— Par Gary Klang —Autres
« J’en ai marre », de Gary Klang
— Par Gary Klang —
— Par Gary Klang —Jusqu’au 20 mai de 13h30 à 17h30 | Faculté Jean Bernabé
La Faculté Jean Bernabé vous invite à découvrir le 🎬, un cycle de projections, gratuit et ouvert à tous, consacré aux cinémas de la Caraïbe et de l’océan Indien.
Organisé avec la participation des étudiants de la licence Créole, ce rendez-vous sera l’occasion de découvrir des œuvres cinématographiques issues de la Caraïbe et de l’océan Indien et d’échanger autour des thématiques abordées.
Tous les mercredis
Du 25 mars au 20 mai 2026
Mercredi 1er avril
13h30 – 17h30
: « La Martinique aux Martiniquais, l’affaire de l’OJAM » & « M comme Maronnage »
Salle 10 – Faculté Jean Bernabé
13h30 :
« La Martinique aux Mrrtiniquais, l’affaire de l’OJAM«
Film documentaire de la réalisatrice martiniquaise Camille Mauduech,
durée 1h30.
Thème : la jeunesse martiniquais anticolonialiste se rend visible et active dans l’espace public aux débuts des années 1960, un moment charnière des luttes pour les indépendances dans le monde et de la décolonisation (Inde, Algérie, Ghana, etc.). L’état français y apporte une réponse musclée.
15h30 :
« M comme Maronnage »
Court-métrage réalisé par Patrice Lenamouric, durée 18 minutes, avec la présence du réalisateur (sous réserve).
“La Relève rouge” : un challenge pour mobiliser les étudiants au don du sang
Violences conjugales en Martinique : un fléau encore trop invisibilisé
Champignons de Martinique : une filière prometteuse prête à éclore
Guerre au Moyen-Orient : vers une hausse des prix du carburant en Martinique au 1er avril
Les crimes et délits à caractère raciste ont augmenté 5% en 2025, selon le ministère de l’Intérieur
Démographie : en Martinique, les naissances résistent malgré un vieillissement qui s’accélère
📅 Mercredi 1er avril
⏰ de 8h à 13h
🐻 🐼 🦄Twadisyon pou ti moun –spécial Pak
📍 Centre culturel 11 rue Joinville Saint-Prix Rivière-Salée
La ville invite les parents à accompagner les enfants de 5 à 13 ans à la journée d’animations
Au programme : focus sur la fabrication du chocolat, confection du piège à écrevisses ; ateliers créatifs autour du crabe et de Pâques ; confection de cerfs-volants ; jeu de massacre ; course en sac ; roul loto ; quizz de Pâques ; jeux gonflables (totem, jeux en bois, kolanta) ; spectacle de magie présenté par MysterL.
√ Renseignements et inscriptions jusqu’au mardi 31 mars à 13h30 au 0596 68
70 61
.
⏰ 18h00 / 20H00
📖 Soirée littéraire autour de « L’écho d’avant » d’Emmanuel de Reynal
📍 Lina’s de Mangot Vulcin (Manhity)
Programme : Présentation de l’ouvrage, séance de dédicaces, buffet et verre de l’amitié.
Partenaire : La Librairie Kazabul sera présente pour mettre les ouvrages à votre disposition.
Inscription gratuite ICI
.
⏰ 19h
🎬 🎥 « Un jour avec mon père », un film d’Akinola Davies
📍 Madiana
Avec Sope Dirisu, Chibuike Marvellous Egbo, Godwin Egbo
Drame | 2026 | 1h33min
Synopsis :
Un Jour avec mon père est un récit semi-autobiographique se déroulant sur une seule journée dans la capitale nigériane, Lagos, pendant la crise électorale de 1993.
— Par Gary Klang —
— Par Yves-Léopold Monthieux —
La Martinique va bientôt fêter le 22 mai 1848 qui a été l’aboutissement d’une émeute qui a commencé comme souvent en Martinique par une injustice. On connaît moins celles qui ont précédé cette date historique et, parmi eux, les incidents qui se sont produits un mois plus tôt, le 23 avril 1848, le jour de Pâques, qui aurait pu connaître un sort différent. Ce ne fut pas une éruption de type péléen comme celui qui se déroulera à St Pierre, un mois plus tard, et qui foudroya tout d’un coup et d’un seul, mais une lente montée en puissance qui donna aux victimes potentielles le temps de se réfugier ailleurs. En cette semaine anniversaire je propose pour une nouvelle publication un extrait de l’article que votre chroniqueur avait signée en avril 2021.
« Qui ne se souvient de la Semaine sainte telle qu’elle fut pratiquée, notamment le jeudi saint, le vendredi saint et le samedi gloria ? Les cloches des églises faisaient relâche jusqu’au samedi tandis que les croix, statues et images étaient voilées. Pour remplacer les cloches les enfants de chœur se répandaient dans les rues en faisant crisser des crécelles, sorte de moulinet en bois qui s’appelait rara en Martinique.
— Les ContreChroniques d’Yves-Léopold Monthieux —
Fort-de-France, le 30 mars 2026
En ce siècle qui vient d’épuiser son premier quart-temps, on peut se demander quel est ce bout de terre où il est impossible d’apporter toute la lumière sur le BUMIDOM, le bureau de migration des départements d’Outre-Mer créé en 1963 et supprimé 18 ans plus tard. Quel est ce peuple où, au motif de faire prospérer le nationalisme, s’est trouvée une minorité pour empoisonner la vie de frères et sœurs partis pour France à la recherche d’un avenir meilleur ?
Quel est donc ce pays qui permet à son assemblée, dans un silence de mort, d’avaliser un faux grossier qui touche les propres parents de pratiquement tous les membres de la CTM. On peut comprendre qu’un autocrate, voyant sa toute-puissance trébucher, s’invente un coupable afin de se transformer en victime d’une situation ou d’un mauvais pas. Le scandale réside dans le calme d’une assemblée où aucun élu ne se lève pour s’opposer à l’énoncé d’éléments de langage d’un autre temps, qui furent fabriqués de toutes pièces au début des années 1960 par les nationalistes du Quartier Latin (Lire Edouard Delépine).
—RS n° 440 lundi 30 mars 2026 —
Pour les élections municipales foyalaises, le GRS a exploré les possibilités de présenter une liste unitaire avec plusieurs organisations. Le critère premier était que cette liste se positionne clairement dans la défense des masses laborieuses sans prétendre être « la voix de tous les foyalais ».
Il était, et il est juste de postuler à la direction de la ville « capitale » toujours tenue par un PPM qui ne réussit pas à se remettre en question, et à construire un après-Césaire reprenant le meilleur de l’héritage, en se débarrassant de tares aussi vieilles que le césairisme lui-même.
Nous avons rencontré Combat Ouvrier, les InsoumiEs, le CNCP, PÉYI-A. La démarche, il est vrai plutôt tardive, n’a pas abouti.
À Schoelcher, RESPÉ a participé à une démarche relativement similaire, mais non paralysée par la question de la tête de liste, qui a eu un rôle central au sein de l’opposition foyalaise.
PREMIER PARADOXE FOYALAIS
Le premier paradoxe foyalais concerne en fait presque toute la Martinique. Toutes les listes en compétition à Fort-de-France avaient des têtes de liste contestant le système colonial, ou disant qu’un changement de statut politique serait nécessaire pour avancer.
— Par Jean-Bernard Bayard —
À Bout d’Haleine, J’Etouffe!
Je me demande si George Floyd est d’origine Saint-Domingoise
Il a expié des forces de l’ordre qui refusait de voir son humanité
Tout comme toutes ces générations de Nègres en trois siècles
D’esclavage colonial que l’on croyait avoir été abolie par la loi
Je me demande si Abner Louima durant son calvaire a pu penser
À Vertières qui avait mis fin à la colonie de l’Île Saint-Domingue
Si loin de 1886 le vestige de l’esclavage des Amériques à Cuba
Et que nous vivons sans honte cent quarante ans plus tard
Je me demande si les pauvres réfugiés de la Rivière Rio Grande
Ont perçu ces agents à dos de cheval comme des esclavagistes
Et ont-ils pu imaginé les chiens venus de Cuba par Rochambeau
Et demander quand finira le racisme de la suprématie occidentale
Je me demande si Patrick Dorismond en l’an 2000 s’y attendait
D’être abattu comme un chien à cause de la couleur de sa peau
Comment expliquer à nos enfants qu’ils sont libre de choisir
Qu’avec justice et instruction ils peuvent réussir à tout faire
JB
– Guadeloupe , Du 25 au 29 mars 2026 Le Nouveaux Regards Film Festival s’est achevé ce dimanche 29 mars 2026 sur le site de la base nautique de Sainte-Anne (ANASA), dans un cadre exceptionnel, entre installations lumineuses, chaises à même le sable et horizon marin en toile de fond. Face à la mer et à un canot traditionnel dont la voile a été transformée pour l’occasion en écran à ciel ouvert, cette soirée de clôture offrait un véritable décor de cinéma. Elle est venue conclure quarte jours intenses de projections, de rencontres et de partage, confirmant le festival comme un rendez-vous incontournable du cinéma caribéen. Depuis 9 ans, le festival s’impose comme un véritable levier de développement pour la filière audiovisuelle caribéenne. À la fois espace de diffusion, de professionnalisation, de visibilité et d’éducation à l’image, il contribue à faire émerger de nouvelles voix, à structurer les talents et à inscrire les récits caribéens dans une dynamique internationale. Cette 9ᵉ édition a une nouvelle fois démontré la vitalité du territoire avec :
• 45 films issus de 20 pays
• 21 films caribéens et guyanais
• 5 œuvres immersives en réalité virtuelle
• 2021 élèves accueillis, un record pour les séances scolaires
• Une programmation engagée avec 55 % de films réalisés par des femmes
UNE COMPÉTITION AU CŒUR DE LA CRÉATION CARIBÉENNE
Fidèle à son ADN, le festival a mis à l’honneur une compétition exclusivement dédiée aux cinémas de la Caraïbe et de la Guyane, révélant des récits puissants, singuliers et ancrés dans les réalités contemporaines.
