— Par Cyrille Morant, Les vélos Marin Martinique —
Tentative d’analyse de l’émission 7/10 de France Inter du 18 juin, lien ici: https://www.youtube.com/watch?v=bN52Qvst3fU&t=7s
Cette émission censée porter un regard éclairé sur la place du vélo dans notre société, n’a pas simplement « viré » à la caricature. Dès ses premières secondes, elle a manifesté une orientation idéologique , comme préméditée.
Tout dans sa construction , le choix des mots, le ton adopté, et une mise en scène du débat , a contribué non pas à éclairer un enjeu de société, mais à orchestrer un procès à charge contre le vélo, mais plus encore contre ce qu’il incarne de subversif, de populaire, de non conforme à l’ordre contemporain.
Nous avons réagi à cette émission dans deux articles publiés sur notre blog Les Vélos Marin Martinique, car choqués par l’ironie constante du présentateur, l’absence de contextualisation, et le traitement désinvolte d’un sujet pourtant central pour la transition écologique, et l’égalité d’accès à la mobilité. Mais ce qui frappe le plus, rétrospectivement, douze jours après cette émission, ce n’est même plus le contenu déjà largement problématique : c’est l’absence totale de réaction.

Longtemps considérées comme des réserves stables, les eaux souterraines sont de plus en plus sensibles aux effets du changement climatique. Entre précipitations plus intenses, évapotranspiration accrue et pression humaine croissante, leur recharge devient à la fois plus incertaine et plus contrastée.
— Communiqué d’Intercommunalité de France —
Ce 23 juin, dix associations locales et nationales tirent une nouvelle fois la sonnette d’alarme. Dans un rapport intitulé Soif de justice, elles dénoncent une discrimination environnementale persistante dans les territoires d’Outre-mer, où des milliers de citoyens luttent au quotidien pour un accès régulier et sécurisé à l’eau potable.
— Par Michael A. Little. —
Une étude récemment menée par l’Anses
Depuis les années 1960, le domaine de l’observation des océans a été transformé par d’importantes avancées technologiques et numériques. La transition vers une approche globale de surveillance de la santé de l’océan s’est fait grâce à l’émergence d’instruments in situ déployés en mer et de satellites qui permettent d’observer la Terre depuis l’espace, et grâce à l’amélioration des modèles numériques. Progressivement, les scientifiques du monde entier ont su mettre l’océan à cœur ouvert.
Lettre restée sans réponse à l’UNESCO :
— Collectif(*) —
— Collectif —
Chaque année, le 8 juin, le monde célèbre la Journée mondiale de l’océan, une occasion essentielle pour rappeler le rôle vital que joue l’océan dans la vie sur Terre et pour renouveler notre engagement à le protéger. En 2025, le thème choisi, nous appelle à une prise de conscience urgente : notre rapport à l’océan doit changer, car sa dégradation met en péril notre avenir collectif.
Souvent présentées comme un levier essentiel, les subventions sont censées financer des projets, encourager la participation citoyenne et renforcer les dynamiques territoriales. Mais notre expérience avec Les Vélos Marin Martinique nous a confrontés à une réalité bien plus complexe. Loin d’être un simple appui, ces financements conditionnent en profondeur l’orientation des associations. De manière implicite, parfois insidieuse, ils les poussent à se conformer à des logiques souvent éloignées des besoins réels du terrain. Cette dynamique transforme des objectifs qui devraient être , endogènes et ancrés dans les réalités sociales, en projets standardisés . Les critères de sélection de dossiers sont rigides, et le suivi ainsi que la communication des institutions offrant ces financements sont eux-mêmes impersonnels et déconnectés. Ces éléments limitent, voire empêchent, des approches ou des initiatives pourtant porteuses d’un fort potentiel de transformation sociale. Plutôt que de soutenir ces dynamiques organiques, les subventions tendent à les orienter, à les influencer, et de plus en plus souvent, même dès la genèse d’un projet, à les dénaturer.
— Par Sabrina Solar —
Danemark, Suisse…
— Par Marc Fontecave. & Yves Bréchet (*) —
En février 2025, à l’occasion de sa visite au Service géologique national (BRGM), le ministre de l’industrie et de l’énergie Marc Ferracci a officiellement lancé un nouvel
— Par Emmanuelle Le Nagard, Gisele de Campos Ribeiro, Valérie Guillard. (*)
— Par Sabrina Solar —
— Par Sabrina Solar —
Paris, une trentaine de bénévoles de l’association UFC-Que Choisir ont tiré la sonnette d’alarme en lançant la campagne #StopAuxSubstancesNocives.
Un éditorial de Guadeloupe La Première a attiré notre attention en publiant, le 7 mai 2025 dans la catégorie « transition écologique », une
Depuis quelques années, les excès de consommation de viande sont montrés du doigt du fait de leurs impacts sur la santé et l’environnement. Dans une moindre mesure, c’est aussi le cas des produits laitiers comme les fromages. Pour faire face à ces enjeux environnementaux et sanitaires, mais aussi pour accroître notre souveraineté alimentaire, que nous disent les études scientifiques ? Comment peuvent-elles nous aider à réorganiser l’élevage pour le rendre plus durable, du champ jusqu’à l’assiette ?
Malgré des interdictions parfois en vigueur depuis plus de vingt ans au sein de l’Union européenne, certains insecticides et herbicides continuent de circuler illégalement en France, avec des conséquences sanitaires préoccupantes, en particulier dans les territoires d’Outre-mer. C’est ce que révèle une analyse récente de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), qui a recensé 599 cas d’intoxications ou d’expositions à des produits phytopharmaceutiques prohibés entre 2017 et 2022.