L’autonomie politique sans indépendance financière : le grand paradoxe de la schizophrénie antillaise ?
— Par Jean-Marie Nol —
Aux Antilles, le débat sur l’autonomie bute désormais sur une vérité politique que personne ne peut éternellement contourner : on ne peut pas réclamer le pouvoir de décider seul et demander, dans le même temps, à l’État français de payer lorsque les décisions deviennent trop difficiles à assumer. C’est pourtant cette contradiction qui structure aujourd’hui une grande partie du débat public en Guadeloupe et en Martinique. Et elle révèle une réalité beaucoup plus profonde : derrière la revendication d’autonomie se trouve encore une dépendance financière à l’égard de l’État, tandis que la confiance des citoyens dans leurs propres institutions locales s’est considérablement érodée. Et c’est là que l’on retrouve une position schizophrénique des élus locaux des Antilles qui réclament l’autonomie et dans le même temps appelle l’État à l’aide pour suppléer les manquements graves des élus locaux dans la gestion de l’action publique et leur incapacité à régler les problématiques de déficits et d’effondrement des filières agricoles et du BTP. En réalité,les Antilles attendent trop de l’Etat or dans le même temps veulent l’autonomie et la responsabilité locale qui à leurs yeux sont indispensables au retour de la confiance, qui est donc plus faible qu’ailleurs.<p> Lire Plus

Dans la famille Jean-Louis-de Rivel, qui demander ?
Octobre 1928 , Marcus Garvey, l’une des figures les plus puissantes et controversées du mouvement noir international, vient de prendre la parole devant un public parisien.
À Montréal, le Mois du Créole s’apprête à franchir un cap symbolique. 



Après la terre, les agriculteurs, viennent l’assiette et le consommateur.
11 jours. 

À l’orée d’octobre 2026, l’agriculture martiniquaise se trouve au cœur d’un paradoxe.
À Fort-de-France, la rentrée culturelle 2026 a une saveur particulière. Le SERMAC — Service municipal d’action culturelle — prépare sa cinquantième rentrée.
Pendant quinze ans, la question des sargasses a été formulée presque toujours de la même manière : comment ramasser plus vite ? En 2026, elle a inexorablement changé.
— Par Camille Loty Malebranche —



Pendant longtemps, vivre au bord de l’eau était presque automatiquement associé à une plus-value.

afari Makonnen (ge’ez : ተፈሪ መኮንን Écouter), né le 23 juillet 1892 à Ejersa Goro, dans l’Empire d’Éthiopie, et mort le 27 août 1975 à Addis-Abeba, a été le dernier empereur d’Éthiopie de 1930 à 1936 et de 1941 à 1974. Il règne sous le nom de Haïlé Sélassié Ier (ge’ez : ቀዳማዊ ኃይለ ሥላሴ Écouter « Puissance de la Trinité »).
« L’homme a peur de son rêve au moment de le satisfaire… »
Depuis 2011, la Martinique vit au rythme des échouages de sargasses.






Après le développement spectaculaire de l’hébergement locatif, une nouvelle étape s’amorce pour le tourisme martiniquais : celle de la pleine valorisation du service.
La source des crises financières , économiques et sociales aux Antilles, résultat de l’absence de vision prospective et d’un manque d’anticipation.
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— Les ContreChroniques d’Yves-Léopold Monthieux —
— Par Patrick Mathelié-Guinlet —



— Par Sandra Casanova (*)
Le premier Salon du paysage de la Martinique ouvre ses portes ce vendredi 4 septembre au Château-Gaillard, aux Trois-Îlets. Pendant trois jours, professionnels et grand public seront invités à réfléchir au paysage martiniquais de demain.
— Par Daniel M. Berté —
— Par Jean-Marie Nol —
À l’occasion de la rentrée, les associations investissent les communes de l’île pour présenter leurs activités, faire découvrir leurs disciplines et accueillir de nouveaux adhérents. Sport, culture, loisirs, solidarité, santé ou encore bien-être : de nombreux rendez-vous sont proposés ce week-end, avec des animations accessibles à toutes les générations.