Jusqu’au 20 mai de 13h30 à 17h30 | Faculté Jean Bernabé
La Faculté Jean Bernabé vous invite à découvrir le 🎬, un cycle de projections, gratuit et ouvert à tous, consacré aux cinémas de la Caraïbe et de l’océan Indien.
Organisé avec la participation des étudiants de la licence Créole, ce rendez-vous sera l’occasion de découvrir des œuvres cinématographiques issues de la Caraïbe et de l’océan Indien et d’échanger autour des thématiques abordées.
Tous les mercredis
Du 25 mars au 20 mai 2026
Mercredi 1er avril
13h30 – 17h30
: « La Martinique aux Martiniquais, l’affaire de l’OJAM » & « M comme Maronnage »
Salle 10 – Faculté Jean Bernabé
13h30 :
« La Martinique aux Mrrtiniquais, l’affaire de l’OJAM«
Film documentaire de la réalisatrice martiniquaise Camille Mauduech,
durée 1h30.
Thème : la jeunesse martiniquais anticolonialiste se rend visible et active dans l’espace public aux débuts des années 1960, un moment charnière des luttes pour les indépendances dans le monde et de la décolonisation (Inde, Algérie, Ghana, etc.). L’état français y apporte une réponse musclée.
15h30 :
« M comme Maronnage »
Court-métrage réalisé par Patrice Lenamouric, durée 18 minutes, avec la présence du réalisateur (sous réserve).
Déclaration du Comité Devoir de Mémoire Martinique, le 28 mars 2026, sur le vote de l’ONU du 25 mars 2026
Le Comité Devoir de Mémoire Martinique prend acte du vote du 25 mars 2026 à l’ONU proclamant que » la traite des Africains réduits en esclavage et l’esclavage racialisé des Africains » sont » les plus graves crimes contre l’humanité », et s’interroge sur l’abstention de la France.
Pendant plus de quatre siècles, entre 12 et 15 millions d’Africains furent déportés vers les Amériques.
Mais ce chiffre ne reflète qu’une partie de la tragédie.
Avant même l’embarquement, lors des captures, des razzias et des marches forcées vers les côtes, entre 2 et 4 millions de personnes périrent.
Durant la traversée atlantique, dans les cales des navires négriers, près de 2 millions d’êtres humains moururent. Une fois arrivés dans les Amériques, la mortalité demeura extrêmement élevée.
Dans les plantations esclavagistes, entre 30 % et 50 % des nouveaux arrivants mouraient dans les dix premières années, victimes du travail forcé, de la malnutrition, des maladies et des violences.
Cela représente entre 3 et 6 millions de morts supplémentaires.
À voir mardi 31 mars à 21h sur Arte et disponible jusqu’au 29/06/2026
Documentaire Réalisé par Stenka Quillet, Quentin Noirfalisse • Écrit par Stenka Quillet, Quentin Noirfalisse
Titre anglais : PFAS, Our Forever Poisons | Belgique, France • 2025 • 90 minutes • Couleur
Résumé
À part les industriels qui les produisent, tout le monde l’admet : les PFAS sont un désastre sanitaire et environnemental. Ces molécules, surnommées polluants éternels, ont changé nos vies, mais en les menaçant. Elles empêchent certes nos poêles de coller mais certains PFAS sont aussi cancérogènes et désormais omniprésents dans la nature.
Ce film va à la rencontre de leurs victimes et de ceux qui luttent pour que cesse la production de PFAS. Des avancées législatives, pénales ou scientifiques font naître l’espoir que l’industrie chimique arrêtera un jour de produire ces poisons. Mais ceux qui nous polluent déjà sont là pour toujours.
Réalisation : Stenka Quillet, Quentin Noirfalisse
Écriture : Stenka Quillet, Quentin Noirfalisse
Image : Arnaud Mansir
Montage : Pierre Poyard
Musique originale : Loane Coste
Mixage : David Lassalle
Étalonnage : Rémi Nonne
Montage son : David Lassalle
Production (personne) : Emmanuel François, Jean-Yves Huchet, Quentin Noirfalisse
Production (structure) : Brotherfilms
Coproduction : Dancing Dog Productions
*****
« On a tous des PFAS dans le sang », affirme la journaliste Stéphane Horel dans le documentaire Tous empoisonnés.
“La Relève rouge” : un challenge pour mobiliser les étudiants au don du sang
Violences conjugales en Martinique : un fléau encore trop invisibilisé
Champignons de Martinique : une filière prometteuse prête à éclore
Guerre au Moyen-Orient : vers une hausse des prix du carburant en Martinique au 1er avril
Les crimes et délits à caractère raciste ont augmenté 5% en 2025, selon le ministère de l’Intérieur
Démographie : en Martinique, les naissances résistent malgré un vieillissement qui s’accélère
Analyse de l’œuvre « Mourir pour Vivre » (également intitulée « La Mort pour la Vie ») de l’écrivain et journaliste d’origine haïtienne Robert Lodimus.

Ce livre, publié sous forme de feuilleton ou de chapitres successifs (notamment sur le portail culturel Madinin-art.net), se présente comme une fresque tragique et philosophique sur la condition humaine, l’exil et la résilience.
1. Thématiques centrales
Le roman explore la dualité entre la souffrance inévitable et la volonté de survivre:
La Tragédie et l’Injustice : Robert Lodimus dépeint un univers marqué par la torture, la douleur et les fatalités qui s’abattent sur les plus démunis.
L’Exode et l’Errance : Le récit évoque les vagues migratoires (notamment vers la République Dominicaine) et le déracinement des familles, illustré par le destin de personnages comme Francesca Lamisère.
La Résistance et l’Espoir : Malgré la noirceur des thèmes, l’auteur met en avant le courage, la solidarité et la persévérance des habitants de lieux imaginaires comme « le village des Rochois », symboles de la lutte universelle contre l’oppression.
2. Style et Narration
Dimension Philosophique : L’auteur intègre de nombreuses références littéraires et philosophiques (Victor Hugo, Jacques Roumain, Chrysippe de Soles, Khalil Gibran) pour élever le récit au rang de réflexion globale sur l’existence.
— Par Camille Loty Malebranche —
Le ciel, sous toutes ses acceptions, renvoie à la catégorie de l’élévation du regard et de l’ascension de l’être. C’est toujours le sommet surélevé, le toit suprême qui, pour être perçu, exige de lever la tête en direction diamétralement opposée au bas et au sol.
Le ciel physique est l’espace hébergeant l’ensemble des corps et de la matière perceptible et imperceptible, visible et invisible, déterminés par les forces cosmiques connues et inconnues. Cette vision de l’univers ou des univers (le multivers) nous amène à cette vérité du relativisme céleste des corps astraux et autres de l’interstellaire. Ainsi, on peut imaginer, que s’il y avait des humains vivant en famille sur la lune, leurs enfants joueraient, quand vient la nuit lunaire, « au clair de la terre »! C’est que la terre est dans le ciel pour qui la regarde depuis la lune. Les composantes de la voûte céleste et le ciel lui-même sont amovibles selon les repères spatiaux d’un observateur. Pour retourner à nos humains luniens (habitants de la lune), lorsqu’ils regarderaient le sol, ce qu’ils verraient, ne serait que le sol lunaire, c’est seulement en levant la tête pour contempler leur ciel qu’ils y verraient la splendide planète bleue, notre terre bien-aimée.
— Par Robert Berrouët-Oriol (*) —
À la mémoire d’André Vilaire Chery, rédacteur du
Dictionnaire de l’évolution du vocabulaire français en Haïti
(tomes 1 et 2, Éditions Édutex, 2000 et 2002).
Au cours du mois de janvier 2023, la Commission d’enrichissement de la langue française a publié « Les mots de l’information / 60 termes clés – 2023 », un livret de 33 pages dont le contenu lexicographique était déjà accessible sur le portail France Terme. En raison de ses grandes qualités lexicographiques, cette publication pourrait être mise à contribution au titre d’un efficace outil d’aide à la rédaction par les traducteurs, les journalistes, les professionnels de diverses disciplines, les rédacteurs de manuels scolaires et les enseignants. L’ouvrage « Les mots de l’information / 60 termes clés – 2023 » a été publié sous les auspices de la Délégation générale à la langue française et aux langues de France (DGLFLF), l’un des opérateurs de la Francophonie scientifique et technique. La Commission d’enrichissement de la langue française mène des travaux de terminologie de concert avec d’autres instances de la Francophonie, notamment la Commission de terminologie de l’Office québécois de la langue française.
Mayotte devient un département français le 31 mars 2011.
Mayotte (en mahorais : Maoré), officiellement nommée Département de Mayotte, est à la fois une région insulaire française et un département de France d’outre-mer qui sont administrés dans le cadre d’une collectivité territoriale unique4 dirigée par le conseil départemental de Mayotte.
