-Par Rodolf Etienne

Le 7 octobre 2026, à 19h30, la salle Frantz Fanon à Tropiques Atrium, à Fort-de-France, remet sur la scène martiniquaise Rosanie Soleil, texte d’Ina Césaire mise en scène par Arielle Bloesch, consacré à l’une des femmes de l’Insurrection du Sud de 1870.
Mais ici, plutôt que de reconstituer la révolte, la dramaturge choisit la maison, les femmes, leurs silences, leurs paroles et leurs gestes. Une autre façon d’écrire l’Histoire.
Il y a l’histoire que l’on raconte depuis la place publique, celle des affrontements, des chefs, des proclamations, des condamnations. Et puis il y a celle qui entre dans les maisons, circule entre les femmes, se murmure, se dissimule et parfois se transmet sans jamais prendre la forme officielle d’une archive. C’est cet espace qu’Ina Césaire choisit pour installer Rosanie Soleil et nous raconter une des pages les plus brillantes de notre histoire.
Rita Ravier, Laura Grandfils, Suzy Singa et Caroline Savard en interprètent les quatre personnages féminins. La création est portée par la Compagnie Les Berlick, coproduite par Tropiques Atrium et soutenue par ETC Caraïbe. Lire Plus

La salle Frantz Fanon de Tropiques-Atrium affichait complet pour Mère prison, texte d’Emmelyne Octavie mis en scène par Aristide Tarnagda. Une affluence qui témoigne d’une attente forte autour de cette œuvre ancrée dans une réalité sociale contemporaine, celle des familles confrontées à l’incarcération.
La pièce
Texte de Madjanie Leprix
Entrée libre
Dans le cadre du Festival Art Jénès


« La petite fille que le soleil avait brûlée » d’
Mercredi 26 juin 19h 30
Cie Bleus et Ardoise, La Comédie de Saint-Étienne – CDN –

Programme samedi 6 mai 2023, le kolectif13 vous invite à sa restitution Mondes Nouveaux « Tiers-lieu chorégraphique : vers une écologie de la danse » au Domaine de Fonds Saint-Jacques à Sainte-Marie
Le poids du non-dit, des silences, du refoulé l’a fait fuir l’Habitation familiale. Elle s’est réfugiée à New York, s’est consacrée à son besoin de dire ce qui l’étouffe. Par l’écriture. De poèmes. Et d’un livre qui révèle les conditions dans lesquelles s’est constitué le matrimoine familial. La mère qui vient de mourir, voulait le faire interdire. Elle est venue pour l’enterrement. Sa sœur aînée a repris le flambeau maternel et se fait la gardienne de la chape de plomb qui pèse, qui oppresse. L’aînée lui dit : « Pour être sous les projecteurs tu pousses ta famille dans le caniveau » Entre les deux, une sœur d’adoption, une cousine maternelle, une orpheline dont la mère n’a pu supporter le joug du secret et qui s’est tuée dans un accident de voiture. La veillée funéraire est en cours quand elle arrive, elle reste sur le perron de la maison, refuse d’entrer.
Création
Accès libre
Deux petites formes seront présentées : Jardin créole et Klimatik (création 2020).
Projet de l’association Culture Égalité
Ne chantez pas la Mort, c’est un sujet morbide
Primé Meilleur texte dramatique 2017 par Textes En Paroles – G