— Par Collectif pour un audit citoyen de la dette publique —
Malgré l’ingérence et la pression des dirigeants de l’Union Européenne, le peuple grec a décidé de prendre courageusement son destin en main et d’en finir avec les politiques d’austérité qui ont plongé le pays dans la misère et la récession. Dans les pays victimes de la Troïka, mais aussi dans de nombreux autres pays européens, cette victoire est perçue comme un formidable encouragement à lutter pour mettre un terme à des politiques profitables aux marchés financiers et désastreuses pour les populations.
Mais déjà les grands médias relaient l’idée absurde selon laquelle l’annulation de la dette grecque « coûterait 600 euros à chaque contribuable français ». À mesure que les négociations vont se durcir entre la Grèce et la Troïka, la propagande va s’intensifier et notre travail d’éducation populaire sur la question de la dette publique va devenir de plus en plus décisif. Ces réponses aux idées reçues sur la dette grecque ont vocation à y contribuer.
(voir aussi la vidéo : Trois idées reçues sur la crise grecque)
Idée reçue n°1 : Annuler la dette grecque : 636 € par Français ? Lire Plus

Pas de données pour les DOM-TOM
uberisation \ féminin : (Néologisme) adoption d’un modèle de commerce consistant à mettre des ressources à disposition des clients depuis leurs smartphones, à tout moment et sans délai.
— Par Thomas Lemahieu —
La dette publique grecque représente aujourd’hui 321 milliards d’euros, soit 181 % du PIB grec. La majeure partie de cette dette (195 milliards) est due directement ou indirectement (via le Fonds européen de stabilité financière) aux autres États européens, tandis que 32 milliards sont dus au FMI et 27 milliards à la BCE. Suite au transfert massif des créances du secteur privé vers le secteur public en 2012, les créanciers privés ne détiennent plus qu’une faible part de la dette.
Plus que quelques mois avant la mise en service du Transport en Commun en Site Propre ! Voici les réponses aux questions que vous devez vous poser en tant que futurs usagers.
C’est un « défi » adressé à Air France, d’après
Selon une étude, les femmes restent plus exposées à la précarité que leurs homologues masculins
— Entretien de Nadjib Touaibia avec Eric Toussaint —
Plus les riches s’enrichissent, plus faible est la croissance. Moins il y a de syndiqués, plus le revenu des 1% les plus riches augmente. Et la flexibilisation du travail accroît les inégalités. A contre-pied total de sa politique, des économistes du FMI publient une étude appelant à la redistribution des richesses.
Dans la conjoncture économique actuelle, les mesures visant à favoriser les échanges commerciaux entre la Martinique et son environnement régional (confère le président de la République lors de sa visite), rendent nécessaire de créer un dispositif fiscal lui aussi favorable à la facilitation des échanges commerciaux.
D’après
Le gouvernement égyptien a commandé 20.000 maisons « imprimées », et les premières voitures ainsi créées arrivent à des prix défiant toute concurrence. La révolution industrielle, depuis longtemps pressentie, de l’impression 3D devient concrète et elle est économique, écologique, mais elle va être aussi couteuse en termes d’emplois.
LE SCAN ÉCO – La crise a éclaté il y a déjà sept ans. Pourtant, dans les pays développés de l’OCDE, les jeunes sont toujours plus au chômage ou en dehors du système éducatif. Malgré le papy boom qui s’installe, les problèmes ne vont pas disparaître. État des lieux en graphiques.
L’Assemblée nationale a voté jeudi 21 mai soir à l’unanimité des mesures contre le gaspillage alimentaire destinées à empêcher les grandes surfaces de jeter de la nourriture,
La France affiche la cinquième hausse la plus importante des inégalités en termes de revenus marchands parmi les 36 pays de l’OCDE pendant la crise.
Le travail réalisé par l’Observatoire permet de voir comment s’effectue le pillage du travail des paysans et d’une bonne partie de l’industrie alimentaire par les grandes enseignes de la distribution.
P O R T R A I T à Télécharger sur le site de l’IEDOM

1 / Un système en bout de course
L’association des Consommateurs et des Citoyens de la Caraïbe (A3C) avait alerté en novembre dernier le public martiniquais sur « la grande profitation » de France Telecom – Orange Caraïbes en matière d’Internet car les débits étaient minuscules pour un prix majuscule. Mieux, on pouvait découvrir derrière cette situation une attitude du groupe qui se retranchait derrière le fait que l’annonce d’un débit de 20 Mo n’était qu’un effet d’annonce puisqu’en fait il fallait entendre un débit compris entre 8 et 20 Mo. Presque trois fois moins que le chiffre annoncé! Depuis, la publicité d’Orange a évolué puisqu’on y parle de la vitesse d’Orange ou de sa qualité mais sans jamais évoquer de chiffres concernant la vitesse!