Sur le plan géographique, il s’agit d’un ensemble d’îles situé dans l’archipel des Comores, lui-même situé dans le canal du Mozambique et dans l’océan Indien. Mayotte est constituée de deux îles principales, Grande-Terre et Petite-Terre, et de plusieurs autres petites îles dont Mtsamboro, Mbouzi et Bandrélé. Son code départemental officiel est « 976 ». Le chef-lieu de jure est Dzaoudzi6 sur Petite-Terre, même si, dans les faits, le siège du Conseil départemental et les services administratifs de la préfecture sont tous deux de l’autre côté de la baie sur Grande-Terre à Mamoudzou, ville la plus peuplée de Mayotte. Du fait de son statut de région française, Mayotte est également une région ultrapériphérique de l’Union européenne.
Le 25 avril 1841, sous le règne de Louis-Philippe Ier, le royaume de France achète Mayotte au sultan Andriantsoly, qui est menacé par les royaumes voisins et préfère voir les deux îles rattachées à la France.
Mardi 31 mars -19h — Tropiques-Atrium ANNULER
De Philippe Lacôte
Par Philippe Lacôte, Delphine Jaquet
Avec Bakary Koné, Steve Tientcheu, Digbeu Jean Cyrille
Un des 8 films à ne pas manquer en cette fin d’année:
Drive my car réalisé par Ryusuke Hamaguchi
La Loi de Téhéran réalisé par Saeed Roustayi
La nuit des rois réalisé par Philippe Lacôte
Nomadland réalisé par Chloé Zhao
“200 mètres” réalisé par Ameen Nayfeh
Chers camarades réalisé par Andrey Konchalovsky
Leila in Haïfa réalisé par Amos Gitai
Titane réalisé par Julia Ducournau
Synopsis:
Dans la MACA d’Abidjan, l’une des prisons les plus surpeuplées d’Afrique de l’Ouest. Vieillissant et malade, Barbe Noire est un caïd de plus en plus contesté. Pour conserver son pouvoir, il renoue avec le rituel de “Roman”, qui consiste à obliger un prisonnier à raconter des histoires durant toute une nuit.
La presse en parle:
CinemaTeaser par Emmanuelle Spadacenta
Un méga-récit pourtant très ramassé, où le réalisme magique ouest-africain rappelle la puissance de l’imagine. Bluffant.
Le Journal du Dimanche par Alexis Campion
On se laisse porter, ou pas, par le lyrisme extravagant et le ballet fascinant de cette fresque carcérale unique.
— Par David Hu(*) —
Pendant trois ans, des chercheurs ont traqué le comportement des moustiques en observant leurs trajectoires autour d’un humain… parfois au prix de quelques piqûres. Leur objectif : comprendre comment un insecte si simple parvient à nous trouver – et enfin apprendre à le déjouer.
“Quatre minutes, c’est trop long.” Voici le message que m’a envoyé Chris Zuo, étudiant de premier cycle, accompagné de photos montrant d’innombrables piqûres de moustiques sur sa peau nue. Ce massacre sur l’ensemble du corps n’était pas le résultat d’un camping qui aurait mal tourné. Il avait passé ce laps de temps limité dans une pièce contenant 100 moustiques affamés, vêtu uniquement d’une combinaison en mesh que nous pensions capable de le protéger.
C’est ainsi qu’a débuté notre enquête de trois ans pour comprendre le comportement d’un insecte d’une simplicité trompeuse : le moustique. Cela peut ressembler au plan sadique d’un professeur, mais en réalité, nous avons respecté toutes les procédures. Le comité d’éthique de notre université a approuvé le protocole, en s’assurant que Chris était en sécurité et qu’il n’était soumis à aucune pression.
Pour nos salaires, respect des engagements pris
— Par le Comité de grève des chaufeurs de Transaglo.—
Nous, chauffeurs de la société TRANSAGLO sommes en grève depuis mardi 17 mars 2026. Nos revendications portent autant sur nos rémunérations que sur nos conditions de travail.
Comme trop souvent, de nombreuses critiques fusent, venant de personnes qui n’ont même pas pris la peine de nous interroger sur les raisons de notre mobilisation.
Nous avions déjà mené une lutte du 11 avril au 13 mai 2025 et nous avons signé un accord dont l’article 4 est ainsi rédigé :
Article 4 : Instauration d’une prime de 13ème mois en substitution de la prime semestrielle forfaitaire
MARTINIQUE TRANSPORT s’engage dans le cadre de la préparation de la prochaine convention de délégation de service public, devant entrer en vigueur au 1er septembre 2025, à intégrer dans le calcul des dépenses salariales la prime de 13e mois qui se substituera à la prime forfaitaire semestrielle.
Ce principe s’inscrit dans un cadre d’objectif d’harmonisation des salaires qui devra être mis en place par la société dédiée qui regroupera l’ensemble des salariés travaillant sur le réseau centre.
Naissance de Tracy Chapman le 30 mars 1964
Informations générales
Naissance 30 mars 1964 (55 ans)
Cleveland (Ohio)
Activité principale chanteuse, musicienne, compositeure
Genre musical Folk, blues rock, pop, soul
Instruments voix, guitare, harmonica
Années actives depuis 1988
Labels Elektra Records
Site officiel www.tracychapman.com
Tracy Chapman est une auteure-compositeure-interprète américaine née le 30 mars 1964 à Cleveland (Ohio). Son répertoire, qui comprend une dimension contestataire et engagée, et son style mêlant blues, rock folk et soul lui ont valu le surnom de « Dylan noire » au début de sa carrière1. Elle connait le succès dès la sortie de son premier album, grâce notamment à sa participation au Concert pour les 70 ans de Mandela en juin 1988, où elle interprète Talkin’ ’bout a Revolution et Fast Car.
Auteur de huit albums studio, de Tracy Chapman (1988) à Our Bright Future (2008), elle a vendu plus de quarante millions d’albums dans le monde et reçu quatre Grammy Awards. Parmi ses principaux succès figurent également les chansons Baby Can I Hold You, Crossroads, New Beginning et Sing for you. Elle participe au concert « Tribute to Buddy Guy » en 2012 au Kennedy Center devant le président Barack Obama.
Lundi 30 mars 20h55 sur Arte | Un chef-d’œuvre !
Avec Richard Gere, Brooke Adams, Sam Shepard
Titre original Days of Heaven | 16 mai 1979 en salle | 1h 34min | Drame, Romance | Date de reprise 22 mai 2024
Synopsis
En 1916, à Chicago, Bill tue accidentellement son contremaître et fuit au Texas avec Abby et sa sœur Linda, qui raconte l’histoire. Là-bas, ils travaillent pour un fermier malade et riche. Bill pousse Abby à l’épouser pour hériter de sa fortune, mais elle finit par tomber sincèrement amoureuse de lui, tandis que le fermier commence à douter de leur relation.
Quand Bill revient après s’être éloigné, il réalise son erreur. Une invasion de sauterelles déclenche un incendie, puis une confrontation au cours de laquelle Bill tue le fermier. En fuite, Bill est abattu par la police. Abby confie Linda à un pensionnat avant de partir, tandis que Linda finit par s’en échapper avec une amie.
La presse en parle =>
Brazil par Cédric Janet
Quand j’aime un film autant que celui-là, je me sens toujours impuissant à prendre la plume(…)
Critikat.com
Lundi 30 mars de 11h à 13h | Mairie du Lamentin
Lamentin, Martinique – Ce lundi 30 mars 2026, la Mairie du Lamentin accueillera le lancement officiel d’ARCHIP’ELLES, une initiative audacieuse dédiée à l’égalité entre les femmes et les hommes, au leadership féminin et à la diplomatie féministe dans la région Caraïbe-Amériques. Cet événement se déroulera de 11h00 à 13h00, en présence de Madame Marie-Noëlle DURIS, Ambassadrice de France auprès des États de la Caraïbe orientale.
ARCHIP’ELLES, fondée en août 2025, ambitionne de catalyser des transformations significatives dans la Caraïbe. Le lancement se veut un espace de dialogue et de coopération, réunissant des femmes leaders martiniquaises issues de divers secteurs : économique, politique, culturel, scientifique et associatif. La présence de l’Ambassadrice DURIS souligne l’importance de cette initiative dans le cadre de la coopération régionale.
Le programme de la matinée sera structuré comme suit :
Mardi 31 mars – 19h | Tropiques-Atrium
« Adan nanm ek kò » de Ella Moun
Ce film est lauréat 2024 de la Commission Ateliers du GREC et a reçu le soutien de l’Agence Régionale de Santé.
Synopsis :
Condamnée pour le meurtre de son mari, Chérinise purge une peine de dix ans de prison. Enfermée dans un pénible univers carcéral, elle se lie d’amitié avec deux codétenues, Josèphe et Léonora. Ses traumatismes du passé se révélant à travers des cauchemars récurrents, Chérinise écrit alors sur les murs de sa cellule pour exorciser ses souffrances. Obsédée par l’écriture, elle noircit les murs puis l’intégralité de son corps.
La Nuit des rois est un film franco-ivoiro-canado-sénégalais coécrit et réalisé par Philippe Lacôte,
8 septembre 2021 en salle | 1h 33min | Drame, Fantastique
De Philippe Lacôte | Par Philippe Lacôte
Avec Bakary Koné, Steve Tientcheu, Digbeu Jean Cyrille
Synopsis
L’action se déroule à l’époque contemporaine, dans la maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (MACA), en Côte-d’Ivoire. Un jeune délinquant y arrive pour purger une peine et se retrouve confronté aux rituels et coutumes de la prison qu’il ne connaît pas.
