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Conférence à l’UPEG de Patrick Criqui, chercheur au CNRS, 28 /11/07(notes de Armand Chanel).
Selon les études scientifiques du GIEC (Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat) qui ont servi de base à la conférence internationale des Nations Unies sur le climat à Bali en décembre 2007 qui doit préparer « l’après-Kyoto », si on laisse faire la trajectoire spontanée de l’économie, la concentration en CO2 (principal gaz à effet de serre ) atteindra 1000 ppmv (parties par million en volume), ce qui provoquera un réchauffement de + 6° C en 2050, ce qui est insupportable !
Il faudrait raisonnablement limiter le réchauffement à + 2° et pour cela revenir à un niveau d’émission, en 2050, qui soit globalement inférieur de 20 à 30 % inférieur à celui de 1990 (considéré comme référence lors du protocole de Tokyo). Ce qui est un énorme effort à faire pour les pays développés du fait de la croissance entre temps des pays émergents, notamment de la Chine.
L’Europe appuie cette stratégie mondiale, où pour concilier la légitime expansion des PVD avec la nécessaire limitation des émissions au niveau mondial, les pays riches doivent donner l’exemple, techniquement, économiquement, socialement.







Psychothérapeute et docteur en psychanalyse, Odile Lesourne vient de publier
Six cadavres de nouveau-nés ont été découverts le 17 octobre dans une cave à Valognes (Manche). Depuis la révélation de l’affaire Courjault, en 2006, les cas d’infanticide à la naissance (néonaticide) semblent se multiplier, au point que cela deviendrait presque banal. Pourtant, ces petits corps que l’on a à peine cachés ne représentent que la partie immergée et médiatisée de drames familiaux qui se nouent à huis clos.



Aimé CÉSAIRE est l’homme public le plus important de l’histoire du 20e siècle martiniquais : il réalise à la fois l’aspiration profonde du peuple à l’assimilation et installe en son sein le ferment contraire, l’anti-assimilationnisme, le sentiment national martiniquais. Son influence dépasse la Martinique; sa démarche a aussi contribué’ à la prise de conscience nationale en Guadeloupe et en Guyane.
Voilà un ouvrage en passe de devenir un manifeste de la décroissance, sans doute en raison de la plume et de l’habileté de S. Latouche, même si, nous le verrons, il n’est pas sans laisser quelques zones d’ombre.

Des événement mondiaux, nous en avions eu, de la mort de Diana au Mondial de football – ou des événements violents et réels, de guerres en génocides. Mais d’événement symbolique d’envergure mondiale, c’est-à-dire non seulement de diffusion mondiale, mais qui mette en échec la mondialisation elle-même, aucun. Tout au long de cette stagnation des années 1990, c’était la » grève des événements « (selon le mot de l’écrivain argentin Macedonio Fernandez). Eh bien, la grève est terminée. Les événements ont cessé de faire grève. Nous avons même affaire, avec les attentats de New York et du World Trade Center, à l’événement absolu, la » mère « des événements, à l’événement pur qui concentre en lui tous les événements qui n’ont jamais eu lieu.
