
Contes à la Pleine Lune
Christine BOLDUC, Jessica PARADIS, Claire JEAN, Sylvi BELLEAU, Delphine MACHON,
Kati Elie-dit-Cosaque, Sandra ELLAMA et Valer’EGOUY
sam. 9 août 20h30 (UTC-4)
Parc du Domaine Howard, Sherbrooke (Québec)
À partir de 5 ans
️ Participation libre
Apportez de quoi s’asseoir
Festival Poésies et Correspondances
Sylvie POTHIER, Sandra ELLAMA et Valer’EGOUY
du mer. 13 au ven. 15 août
Théâtre de l’Atelier Bleu, Fontaines (France)
Stage Pratique du Conte suivi du Festival Jardins de Contes
Sylvie POTHIER, Sandra ELLAMA et Valer’EGOUY
du dim. 16 au ven. 22 août
Théâtre de l’Atelier Bleu, Fontaines (France)
Stage Pratique du Conte suivi de VAGABON’CONTE
Virginie LAGARDE, Sandra ELLAMA et Valer’EGOUY
du lun. 25 au sam. 30 août
Médiathèque, Bédarieux (France)


















Alexandre Yersin, né le 22 septembre 1863 à Aubonne (canton de Vaud, en Suisse) et mort le 28 février 1943 à Nha Trang (protectorat d’Annam, actuel Viêt Nam), est un médecin, bactériologiste et explorateur franco-suisse. On doit surtout à Yersin la découverte en 1894 du bacille de la peste (Yersinia pestis) et la préparation du premier sérum anti-pesteux, ainsi que l’étude de la toxine diphtérique.

Entre déportation, transportation, relégation, la terminologie a évolué au cours des siècles pour être fixée définitivement, pour les spécialistes du moins, dans les années 1850. À partir de ces années, les termes de déportation et de déportés recouvrent exclusivement une notion de peine politique et de condamnés politiques. Par exemple, la déportation est la peine appliquée aux Communards comme Louise Michel, Rochefort ou encore plus tard à Dreyfus. La transportation n’est pas une peine du Code pénal, c’est un mode d’exécution de la peine des travaux forcés. À partir de 1854, tous les condamnés aux travaux forcés, à l’exception des femmes et des hommes de plus de 60 ans, doivent être “transportés” dans une colonie pénitentiaire autre que l’Algérie. Les termes de transportation et de transportés sont alors exclusivement réservés aux condamnés de droit commun, criminels jugés en cours d’assises ou en conseils de guerre qui subissent une peine de travaux forcés.
Le 16 juin 1985, 4 guadeloupéens s’évadent de la prison de Basse-Terre. Un coup de tonnerre en ce dimanche matin de la fête des pères. Trente années après, nombreux sont ceux qui se souviennent de ce moment où la nouvelle s’est repandue. Cette évasion se situe dans un contexte politique troublé par des attentats contre les symboles français, revendiqués par l’
Le F.D.G. (Front Démocratique Guyanais) qui rassemble les forces de la gauche guyanaise programme d’organiser une manifestation contre l’établissement de la Légion Étrangère en Guyane. Cette manifestation était prévue à 15h le 14 juin 1962.