Mardi 31 mars à 19h | Tropiques-Atrium
L’association Autream, qui rassemble les auteurs et réalisateurs de Martinique, relance son ciné-club Ciné’Autream avec une première séance programmée le mardi 31 mars 2026 à 19h, à la salle Frantz Fanon de Tropiques Atrium. Au programme : projections, découverte des métiers du cinéma et échange direct avec des professionnels du secteur.
Pensé comme un espace de transmission et de dialogue, Ciné’Autream repose sur un principe simple : « un film, un métier, un échange ». À travers des œuvres d’auteur – fictions ou documentaires rarement diffusés en Martinique – le public est invité à explorer les coulisses de la création cinématographique et à échanger avec celles et ceux qui la font vivre.
Pour ouvrir la saison 2026, la soirée sera consacrée au métier de producteur et à la coproduction internationale. En avant-programme sera projeté le court-métrage martiniquais Adan nanm ek kò (29 min) de la réalisatrice Ella Moun, récompensé dans plusieurs festivals caribéens. Situé dans l’univers carcéral, ce film apporte un regard ancré dans le territoire martiniquais sur la thématique de la soirée.
📅Mardi 31 mars 🕘18h45 📍 T.O.M. Croix Mission FdF | ⭐⭐⭐⭐ |
Par Dominik Moll, Gilles Marchand
Avec Léa Drucker, Guslagie Malanda, Mathilde Roehrich | 19 novembre 2025 en salle | 1h 55min | Policier
Synopsis :
Le 8 décembre 2018, lors d’une manifestation de gilets jaunes à Paris, Guillaume Girard, 20 ans, est grièvement blessé à la tête par un tir de flash-ball. Sa mère, Joëlle, porte plainte à l’IGPN où la déposition est prise par Stéphanie Bertrand. Les Girard vivent à Saint-Dizier, ville d’origine de Stéphanie, sans qu’ils se connaissent. Joëlle raconte avoir été séparée de son fils et de Rémi, le petit ami de sa fille, ensuite arrêté et détenu à Fleury-Mérogis.
Stéphanie examine vidéos et témoignages. Elle repère cinq hommes en civil, identifiés comme policiers de la BRI, et reçoit des confidences sur le chaos opérationnel du jour. Son enquête est critiquée, notamment par son ex-mari policier. Lors d’un passage à Saint-Dizier, elle croise par hasard Joëlle, qui connaît sa mère.
Une vidéo filmée depuis l’hôtel Prince de Galles par une femme de chambre, Alicia Mady, révèle que Guillaume n’était pas agressif et qu’il a été visé par deux policiers alors qu’il fuyait, l’un lui donnant même un coup de pied au sol.
— Par Robert Berrouët-Oriol (*) —
Tradiksyon nan lang kreyòl ayisyen an ta vle sanble deplasman yon sòlda k ap kouri pye atè sou yon teren chaje ak eksplozif, k ap degaje li fè sa li kapab. Si gen anpil moun bileng, ki konnen franse ak kreyòl, ki ta vle fè ou konprann ou pa ka fè «erè» nan ekriti kreyòl, menm jan an ou pa ka rete konsa pou di ou kapab tradui nan lang kreyòl paske lang kreyòl se pa ou li ye. Eske li posib jounen jodi a pou nou rive idantifye eleman esansyèl pou sèvis tradiksyon nan peyi dAyiti? Ki karakteristik jeneral yon tradiktè ki ap travay sou yon baz pwofesyonèl? Nou tradui soti nan ki lang al nan ki lang anjeneral? Èske genyen, nan peyi dAyiti, yon enstitisyon ki bay yon fòmasyon dirèk nan tradiksyon? Nan dokiman sa a n ap chèche wè dapre premye gwo travay ki fèt nan domèn tradiksyon an si n ap kapab reponn kesyon nou sot poze la yo. N ap chèche idantifye tou enpi analize kèk pwoblèm ki poze nan zafè tradiksyon.
Lundi 30 mars | 19h | Madiana
Par Akinola Davies, Wale Davies
Avec Sope Dirisu, Chibuike Marvellous Egbo, Godwin Egbo
25 mars 2026 en salle | 1h 33min | Drame | Titre original My Father’s Shadow
Synopsis
Un Jour avec mon père est un récit semi-autobiographique se déroulant sur une seule journée dans la capitale nigériane, Lagos, pendant la crise électorale de 1993. Un père tente de guider ses deux jeunes fils à travers l’immense ville alors que des troubles politiques menacent.
La presse en parle :
CinemaTeaser par Emmanuelle Spadacenta
Comme la lettre de deux enfants à leur père, comme un souvenir qu’ils tentent de graver dans leur esprit avant qu’il ne s’évanouisse, MY FATHER’S SHADOW dévaste par le contraste entre la grande maturité de sa forme, forgée par deux adultes, et la grande souffrance des deux enfants qui s’expriment à cœur ouvert.
Les Inrockuptibles par Maud Tenda
Porté par une photographie sublime, Un jour avec mon père se distingue aussi par l’écriture poétique de son montage, qui relie sans cesse les actions concrètes des personnages à une sorte d’état intérieur ou à quelque chose de plus grand qui les dépasse, sûrement l’univers riche et intime d’un très bon cinéaste.
— Par Camille Loty Malebranche —
Le Prométhée est l’incarnation de la dénaturation de l’aliéné métaphysique refusant d’ennaturer, rendu étranger à sa nature spirituelle par les vanités d’orgueil du charnel psychologique.
Le Prométhée voleur de feu évoque la déviance existentielle de l’homme dénaturant les attributs humains fondamentaux que sont la pensée et l’action. Le Prométhée, c’est l’homme possédé par l’orgueil dénaturé de la pensée et l’hubris de l’action, qui voudrait réinventer la nature humaine contre le Démiurge de l’humanité, il est donc normal que l’homme prométhéen en hérite d’un monde en ruines et terni de la suie produite du lumignon fumeux fuligineux inapte à éclairer! Un monde incinéré par le feu volé dont il fut incapable à assumer la lumière, et qui, à son corps défendant, s’est transformé en force destructrice et incendiaire contre l’homme lui-même et contre la prétendue civilisation que le voleur de feu prétendait créer…
Nous comprenons aisément la damnation de Prométhée attaché au Caucase où un aigle lui dévora le foie, lui, héros débile et sordide d’un orgueil à contrecourant du mystère de l’Être! Antihéros maudit en son délire d’arrogance qui voudrait réinventer l’être et recréer l’homme et la vie dont, misérable apprenti sorcier, il ignore pourtant jusqu’à l’essence!
Appartement de 49m², étage : 2, accessible par ascenseur
max. 2 voyageurs
Serviettes de toilette et linge de lit inclus
Chambre • Lit double • Salle de bains • toilettes, douche, baignoire •
Équipements
Espace de travail pour ordinateur portable • Jardin • Lave-linge • Lave-vaisselle • Radiateurs • Sèche-cheveux • Terrasse • WiFi Internet
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Catherine W.,
L’appartement est très agréable, pas aussi dépouillé qu’il n’y paraît sur les photos ! L’emplacement est calme et pratique.
Rebecca
L’hébergement Le Breteuil Calme & Lumineux Invalides se situe dans le centre de Paris, à respectivement 1,1 km et 1,9 km de ces lieux d’intérêt : Musée Rodin et Musée d’Orsay. Il propose une connexion Wi-Fi gratuite. Cet appartement est à respectivement 1,9 km et 2,8 km de : Tour Eiffel et Jardin du Luxembourg.
Un massacre colonial français à Madagascar le 29 mars 1947
Il y a soixante-dix-huit ans ce jour, le peuple malgache se levait pour se libérer du joug colonial. À cette insurrection, la France répondit par un crime d’ampleur, qui a fait plusieurs dizaines de milliers de morts.
Il est minuit, ce 29 mars 1947, lorsque plusieurs centaines d’insurgés, colonne de paysans pauvres, armés de vieux fusils, s’attaquent au camp militaire de Moramanga, à l’est de l’île. C’est le signal d’une insurrection qui va embraser, pendant près de deux ans, la colonie française de Madagascar, au large des côtes africaines de l’océan Indien. La création, quelques mois plus tôt, d’une assemblée élue, aux pouvoirs limités, n’a pas suffi à éteindre la flamme nationaliste qui s’est allumée sur l’Île rouge, vaste comme la France et la Belgique, longtemps théâtre de la rivalité franco-britannique avant d’être placée, en 1896, sous la tutelle coloniale française. Le retour des tirailleurs malgaches enrôlés en métropole durant la Seconde Guerre mondiale, les conditions de vie misérables des populations indigènes et l’activisme de mouvements nationalistes et de sociétés secrètes attisent l’aspiration indépendantiste et précipitent le déclenchement de l’insurrection.
Les Fractures invisibles, réalisé par Jean-Michel Loutoby, sorti en salles le 25 mars et visible à Madiana depuis le 27 mars, est un drame social martiniquais d’une durée de 1h15. Le film met en scène Leny Michanol, Axelle Rene et Frédéric Fostan, dont une grande partie sont des comédiens amateurs.
