savoir la suite.  

« Mea Culpa », de la vraie vie à la scène

— par Janine Bailly —

Comme tout un chacun, je crois savoir les différends cruels qui opposèrent Hervé Deluge aux instances de Tropiques-Atrium, du moins ce qu’on a bien voulu nous en dire. Et si je pensais oublier cet épisode, la porte de l’établissement, pour n’être pas réparée, viendrait souvent me le rappeler… Aussi attendais-je avec une certaine impatience la représentation du seul en scène « Mea Culpa », conçu par Hervé Deluge, avec l’aide de Jean-Durosier Desrivières, et joué par lui-même deux soirs de suite seulement au théâtre Aimé Césaire. Mais, dans un désir d’objectivité, je pris d’abord la peine d’écouter quelque interview donnée dans le cadre de la promotion du spectacle. J’ai donc appris qu’initialement « Mea Culpa » répondait à une commande de Michèle Césaire, qui offrait ainsi au comédien la possibilité de revenir sur cet assez tragique moment de son existence.

Comment faire de sa vie un spectacle ? Comment dire la souffrance, la descente aux enfers et la renaissance ?

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« Mea culpa » ou plaidoyer pro domo ?

— Par Selim Lander —

Hervé Deluge prend la scène du théâtre municipal

Devant une salle remplie mais par un public qui n’est pas celui que l’on croise habituellement au Théâtre municipal, Hervé Deluge s’explique sur un événement qui a défrayé la chronique, il y a deux ans, lorsque, pris d’un coup de sang, il a fracassé avec son pick-up une porte vitrée et abîmé quelques marches du bâtiment de Tropiques Atrium-Scène nationale de Martinique, avant de tenir des propos plus ou moins menaçants à l’encontre de certains responsables présents dans les lieux. L’incident valait qu’on revienne dessus, même si les suites judiciaires furent bénignes (n’est-il pas rappelé au cours du spectacle qu’« un artiste a le droit de péter les plombs » ?)

Redoutable, le défi que s’est lancé Deluge à lui-même en montant sur un théâtre pour nous faire revivre cet événement dont il fut l’acteur et qui a marqué les Martiniquais au-delà du milieu des artistes, tout en s’interrogeant sur ses motivations.

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« Mea culpa » : l’exorcisme des passions tristes

 Les 15 et 16 février 2019 à 19h 30 au T.A.C.

— Par Christian Antourel & Ysa de Saint-Auret —

Le  héros tragique est bon mais souvent il agit mal en raison des circonstances. Que la faute soit involontaire «  œdipe épouse sa mère à son insu » ou librement consentie au nom de certaines valeurs « Antigone brave l’interdit pour donner une sépulture à son frère » le désordre est inéluctable, et gare à qui tente d’échapper à sa condition humaine pour se soustraire à la vulnérabilité.

Hervé Deluge présente « Méa Culpa » une pièce partiellement tirée de sa vie d’homme de théâtre et qui expose la, détresse et le trouble qui se sont emparés de lui face aux problèmes et embuches qu’il rencontre pour exprimer son art sur notre ile. Il ne craint pas que le rétrospectif soit à jamais considéré que comme une catégorie de « sa mauvaise foi » quand il produit pour sa défense des présomptions de sens de formes et que c’est l’histoire qui les remplit.

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Saison 2018-2019 du T.A.C. : «  Excellence, exigence et… plaisir ! »

— Par Christian Antourel —
Comme chaque année, la saison du Théâtre de Fort de France s’annonce comme une promesse un moment suspendu où l’on attend des artistes que nous connaissons et que l’on admire. Dans un monde pétri d’accélérations et de surenchères, il est bon de rythmer l’année par des rendez-vous artistiques d’une grande qualité.

Directrice du Théâtre, Michèle Césaire est parvenue à pérenniser divers compagnonnages avec des artistes de premiers plan et a ainsi défini et modelé le Théâtre Aimé Césaire comme un fleuron de la création contemporaine.

Focus. Cette saison est « dédiée de fait à l’écriture théâtrale contemporaine, celle qui est ancrée dans la réalité d’aujourd’hui et qui rend le spectacle vivant…notre sélection de spectacles est révélatrice d’une grande envie de divulguer et de faire apprécier les écritures modernes, et par conséquent de ne pas éviter les paris culturels difficiles. … nous multiplierons les propositions théâtrales jusqu’à présenter aux mois de mars et d’avril 2019 , deux spectacles différents sur quatre jours d’affilés, du mercredi au samedi… Le spectacle proposé au mois de novembre, « Une Maison de poupée »d’Henrik Ibsen, a marqué son temps .

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Théâtre Aimé Césaire : présentation du programme 2018-2019

— Présentation par Michèle Césaire —

Trois ruptures est le titre du premier spectacle de cette nouvelle saison du Théâtre Aimé Césaire. Il annonce justement la thématique de notre programmation 2018 -2019 : La rupture, sociale, idéologique, créatrice.

