Publication de l’ouvrage Être homosexuel(e) aux Antilles de l’essayiste Caroline Musquet.
Il s’agit du premier ouvrage sur ce thème et se présente comme un recueil de témoignages de gens connus et moins connus homosexuels ou transgenres vivant aux Antilles ou en étant originaires.
Résumé : « J’ai cherché désespérément du secours dans le regard de ma mère mais elle ne me voyait plus. Je n’étais plus sa fille mais un démon à chasser de la maison. J’ai compris ce soir-là que je ne reverrai plus ma mère ».
Elles s’appellent Cindy, Simone, Estelle ou Maud. Ils s’appellent Jason, Louis-Georges, Nathan ou encore Pascal. Ils sont 15, femmes et hommes, connus ou moins connus, militants engagés ou pas. Tous ont ceci en commun qu’ils vivent aux Antilles ou en sont originaires et qu’ils sont homosexuels ou transgenres. Leur orientation sexuelle n’est pas facile à vivre ou à assumer sur des territoires insulaires réduits, où la culture de l’anonymat n’existe pas, laissant peu d’échappatoire face aux discriminations, aux insultes et aux agressions. Le poids du contrôle social joue aussi un rôle important au sein des familles antillaises qui tolèrent peu l’expression des différences.<p> Lire Plus


Gerry L’Étang nous expose son roman, La désapparition, à paraître aux éditions Project’îles le 5 mai 2022. Suit un extrait du livre.
Aliénés par les blessures de l’histoire, nos inconscients collectifs ont parfois aussi bien endormi notre conscience, que notre vision de l’histoire et notre aptitude à nous agrandir ; alors que nous avons intrinsèquement en nous une part de la vérité du passé et un droit à être au rendez-vous de l’histoire.
Il en a accumulé plus de 3 000 : le sociologue Renaud Epstein partage 
Paru le 3 mars 2022 aux éditions Albin Michel, l’ouvrage Une histoire des noirs d’Europe d’Olivette Otele revient sur les liens, plus anciens qu’on ne le croit, qui unissent Africains et Européens. Elle fait dialoguer passé et présent en exposant les faits et parcours de personnages marquants, pour montrer que ces deux identités ne sont pas si éloignées et rappelle au passage que la distance entre la Sicile et Tunis est équivalente à celle qui sépare Londres de Paris. Première femme noire à obtenir une chaire d’histoire au Royaume-Uni, Olivette Otele est professeure à l’Université de Bristol. Elle travaille sur l’histoire coloniale et postcoloniale ainsi que sur les processus mémoriels. Son ouvrage, finaliste du George Orwell Prize for Political Writing, a été élu Meilleur livre de l’année 2020 par The Guardian et History Today. À la suite de cette tribune inédite, elle interviendra notamment lors de la table ronde Africains-Européens, une si longue histoire ? organisée au Musée national de l’histoire de l’immigration (Paris) le jeudi 10 mars 2022. 
— Par
Ce livre présente les processus de racialisation qui ont ponctué la transformation de l’Europe et de ses colonies de la fin du Moyen Âge à l’âge des révolutions. Cette histoire éclaire l’évolution des sociétés, des institutions, des cultures et des théories. Elle décrit la volonté de catégoriser les individus et les groupes, de les enclore dans des identités présentées comme intangibles, de discriminer les collectifs dominés, voire d’organiser l’oppression à grand échelle contre des populations définies par leur race.
À travers son ouvrage, l’auteure Yvette FARRAUDIÈRE nous relate l’histoire de l’école à la Martinique. Cette institution qui a formé à la lecture, l’écriture et au calcul, les citoyens que nos ancêtres et nous sommes devenus. L’histoire de l’école, en Martinique nous est ici retransmise, sous l’angle de ceux qui « font l’école », comme on aimait à le dire, comprendre le maitre d’école.
D’Hervé Mazurel
Les chants de Noël, pratiques intégrées au patrimoine culturel de la Guadeloupe, rythment chaque année, la vie des Guadeloupéens du 1er au 25 décembre.
Coordonné par Elsa Dorlin
— Par Dominique Chathuant —
Présentation du 2
En matière d’amour, de désir, de plaisir, de jouissance et de séduction, les usages et les mœurs évoluent de jour en jour. L’auteur analyse les difficultés du couple du point de vue des hommes, à partir de son expérience clinique, de la mythologie et de l’apport de diverses disciplines, dont la littérature.
« C’est à nous, et à nous seuls, qu’il revient de réfléchir, d’analyser et de prendre des risques pour rester libres. Libres de nous engager et d’être ce que nous voulons. C’est à nous, et à personne d’autre, qu’il revient de trouver les mots, de les prononcer, de les écrire avec force, pour couvrir le son des couteaux sous nos gorges.