L’histoire suit Dylan, un jeune homme de 19 ans pris au piège entre ses aspirations personnelles et les attentes de son père, chirurgien autoritaire, qui lui impose des études de médecine. Étouffé par cette pression, Dylan sombre peu à peu dans le mal-être et les mauvaises influences. Une nuit, sous l’effet de la drogue, il commet un acte de violence irréparable. Parallèlement, sa jeune sœur Léa est victime de harcèlement scolaire. Le film explore alors la chute d’une famille et la tentative de reconstruction de Dylan, qui cherche à protéger sa sœur et à réparer ses erreurs.
Les Fractures invisibles est un film animé par une intention profondément sincère : celle de donner la parole à une jeunesse en difficulté et de mettre en lumière des réalités sociales souvent peu représentées à l’écran, en particulier en Martinique.
— Par Joan Tahull Fort, Universitat de Lleida —
Dans une époque marquée par l’instantanéité et les tendances éphémères, nous choisissons d’apposer quelque chose de « permanent » sur notre peau en nous faisant tatouer. Pourquoi agissons-nous ainsi ? Des raisons historiques, sociologiques et psychologiques permettent de l’expliquer.
Un tatouage peut apparaître comme une contradiction : à une époque marquée par l’instantanéité et les modes éphémères qui disparaissent rapidement, nous décidons d’inscrire quelque chose « pour toujours » sur notre peau.
Cette tension n’est pas un détail esthétique : c’est un indice. Pour comprendre pourquoi nous nous faisons tatouer aujourd’hui, il faut regarder au-delà de l’encre et se demander ce qui se cache derrière.
Pendant des décennies, en Occident, les tatouages ont été socialement stigmatisés et associés presque exclusivement aux prisonniers, aux marins, aux milieux criminels ou aux personnes en marge de la société. Dans d’autres contextes culturels (notamment dans diverses sociétés d’Asie, d’Afrique et d’Océanie), traditionnellement, le tatouage a toujours été accepté et intégré dans la vie sociale : il s’agissait non seulement d’une pratique normalisée, mais aussi fonctionnelle, car elle indiquait le statut, la profession, l’appartenance ou marquait des rites de passage.
Dimanche 29 mars 2026 | Providence, Morne-Rouge
Organisatrices : Association Culture Egalité et la DIPA (Société de Défense des intérêts des petits agriculteurs)
Public concerné : Femmes agricultrices, habitantes du territoire, membres, militantes, sympathisantes
Contexte et objectifs
Cette journée qui se veut festive et militante, est organisée par Culture Egalité et la DIPA. Elle s’adresse spécifiquement aux femmes agricultrices du Nord de la Martinique.
L’objectif est d’aller à leur rencontre, sur leur territoire, afin de mieux comprendre leurs conditions de vie et de travail, leurs réalités quotidiennes, ainsi que les difficultés qu’elles rencontrent. La démarche repose sur l’écoute, le respect et l’enrichissement mutuel.
Déroulé de la journée
La journée s’articule autour de plusieurs temps complémentaires :
● Randonnée conviviale : moment de partage favorisant les échanges informels et la découverte du territoire.
● Femmage : un temps spécifique sera consacré à la mémoire de Thérèse Page, femme agricultrice, en reconnaissance de son parcours et de sa contribution au territoire.
● Temps d’échange collectifs : un déjeuner, des discussions ouvertes permettant aux femmes agricultrices d’exprimer leurs vécus, leurs besoins et leurs attentes.
Début de l’Émeute de Québec le 28 mars 1918
Informations
Date 28 mars 1918 — 2 avril 1918
Localisation Ville de Québec
Caractéristiques
Participants Jeunes réfractaires, rejoints par toute la population
Revendications Révocation de la conscription et de la Loi concernant le service militaire de 1917
Nombre de participants Environ 15 000
Types de manifestations Manifestations, protestations
Bilan humain
Morts 41
Blessés Au moins 75 (70 dans la population et 5 dans l’armée)
Arrestations Plus de 262
L’émeute de Québec de fin mars et début avril 1918 s’est déroulée à Québec (Canada) dans le contexte de la crise de la conscription.
Historique
Contexte
Dès le début de la Première Guerre mondiale, la population du Québec est inquiète car elle craint que le gouvernement fédéral finisse par imposer la conscription quand il n’y aura plus de volontaires. En 1915, Ottawa commence d’ailleurs une campagne discrète afin de rendre la conscription sympathique aux Québécois, car le recrutement de volontaires commence à s’essouffler.
En 1916 au Québec, les premières échauffourées ont lieu entre les recruteurs Canadiens anglais et la population à Québec. Celle-ci accuse le gouvernement d’angliciser l’armée et de favoriser les officiers canadiens-anglais.
— Marie-Christine Delacroix —
Toute la semaine se sont succédé les preuves concrètes de solidarité avec l’arrivée à Cuba d’une aide multiforme dans le cadre de l’initiative « un convoi pour Cuba » comme le détaille un article publié hier sur notre site.
Face à la passivité de nombre de gouvernements qui se contentent de condamner le blocus aux Nations Unies mais ne s’engagent pas plus avant, les populations se sont mobilisées. Jusqu’à Miami d’où sont parties, tout un symbole !, 140 personnes emportant avec elles 2,8 tonnes de médicaments, pour une valeur de 433 000 dollars.
Ce sont au total plus d’un demi millier de personnes venues d’une trentaine de pays d’Amérique latine, d’Amérique du Nord et d’Europe (dont la France) qui sont arrivées le week-end dernier à La Havane pour remettre aux autorités cubaines une vingtaine de tonnes de produits alimentaires, de matériel médical et d’équipement solaire.
Des personnalités politiques de gauche, des défenseurs des droits humains, mais aussi des syndicalistes, des artistes, des responsables associatifs qui ont été reçu à l’Institut cubain d’amitié avec les peuples en présence du président Diaz Canel.

Chapitre XX
Post-scriptum
Il ne peut y avoir de sauvetage
Quand le sang a noyé le monde.
Nous ne disposons que de nos bras
Pour rejoindre, à la nage, la mort.
(Edmond Jabès, Toujours cette image)
La saison automnale faisait hâtivement son barda, pour le comprendre – et non pour le dire – comme Marcelle Auclair, l’auteur des ouvrages « Le Bonheur est en vous » et « La pratique du Bonheur », édités respectivement en 1938 et en 1951. La vieille reine des pluies et des orages ramassait avec peine et empressement les feuilles rousses, encore humides, qui tapissaient les forêts bientôt grelottantes. Elle n’avait pas non plus oublié les grands pinceaux trempés dans le cuivre, avec lesquels elle peignait les arbres, en état de métamorphose et de squelettisation, déployés dans un paysage éclairé par un astre pâle et désenthousiasmé. À chaque journée, l’ombre de l’obscurité venait très tôt chasser la clarté du soleil : ce qui laissait présager que le carrosse de l’hiver était vraiment en chemin, et que bientôt, celui-ci viendrait s’installer royalement dans plusieurs compartiments de la nature.
27 mars 1513 (Amérique du Nord) : le jour des Rameaux, Pascuas floridas, l’Espagnol Juan Ponce de León aborde une nouvelle terre à laquelle il donne le nom de Floride. Au retour, il organise la déportation et la réduction en esclavage des Amérindiens Taïnos de l’archipel des Lucayes (Bahamas).
Taïnos
Les Taïnos, ou Tainos, sont une ethnie amérindienne considérée comme distincte du groupe des Arawaks, qui occupait les grandes Antilles lors de l’arrivée des Européens au xve siècle. Malgré leur quasi-disparition au xvie siècle, beaucoup d’Antillais, plus particulièrement des Cubains, Haïtiens, Portoricains et Dominicains, continuent de se considérer comme Taïnos.
Origine
L’origine des indiens taïnos est controversée. Leur langue est d’origine arawak mais en analysant leur symbolique et leur mythologie, elle semble liée aux Mayas du Yucatán, du Guatemala et d’autres régions adjacentes. Rudolf Schuller dans L’Ouragan, dieux de la tourmente, et le Popol-Vuh (voir Popol Vuh), signale de nombreux parallèles avec les traditions mayas. La parenté de traits de la mythologie taïno avec celle des Mayas inclut l’idée fondamentale de la dualité des démiurges : Yocahú, le père et Guabancex, la mère serpent, dont l’accouplement préside le cycle solaire.
L’association L214 a publié une nouvelle enquête accablante sur les conditions d’abattage au sein de l’abattoir public du Le Lamentin, près de Fort-de-France. Tournées entre janvier et février 2026, les images révèlent de graves dysfonctionnements, à la fois structurels et liés aux pratiques, susceptibles d’entraîner des souffrances importantes pour les animaux.
Au cœur des accusations : des bovins, notamment de race Brahman, saignés alors qu’ils sont encore conscients, voire toujours en vie au moment de la découpe. Selon L214, ces situations résultent notamment d’un dispositif de contention inadapté. Le box censé immobiliser les animaux avant l’étourdissement ne permet pas un maintien efficace : certains veaux parviennent à se retourner, tandis que des vaches tentent d’échapper au pistolet d’abattage.
Conséquence directe : l’étourdissement devient aléatoire. Or, la réglementation impose que les animaux soient rendus inconscients avant toute saignée afin de limiter leur souffrance. Dans les images diffusées, plusieurs bovins continuent de bouger après avoir été égorgés, signe d’une perte de conscience insuffisante.
Autre pratique dénoncée : la présence simultanée de plusieurs animaux dans le box de contention.
