— Par Michèle Bigot —
D’après Homère
Mise en scène : Pauline Bayle
Festival d’Avignon, off 2016, La Manufacture, 6-24/07
Le spectacle commence dans la cour de la Manufacture ; les spectateurs sont en train d’attendre l’entrée quand débarquent parmi eux d’abord Achille, puis Agamemenon.
Déroute dans la foule ; étonnement, incrédulité ! Le rôle d’Achille est interprété par une jeune femme d’une rare énergie. Soudain, confondu dans les rangs des spectateurs, surgit Diomède, qui tente d’apaiser les conflits. Achille est en colère parce qu’Agamemnon lui a volé sa prisonnière, la belle Briséis. Il a ainsi porté atteinte à son honneur devant toute l’armée grecque. Le conflit est inévitable. Achille se retire dans sa tente ; il jure de ne plus participer aux combats qui opposent les Grecs aux Troyens.
Comment faire revivre cette légende épique aujourd’hui , ce poème plein de bruit et de fureur et de sang ? On a bien réussi avec le Mahabharata, pourquoi pas avec l’Iliade ? telle est la gageure.
Pauline Bayle relève le défi, en compagnie des remarquables comédiens de sa compagnie, « A Tire d’Aile ».<p> Lire Plus

Texte de A. Adamov, mise en scène et scénographie : Alain Timar
Texte et mise en scène Philippe Delaigue
Festival d’Avignon, off 2016, La Manufacture, 6-13/07/2016
Spectacle chorégraphique
Nadejda
De Rémi De Vos,
Buffet à vif
Texte et mise en scène de Fabrice Melquiot
Nos serments
Autour de la figure féminine noire, l’Afropéenne Eva Doumbia avec sa
Texte de Rémi de Vos,
Elisabeth II,
Spectacle créé en janvier 2015 au CDN d’Orléans,
Théâtre de la Criée, Marseille,
Texte, MES et jeu : Angelica Liddell
Le bizarre incident du chien pendant la nuit
— Par Michèle Bigot —
La compagnie Souricière, créée en 2008 avec la vocation de défendre un théâtre de texte, s’est lancée avec Marat-sade de Peter Weiss en 2009. Après l’avoir présentée en octobre 2014 au théâtre de Lenche à Marseille, elle nous propose aujourd’hui, au théâtre du Balcon, dans le cadre du off du Festival d’Avignon, Femme non-rééducable, une pièce de Stéphano Massini.
— Par Michèle Bigot —
Sous ce titre délicieusement polysémique, où l’attelage du déterminant au déterminé produit des connotations maoïstes dans le goût des années 70, Philippe Boyau nous présente un spectacle relevant du théâtre documentaire dans sa meilleure et sa plus actuelle tradition.