On rit, on pleure, on s’interroge, on vit les émotions incontournables du théâtre comme l’ont montré de nombreux artistes, amuseurs avertis et baladins intemporels.

Vive le spectacle et que perdure sa liberté de ton.

Trois ruptures, La pièce de Remi De Vos, n’est pas une tragédie, mais plutôt, en raison de l’humour corrosif de l’auteur, une comédie, dramatique certes, mais surtout une comédie.

Cette saison est dédiée de fait à l’écriture théâtrale contemporaine, celle qui est ancrée dans la réalité d’aujourd’hui et qui rend le spectacle vivant. Le théâtre actuel, celui qui reflète notre société et ses composantes, peut bousculer et choquer, mais nous considérons qu’il est important de le promouvoir. Notre sélection de spectacles est révélatrice d’une grande envie de divulguer et de faire apprécier les écritures modernes, et par conséquent de ne pas éviter les paris culturels difficiles.

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« Abord psychanalytique du concept de créolisation chez Édouard Glissant »

Mercredi  21 juin 2017 à 18h 30 à la Bibliothèque Schoelcher

  • Conférence de Jeanne Wiltord, psychiatre, psychanalyste
  • Des corps et des voix : textes de Monchoachi, poète, écrivain, philosophe, lus par Clément Relouzat, professeur agrégé de Lettres
  • Glissant sur la trace : « La trace c’est la manière opaque d’apprendre la branche et le vent : être soi, dérivé à l’autre. » Texte d’Édouard Glissant, mise en espace par Hervé Deluge, comédien, metteur en scène, mis en musique par Luther François, déclamé par Nicole Ozier-Lafontaine et Hervé Deluge

 

Le concept de créolisation, élaboré par Édouard Glissant n’est pas à confondre avec la notion de métissage, il n’inscrit pas l’identité dans une visée de l’être, ni dans la recherche d’une origine ou d’une racine. Jeanne WILTORD interrogera ces conséquences, à partir de ce qu’enseigne la psychanalyse avec des femmes et des hommes dont l’histoire personnelle a eu à s’inscrire dans l’histoire de l’expérience première de la créolisation, puis dans l’expérience de l’assimilation : conséquences subjectives sur ce qui fonde l’identité ; conséquences sur le fonctionnement du lien social.

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« Cette guerre que nous n’avons pas faite », m.e.s. Luc Clémentin avec Vincent Vermignon.

Comment jouer des oppositions?

— Par Roland Sabra —

Du texte de Gaël Octavia Janine Bailly recense les interrogations essentielles dans son article « Dernières nouvelles de la guerre ». On s’y reportera avec intérêt. D’autant plus que le dernier mot de «  Cette guerre que nous n’avons pas faite » est le mot paix, précédé trois lignes auparavant par ce cri du cœur du faux guerrier désarmé découvrant que l’enfant que sa « trop jeune épouse » à laissé à sa mère avant de partir est une fille : « C’est une fille ? C’est parfait ! Ce sera la première révolution : arrêter de vouloir faire les révolutions sans les femmes. » Alors ? Guerre ou révolution ? Révolution guerrière ou guerre révolutionnaire ? L’interrogation semble secondaire quand sur ce sur quoi elle porte, est le résultat de l’action exclusive des hommes. On ne le sait que trop dés lors que les femmes ne sont tout au plus considérées que comme des auxiliaires de combats menés par les hommes , et ceux là le fussent ils au nom d’une émancipation, la victoire acquise, quand celle-ci daigne arriver, la moitié du ciel, comme disait Mao, est invitée, sinon sommée de retourner aux cuisines de l’histoire.

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RPLL, Carte blanche : Lucette Salibur passe le relai à Gaël Octavia

Rencontres Pour Le Lendemain ( RPLL ) : Gaël Octavia le 16 mai 2017

L’esprit de l’amitié, l’esprit du courage, l’esprit de la persévérance…d’autres encore, tout aussi forts et sincères, ont imprégné la soirée des  Rencontres Pour Le Lendemain  à la Médiathèque Alfred Melon Degras du St Esprit. Exceptionnellement elle n’a pas eu lieu le dernier mardi du mois et les habitués, moins nombreux, peuvent se trouver frustrés de n’avoir pu profiter de la qualité de la prestation que Lucette Salibur et ses invités (Catherine Julien, Marlène Piejos, Lisette Salomon, Jean-Michel Dubray, Alex Donote, Daniel Talbot, Véronique Dorwling-Carter et José Exélis) nous ont offerte.

C’est avec simplicité et authenticité que, en retraçant la biographie de Lucette, nous avons vu se dérouler toute l’histoire du théâtre populaire martiniquais du XXème siècle jusqu’à nos jours. Sa diversité (de ses expériences balbutiantes à ses réussites), son « internationalité » (Afrique, Canada, Europe), sa spécificité caribéenne.

Lucette Salibur nous a projeté toute une série de photographies illustrant les différentes pièces ou films dans lesquels elle a travaillé.

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