— Louis-Félix Ozier-Lafontaine(*) —
En ces mois de février et mars 2016, le monde et ses actualités transpirent à grosses gouttes les angoisses dues aux atrocités de la guerre, aux enlèvements de chef d’Etat ainsi que les craintes du triomphe des fascismes et des arrogances impériales de toutes sortes.
L’atmosphère rendue déjà intenable par le spectre effroyable du génocide de Gaza et par les manœuvres de recolonisation forcée du Vénézuéla et de Cuba, s’aggrave quasiment de jour en jour. Et s’il fallait convaincre la conscience des habitants des petits pays insulaires que nous sommes de ce que le monde est dominé plus que jamais par la loi du plus fort, voilà que cette barbarie envahit maintenant notre espace proche : elle est là dans les Caraïbes, l’armada guerrière US, à quelques encablures maritimes, là où vont et viennent les pêcheurs des îles de notre archipel.
Alors, réflexe habituel, sans me désintéresser de cette actualité, je me fais fort de m’appliquer à reprendre souffle ailleurs ; question de sauvegarder un maximum de sérénité et de clairvoyance dans ce monde-là.
Et je m’en vais au plus vite m’emparer de romans récemment publiés.
Chaque année, le 27 mars, le monde entier célèbre la Journée mondiale du théâtre, une date essentielle dédiée à l’une des formes d’expression artistique les plus anciennes, universelles et profondément humaines.
Créée en 1962 par l’International Theatre Institute, cette journée coïncide symboliquement avec l’ouverture de la saison du « Théâtre des Nations » à Paris. Depuis plus de soixante ans, elle rassemble artistes, institutions, publics et passionnés autour d’un objectif commun : honorer le théâtre dans toute sa diversité et affirmer sa place essentielle dans nos sociétés contemporaines.
À travers le monde, cette journée donne lieu à une multitude d’initiatives : représentations, ateliers, lectures, rencontres et actions culturelles. Elle vise à promouvoir le théâtre sous toutes ses formes, à sensibiliser les publics à sa richesse, à encourager les échanges internationaux et à renforcer son accessibilité. Le théâtre y est célébré comme un art du lien, du dialogue et de la compréhension mutuelle.
Chaque année, une grande figure du spectacle vivant est invitée à adresser un message international. En 2026, ce message est confié à l’acteur et metteur en scène Willem Dafoe.
🧠 Santé et SociétéSous-titre : Être autiste en France aujourd’hui
Auteurs : Paul Ducay, Claude Ducay
Résumé :
Le corps d’une personne autiste n’est ni courbé ni faible ; parfois très beau, leur apparence n’appelle pas la pitié. Renfermés dans leur propre perception du monde et peu adaptés aux conventions sociales, ils rencontrent souvent l’indifférence plutôt que l’attention nécessaire.
En France, ils subissent encore les carences d’une prise en charge médicale marquée par un modèle asilaire…
Infos pratiques :
Direction : Akory Ag Iknane
Préface : Hamadoun Sangho
Le « séisme du Jeudi Saint » fait entre 15 et 20 000 victimes au Venezuela le 26 mars 1812.
26 mars 1953: le vaccin contre la polio
Création du Parc Naturel Régional de Guyane le 26 mars 2001
Le Parc naturel régional de la Guyane réunit sur son sol une incroyable biodiversité et représente à lui seul une mosaïque humaine et culturelle d’une richesse incontestable. Le territoire du Parc est constitué de paysages aussi inattendus qu’insolites : marais de toutes sortes, lagunes et mangroves, forêts tropicales et savanes donnent la réplique aux îlots exondés et aux affleurements rocheux de la montagne Bruyère ou des monts des Trois Pitons.
C’est pour valoriser ce patrimoine exceptionnel, développer durablement ce territoire et donner une image nouvelle de la Guyane, que les acteurs locaux se sont rassemblés afin de créer un Parc naturel régional.
Créé par décret du Premier ministre le 26 mars 2001 à l’initiative de la Région, le Parc naturel régional de la Guyane vient reconnaître l’intérêt et la diversité du patrimoine naturel, culturel et paysager de ses 6 communes. Grâce au Parc, et avec ses partenaires, la région Guyane s’est dotée d’une dynamique et d’un support pour préserver, valoriser ce patrimoine et en faire un vecteur de développement économique.
— Par Jean Samblé —
Le 19 mars 2026 marque un tournant majeur dans l’histoire juridique et sociale des territoires ultramarins français. À cette date, la France a officiellement notifié au Conseil de l’Europe l’extension de la Charte sociale européenne à l’ensemble de ses territoires d’Outre-mer, mettant ainsi fin à plus de cinquante années d’exclusion. Cette décision, longtemps attendue et revendiquée par de nombreuses organisations, aligne enfin les droits des habitants ultramarins sur ceux de la métropole en matière de protection sociale et économique.
Adoptée en 1961 et ratifiée par la France en 1973, la Charte sociale européenne constitue un pilier fondamental de la protection des droits sociaux en Europe. Elle garantit notamment le droit au travail, à la santé, à l’éducation, au logement, à la protection sociale, ainsi qu’à un environnement sain. Pourtant, malgré cette ratification, la France n’avait jamais étendu formellement l’application de ce traité à ses territoires ultramarins.
Cette situation reposait sur une disposition particulière, souvent qualifiée de « clause coloniale », qui permettait de limiter l’application du texte au seul territoire métropolitain.
— Par Oliver Vanden Eynde(*) & Juan Vargas(*).
Les événements météorologiques extrêmes deviennent de plus en plus fréquents et intenses. Ces chocs climatiques ne se contentent pas de perturber les écosystèmes : ils redessinent les dynamiques sociales, économiques et politiques à l’échelle mondiale. En parallèle, la transition vers une économie sobre en carbone, bien que nécessaire, engendre une demande sans précédent en ressources minières, comme le lithium ou les terres rares. Celles-ci sont souvent extraites dans des régions déjà fragilisées par des tensions sociales ou des conflits armés.
Le cas du conflit entre la République démocratique du Congo et le Rwanda, par exemple, dans lequel chacun accuse l’autre d’armer des groupes rebelles, arbitré finalement par les États-Unis, constitue un cas emblématique. Ce sont des terres riches en cobalt et en cuivre, marquées par des sécheresses de plus en plus prolongées et des pluies de plus en plus abondantes, sur lesquelles les populations vivent majoritairement encore de l’agriculture.
Depuis les années 2010, les économistes s’intéressent de plus en plus aux liens complexes entre toutes ces composantes : changement climatique, exploitation des ressources naturelles et risque de conflits.
— Par Patrick Chamoiseau —
23 03 2026.
Rencontre avec les classes terminales du lycée de Bellevue et du lycée Schoelcher.
Écrire, cest lire.
Lire, c’est explorer ; relire, c’est habiter.
L’écrivain est un artiste : il crée du langage dans les langues : il les désarme ou les libère — les amplifie ainsi
Les artistes sont ceux qui élèvent l’acte de création au principe même de toute leur existence.
L’acte de création véritable est un geste d’autorité intérieure, de pertinence et de courage. L’assise d’une liberté.
La simple résistance à une oppression peut ne pas fasciner la liberté. Quand l’esprit de création est puissant, la liberté se rapproche toujours, la servitude s’éloigne.
En Art, ce qui est donné d’un coup détient moins de puissance d’enchantement que ce qui est dévoilé dans l’obscur délicieux d’un donné-pas-donné.
L’utopie est au principe du devenir : sa seule matière immédiatement tangible.
Les oeuvres de l’Art n’ouvrent pas à de « l’universel », elles nous offrent des bouleversements
(visites de la Beauté)
qui nous initient à l’impensable diversalité du réel. Elles nous changent et nous nourrissent ainsi…
P.C.
📅 Jeudi 26 mars ⏰ 19h30 📍 Paillote du Bourg, Les Anses-d-Arlet
— Par Sarha Fauré —
Drame familial écrit et réalisé par Maryse Legagneur. Avec Gilbert Laumord, Marie-Evelyne Lessard et Mireille Metellus. Québec, 2024, 111 minutes. Présenté en primeur au Festival international du film black de Montréal le 26 septembre..
Le dernier repas, premier long métrage de la documentariste Maryse Legagneur, se distingue par sa capacité à fusionner mémoire collective et réconciliation intime. S’inspirant de témoignages poignants recueillis au fil des années auprès de survivants de la dictature des Duvalier, ce drame intergénérationnel plonge le spectateur dans les profondeurs du traumatisme laissé par un passé sanglant, tout en explorant le pouvoir guérisseur des liens familiaux.
Le film suit Reynold Célestin, un ancien prisonnier politique haïtien, qui, alors qu’il est en phase terminale d’un cancer de l’estomac à Montréal, demande à revoir sa fille, Vanessa. Loin de la réconciliation facile, cette rencontre est marquée par des non-dits et une violence intergénérationnelle qui trouve son origine dans les épreuves vécues par Reynold durant ses années de détention à la sinistre prison de Fort Dimanche.
Pour Cuba, contre l’impérialisme, contre la fascisation du monde, pour l’autodéterminaion des peuples
—RS n° 439 lundi 23 mars 2026 —
En aggravant l’embargo qui pèse sur Cuba depuis plus de soixante ans, en interdisant la fourniture de pétrole à l’île héroïque, l’impérialisme étasunien
cherche à asphyxier un peuple pacifique, laborieux et solidaire de tous les peuples du monde.
Pour le sinistre Trump, le peuple cubain, symbole de résistance à l’injustice et à l’oppression, devrait courber l’échine, renoncer à sa dignité, se soumettre au lobby anti-cubain de Marco Rubio !
