Le ministère de l'Agriculture ne tolèrera plus aucune dérogation. Même aux Antilles?
—Par Lefigaro.fr avec Reuters —
Les épandages de produits phytosanitaires seront bientôt totalement interdits en journée et plus aucune dérogation ne sera tolérée afin de protéger les abeilles, a annoncé aujourd’hui le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, lors d’une conférence de presse.
« Une étude qui a été rendue de l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire, ndlr) sur les épandages de pesticides conclut de manière claire que les abeilles sont sensibles à la lumière, il va falloir qu’on modifie les pratiques d’épandage vers des épandages le soir », a expliqué le ministre lors d’un point d’étape sur son plan (2013-2015) pour une apiculture durable. Selon lui, l’Anses a conclut que « la luminosité est ce qui fait sortir les abeilles et tout ce qui est épandage du matin a des conséquences importantes » car il « laisse des traces de pesticides dans l’eau, dans la rosée » qui peuvent perturber les abeilles lors des périodes de floraison de printemps et de l’été.
Un arrêté inter-ministériel d’interdiction des épandages en journée est en cours de rédaction et devrait être publié au Journal Officiel d’ici trois/quatre mois.

Le laboratoire pharmaceutique français Sanofi-Pasteur a annoncé lundi avoir obtenu des résultats satisfaisants de son vaccin contre la dengue, lors de l’un des essais cliniques finaux.
Les fast food sont très souvent associés à la malbouffe, à une mauvaise alimentation : quels sont les effets, les conséquences sur la santé des fast food ?
Les ados noires, hispaniques et indiennes d’Amérique auraient deux à trois fois plus de probabilités d’être en surpoids que les adolescentes blanches, révèle une étude américaine.
C’est l’un des enseignements d’une étude de l’Institut national de veille sanitaire parue ce mardi. Elle détaille l’évolution des diagnostics de séropositivité en France. Et montre que les découvertes de contaminations ne diminuent pas depuis 2008.
L’Association Médicale de Sauvegarde de l’Environnement et de la Santé composée exclusivement de médecins exerçant en Martinique adresse à la presse le message suivant :
Cet homme, souffrant de graves troubles mentaux, était maintenu dans un état proche de celui d’un prisonnier.
Trop longtemps silencieuses !
Ce qui est terrifiant dans la maladie d’Alzheimer ce n’est pas seulement qu’elle menace chacun d’entre nous, qu’elle menace nos proches, ou qu’elle peut frapper n’importe qui indépendamment de son âge. Le terrifiant c’est quelle est désormais au coeur de notre tissu social comme un monstre assassin qui nous mènerait une guerre insidieuse. Des dizaines de personnes sont régulièrement frappées. Des dizaines de personnes disparaissent lentement et désespérément devant leurs proches. À travers elles, des centaines de personnes doivent affronter seules et démunies cette espèce de mort qui précède la mort. Des centaines de personnes voient donc leur existence basculer dans la douleur et dans le désarroi.
Aux Antilles françaises, l’on meurt par dérogation. Le plus grave est que l’Etat y apporte sa caution puisqu’après les Ministres, ce sont les Préfets qui dérogent.
La grave crise que connaît la Martinique depuis plusieurs décennies ne s’estompe pas, bien au contraire. Dans ce contexte, les associations d’action sociale et solidaire ont fort à faire. Les soutenir concrètement est devenu un impératif, car elles ont conquis une place incontournable dans l’activité socio-économique, au gré d’une courte histoire de seulement quatre siècles.


Dans un communiqué du 9 avril 2013, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) confirme les risques potentiels pour la santé d’une exposition au bisphénol A.
Les députés examinent ce mercredi un projet de loi visant à rétablir l’équité en matière d’alimentation entre l’outre-mer et la métropole, notamment sur la teneur en sucre. En effet, les produits vendus en outre-mer contiennent souvent nettement plus de sucre que dans l’Hexagone. Pourquoi ? Et surtout, une loi peut-elle vraiment changer les choses ? Explications de Jean-Louis Lambert, sociologue des pratiques alimentaires
Une étude française souligne que le risque associé aux édulcorants est supérieur à celui du sucre