NOU PÉ PA AKSÈPTÉ SA !
Dans la Caraïbe, en Amérique, dans le monde entier, les humanistes, les progressistes, les femmes et les hommes épris de justice comprennent qu’on ne peut rester les bras croisés quand un shérif, autoproclamé gendarme du monde, soutient et arme un génocide en Palestine, kidnappe et maintient en prison le président du Venezuela et son épouse, prend possession du canal de Panama, menace ses voisins, bombarde le Nigéria, l’Iran, toujours dans le même but : la prédation des ressources et la domination du monde.
Dans ce contexte, la solidarité avec Cuba est une urgence humanitaire absolue.
Ouverture des premiers J.O. modernes le 25 mars 1896
25 mars 1941 : André Breton, sa femme Jacqueline Lamba et leur fille Aube embarquent à Marseille pour New York, via Fort-de-France. Max Ernst, Wifredo Lam, Claude Lévi-Strauss, André Masson et Victor Serge les accompagnent.
25 mars 1965 : la troisième marche de Selma à Montgomery arrive finalement à destination.
Les Jeux olympiques de 1896, également nommés Jeux de la première olympiade, en grec Ολυμπιακοί Αγώνες, sont organisés en 1896 à Athènes en Grèce. Ce sont les premiers Jeux olympiques de l’ère moderne organisés par le Comité international olympique. Ils se déroulent du 6 au 15 avril 1896, neuf jours de compétition pendant lesquels 241 sportifs s’affrontent dans neuf sports différents pour un total de 122 médailles.
C’est à l’issue d’un congrès organisé en 1894 à Paris par le Français Pierre de Coubertin qu’est créé le Comité international olympique (CIO) et que la capitale grecque est désignée première ville hôte de l’événement olympique. Ce congrès décide également de l’exclusion des sportifs professionnels et des femmes au profit de l’amateurisme et du sexe masculin.
Le Festival Nouveaux Regards, organisé en Guadeloupe du 25 au 29 mars 2026, s’affirme, année après année, comme l’un des événements majeurs dédiés au cinéma caribéen contemporain. Il se veut un véritable projet culturel et politique au sens noble du terme : un espace de visibilité, de structuration et de reconnaissance pour les créateurs de la région.
Depuis neuf ans, Nouveaux Regards œuvre à faire émerger des récits issus de la Caraïbe, encore trop peu représentés dans les circuits dominants du cinéma mondial. L’ambition du festival est claire : décloisonner les regards, faire circuler les œuvres et inscrire durablement la Guadeloupe, et plus largement la Caraïbe, dans la cartographie internationale du cinéma contemporain.
Le festival se positionne ainsi comme un laboratoire de pensée et de création, mais aussi comme un catalyseur d’industries culturelles. Il ne se limite pas à la diffusion de films : il participe activement à la structuration d’un écosystème régional solide, capable de soutenir la production, la formation et la professionnalisation des talents locaux.
Cette vision se traduit par plusieurs engagements forts :
Face aux bouleversements environnementaux et sociaux qui marquent notre époque, La DéKLIk MAtinik revient cette année avec une ambition claire : ouvrir un espace de réflexion sincère et collectif pour mieux comprendre les défis qui attendent la Martinique et imaginer ensemble des voies d’adaptation.
Organisé en plusieurs temps forts, cet événement gratuit s’adresse à tous : scientifiques, professionnels, citoyens, agriculteurs, familles et curieux. L’objectif est simple mais essentiel : parler vrai, s’appuyer sur les connaissances scientifiques actuelles et encourager chacun à s’engager dans une compréhension lucide des transformations en cours.
Le dérèglement climatique n’est pas un phénomène abstrait : il est déjà à l’œuvre et ses effets vont continuer à transformer les conditions de vie sur l’île dans les décennies à venir. À travers La DéKLIk MAtinik, les organisateurs souhaitent contribuer à sortir du déni et favoriser une prise de conscience collective.
Les discussions s’appuient notamment sur les derniers rapports scientifiques et sur les travaux autour des trajectoires de réchauffement pour l’adaptation au changement climatique (TRACC) présentés par Météo‑France, afin de mieux comprendre à quoi il faudra réellement s’adapter dans les années à venir.
Vendredi 27 – Lundi 30 mars – 14h – Madiana
Par Valérie Donzelli, Gilles Marchand
Avec Bastien Bouillon, André Marcon, Virginie Ledoyen
4 février 2026 en salle | 1h 32min | Comédie dramatique
Synopsis :
Tout public
À pied d’œuvre raconte l’histoire vraie d’un homme qui renonce à son métier dont il ne comprend plus le sens pour se consacrer à sa véritable passion, l’écriture. Mais être publié ne veut pas dire gagner sa vie…
La presse en parle :
Elle par Ophélie Daguin
Un film d’une rare justesse.
Le Figaro par Eric Neuhoff
Valérie Donzelli, inspirée comme jamais, et qui apparaît dans le rôle de l’épouse, adapte avec brio et sans fioritures le récit de Franck Courtès. À pied d’œuvre est sobre, juste, modeste, entre Reggiani et Souchon, le 70 mm et le super 8. Quant à Bastien Bouillon, quel comédien rare !
Libération par Laura Tuillier
La cinéaste, que l’on n’attendait pas forcément sur un tel sujet, elle qui cultive plutôt une fantaisie décalée, un art du conte et de la légèreté, trouve justement dans ce pas de côté une manière de renouveler son cinéma tout en restant fidèle à ses fondamentaux.
La tuerie du 24 mars 1961 au Lamentin
L’archevêque de San Salvador Óscar Romero est assassiné en pleine messe le 24 mars 1980.

Au nom de l’ordre et de la force publique,
Au nom de l’autorité qui nous régente,
Au nom de la loi et au nom de la France,
Une poignée d’assassins vient de creuser trois tombes,
D’un coup, dans notre sol lamentinois .
Crime plein de lâcheté et plein d’horreur !
Crime policier, crime raciste, crime politique………
C’est ainsi que Georges GRATIANT, maire communiste du LAMENTIN , crie son indignation devant les tombes des trois jeunes assassinés par une troupe de policiers et de gendarmes, un vendredi 24 mars 1961 en plein bourg du LAMENTIN, devant la mairie .
Elle avait 24 ans . Elle s’appelait Suzanne MARIE-CALIXTE. Elle était couturière . Aux environs de 20 heures, elle sortait de la messe . Une salve de mitraillette l’a tuée «d’une balle sous le bras », «sortie par la tête » .
Alexandre LAURENCINE avait 21 ans, Edouard VALIDE, 26 ans . Ils étaient ouvriers agricoles sur l’habitation de Roches Carrées.
— Par Jean Samblé —
La gauche française est en deuil. Lionel Jospin est mort à l’âge de 88 ans, a annoncé sa famille lundi 23 mars. Premier ministre de 1997 à 2002, il laisse l’image d’un homme de principes, attaché à la rigueur morale et à une pratique exigeante du pouvoir, mais aussi celle d’un acteur majeur de la transformation des relations entre l’État et les territoires ultramarins.
Né le 12 juillet 1937 dans une famille engagée, marqué par l’héritage de la Seconde Guerre mondiale, il grandit dans une culture du silence et du sens des responsabilités. Après des études au lycée Charlemagne, à Sciences Po puis à l’ENA, il s’engage en politique à gauche, d’abord influencé par le trotskisme avant de rejoindre, en 1971, le Parti socialiste dans le sillage de François Mitterrand.
Au fil des années, Lionel Jospin s’impose comme l’un des piliers du socialisme français. Premier secrétaire du Parti socialiste, il participe aux grandes heures de l’union de la gauche, avant d’entrer au gouvernement en 1988 comme ministre de l’Éducation nationale. Il y fait adopter une loi d’orientation ambitieuse, plaçant l’élève au cœur du système éducatif.
— Par Jean Samblé —
À Fort-de-France, l’élection municipale se solde par une victoire nette de Didier Laguerre, qui obtient 50,1 % des suffrages exprimés. Pourtant, derrière ce succès électoral se cache une réalité plus contrastée : seuls 23 941 électeurs se sont déplacés sur près de 60 000 inscrits, soit une participation de 42,16 % et une abstention majoritaire de 57,84 %. Au final, le maire est élu avec un peu plus de 11 900 voix, ce qui représente environ 20 % de l’ensemble des inscrits.
Ce décalage met en lumière une fragilité structurelle de la représentation démocratique. Bien que la victoire soit incontestable sur le plan institutionnel, elle repose sur une base électorale limitée (1 élécteur sur 5), qui ne reflète qu’imparfaitement la diversité du corps électoral. Une telle configuration peut nourrir un sentiment de distance entre les citoyens et leurs représentants, voire susciter des interrogations sur la légitimité des décisions prises.
Toutefois, réduire cette abstention à un simple désengagement civique serait réducteur. Elle s’inscrit dans une évolution plus large des comportements politiques, marquée par une participation devenue plus sélective et fluctuante.
Mardi 24 mars | 19h 📍 Madiana
Avec Carmen Maura, Marta Etura, Ahmed Boulane
Comédie dramatique | 2026 en salle | 1h 57min
Synopsis :
Maria Angeles, une Espagnole de 79 ans, vit seule à Tanger, dans le nord du Maroc, où elle profite de sa ville et de son quotidien. Sa vie bascule lorsque sa fille Clara arrive de Madrid pour vendre l’appartement dans lequel elle a toujours vécu. Déterminée à rester dans cette ville qui l’a vue grandir, elle met tout en œuvre pour garder sa maison et récupérer les objets d’une vie. Contre toute attente, elle redécouvre en chemin l’amour et le désir.
La presse en parle :
Abus de Ciné par Olivier Bachelard
Entre moments intimes et moments d’écoute, les silences et les sons auront alors particulièrement leur importance dans ces moments empreints d’une immense douceur, que la photographie, qui met merveilleusement en valeur la nature qui les entoure, sera aussi amenée à renforcer.
Elle par La Rédaction
Un film charmant et drôle.
Le Figaro par O. D.
Rue Malaga baigne dans des jolies teintes orangées et dorées qui ravissent l’œil.
— Par Patrick Mathelié-Guinlet —
Impermanence
Ta vie est cool,
calme et tranquille :
ses jours s’écoulent
au chaud dans l’île…
Pour toi tout roule
et puis soudain,
là tout s’écroule !
Surgie au coin
d’un noir destin,
la pire embrouille
tes cartes brouille
et t’as la trouille…
Tu sais, la chance
comme une danse
ça va, ça vient…
Ce qui est haut
devra descendre,
ce qui est chaud
deviendra cendre…
Telle est la loi
de la fortune :
aujourd’hui roi,
demain sans tune !
Jeudi 2 avril à 14h | Madiana
Avec Baneen Ahmad Nayyef, Sajad Mohamad Qasem, Waheed Thabet Khreibat
4 février 2026 en salle | 1h 42min | Drame
Titre original Mamlaket Al-Qasab
Synopsis :
Dans l’Irak des années 1990, soumis à de fortes restrictions en raison des sanctions internationales, Lamia, neuf ans, est tirée au sort dans sa classe de CE2 pour la mission exigeante de préparer un gâteau d’anniversaire pour le président Saddam Hussein. Pour se procurer les ingrédients nécessaires (farine, sucre, œufs, levure), elle doit faire appel à son intelligence et à son imagination, faute d’argent en suffisance.
Elle et sa grand-mère, qui vivent dans un village des marais des bords de l’Euphrate (Lamia va à l’école en pirogue), vont à la ville la plus proche, où Lamia retrouve son meilleur ami, Saïd, mais se retrouve séparée de sa grand-mère. Tandis que celle-ci cherche sa petite-fille, se heurtant à la police et finissant à l’hôpital où elle va mourir, Lamia et Saïd cherchent les ingrédients du gâteau, subissent une série d’épreuves, mais parviennent à leurs fins.
Après l’inhumation de la grand-mère, le gâteau est prêt au jour prévu, mais au moment où la classe et le maître applaudissent Lamia, commence un bombardement qui frappe près de l’école.
Mardi 31 mars | 17h| Madiana | ⭐⭐⭐⭐⭐|
— Par Hélène Lemoine —
Avec Happy Together, Wong Kar-Wai poursuit son exploration des amours impossibles en la déplaçant loin de son territoire habituel. En choisissant de tourner à Buenos Aires, il ne se contente pas de changer de décor : il inscrit son récit dans une logique d’exil, de déracinement, où les personnages, coupés de tout, se retrouvent face à eux-mêmes et à l’échec de leur relation. Ce déplacement géographique devient ainsi le prolongement d’un déplacement intérieur, celui d’un amour qui ne trouve plus sa place nulle part.
Le film raconte l’histoire de Lai Yiu-fai et Ho Po-wing, incarnés par Tony Leung Chiu-Wai et Leslie Cheung. Leur relation est marquée par une dynamique de répétition presque tragique : ruptures brutales, réconciliations fragiles, promesses illusoires de recommencer « à zéro ». Mais ce recommencement est un leurre, une illusion qui masque mal l’impossibilité de transformer réellement leur lien. Wong Kar-Wai filme ainsi un amour qui se consume dans son propre mouvement, incapable de se stabiliser, condamné à osciller entre dépendance et rejet.
— Par Robert Berrouët-Oriol (*) —
Montréal, le 21 mars 2026
De toute évidence, il existe un rapport de complémentarité entre connaissances préexistantes et acquisition de connaissances nouvelles à partir de sources extérieures au texte : mieux le traducteur connaît le sujet, moins il a besoin de faire appel à des sources extérieures. Néanmoins, dès que la traduction devient un tant soit peu technique, le recours à des sources extérieures d’information complémentaire est extrêmement fréquent, même quand le traducteur travaille dans sa spécialité. C’est pourquoi on peut considérer l’acquisition de connaissances extérieures (« recherche documentaire » ou « recherche terminologique ») comme partie intégrante du processus de traduction. (« Les outils documentaires du traducteur », par Daniel Gile, Palimpseste, revue de traduction, numéro 8, 1994)
La traduction vers le créole haïtien s’apparente souventes fois au parcours du combattant traversant les yeux fermés le champ miné des bonnes intentions. L’idée selon laquelle un locuteur ne commet pas de « fautes » grammaticales ou orthographiques en créole est répandue chez nombre de sujets parlants bilingues créole-français. Il est tout aussi avéré que depuis nombre d’années des locuteurs dépourvus de la moindre formation académique en traduction s’improvisent « traducteurs » vers le créole : ils se déclarent « compétents » du seul fait qu’ils sont de langue maternelle créole… Une telle autoproclamation, verbalisée comme un indéboulonnable axiome, exprime et alimente l’amateurisme qui est l’une des caractéristiques du marché de la traduction créole en Haïti.
Ouverture, à Londres, d’une exposition de cadavres le 23 mars 2002
Gunther von Hagens, anatomiste, expose ainsi ses modèles dans des postures diverses après les avoir plastinés. La plastination est une étape qui vise à remplacer l’eau et les graisses des tissus par du silicone, de l’époxy ou du polyester. Clou de l’exposition : un joueur courbé sur un échiquier, son crâne ouvert dévoilant son cerveau et un cavalier à cheval tenant un fouet dans une main, son cerveau dans l’autre.
La plastination, aussi appelée imprégnation polymérique est une technique visant à préserver des tissus biologiques en remplaçant les différents liquides organiques par du silicone.
Histoire
Cette méthode de conservation est créée en 1977 par l’anatomiste Gunther von Hagens. Elle est introduite par la suite au Canada par le docteur Régis Olry, professeur à l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) et ancien assistant de Gunther von Hagens.
Procédé
La plastination est réalisée en quatre étapes :
les corps ou parties de corps sont imprégnés de formaldéhyde (formol, produit chimique usuellement employé pour l’embaumement des corps ou la conservation de spécimens anatomiques) pour que ce dernier se fixe sur les tissus jusqu’à la moindre cellule, cette étape antibactérienne stoppe ainsi la thanatomorphose et l’autolyse des tissus.
— Par Alain Saint Victor(*) —
Après le désastre de la Seconde Guerre mondiale (plus de 70 millions de morts), l’Occident jugeait nécessaire d’instituer un certain nombre d’organismes pour préserver la paix dans le monde. C’est ainsi que fut créée, en 1945, l’Organisation des Nations Unies (ONU), dont les objectifs principaux furent de maintenir la paix, promouvoir les droits humains, développer l’aide humanitaire, etc. Face aux conséquences tragiques de cette guerre, non seulement en Europe, mais aussi en Chine (plus de 20 millions de morts), au Japon (plus de 3 millions de morts), sans oublier les 38 mille Africains du Maghreb, de la région subsaharienne et de l’Afrique du sud, qui ont perdu la vie dans cette guerre qui n’était pas la leur, ces objectifs paraissaient louables, souhaitables et nécessaires.
Et cela, même si l’ONU se trouvait impuissante pour empêcher les guerres coloniales et impérialistes de la période de l’après Deuxième Guerre mondiale, et même si, selon certains analystes, elle en était complice dans certains cas. Des guerres coloniales et impérialistes qui ont fait près de 6 millions de morts de 1945 jusqu’à la fin des années 1980.
Vue Ostentatoire » Ou « Na Rich »
Tous ces assoifés petits aspirants et conspirants du pouvoir
Qui détruisent et ne font que forfaits dans tous leurs devoirs
Et n’ont jamais su pour leur pauvre peuple si affamé pourvoir
Ayant toujours des polémiques et propagandes inflammatoires
Nous recevons depuis jeune des informations contradictoires
Cette pure réalité fut toujours difficile pour l’Haïtien d’entrevoir
Nos responsabilités envers la nation haïtienne sont obligatoires
Une patrie ne devrait pas être ni un dépositoire ni un reposoire
La pureté est représentée par le blanc et le mal par le noir
Dans le cas de la diaspora haïtienne comment la percevoir
Peut-on trouver une couleur pour illustrer le mal migratoire
Sont-ils des maux ingrats qui déchirent l’âme de désespoir
Pour comprendre notre cauchemar faut-il voir la trajectoire
Pouvons-nous compter pour nous élucider sur une mémoire
La création d’une nation dans l’abolition est-elle donc illusoire
Avons-nous un conte historique ou une authentique histoire
Assis seul dans l’obscurité je me demande où est la victoire
Dont ils ont tant parlé était-ce une façon pour donner espoir
Je n’ai jamais eu une grande confiance dans mon vrai savoir
Chercher la vérité sur notre réalité identitaire est mon vouloir
Jean-Bernard Bayard
Latchkey Kids
Dans les quartiers urbains pauvres du New-Jersey, où j’enseignais, un petit garçon de sept ans marchait avec sa soeur de cinq ans.