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Probable isolement de la Martinique

— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —

En 1950, la Martinique inaugurait sa piste d’atterrissage sous le nom d’Aéroport du Lamentin. Disposant d’une seule piste de 3 000 mètres, assez longue pour accueillir des avions long-courriers, l’ouvrage s’est modernisé au fil des années pour répondre aux besoins croissants. Il est devenu l’aéroport international de la Martinique. Sa zone d’implantation vaste d’environ 2400 hectares permet l’expansion des infrastructures et l’ajout de nouveaux services pour les compagnies aériennes et les usagers.

Situé en zone de mangrove, l’aéroport bénéficie d’un programme d’entretien structurel d’enrobé sur la piste. C’est une opération particulièrement délicate qui requiert la condamnation d’une partie de la chaussée. Aussi, pour éviter de perturber le trafic aérien, les travaux sont effectués la nuit.

Par rapport au niveau de la mer son altitude était de + 4,80 m en 1950 pour seulement + 0,50 m aujourd’hui. Le changement est significatif… Selon le Bureau de Recherche Géologique et Minière (BRGM) les fortes pluies, comme celles tombées sur la Martinique dans la nuit du 4 au 5 mai 2009 provoquent des inondations spectaculaires dans les plaines du centre et de la Martinique et exposent l’aéroport à devoir fermer.<p>  Lire Plus

Eau : propositions de réforme pour l’Outre-mer

— Par Guy Lordinot —
La loi sur l’eau numéro 92-3, du 3 janvier 1992, dispose dans son article 1er que « l’eau fait partie du patrimoine commun de la nation. Sa protection, sa mise en valeur et le développement de la ressource utilisable, dans le respect des équilibres naturels, sont d’intérêt général ».

En son article 44, cette loi crée un Comité de bassin dans chaque département d’Outre-mer. Ce Comité est notamment « associé à la mise en place des structures administratives nécessaires et – pendant deux ans -, à la recherche d’adaptations des lois sur l’eau » Cet article a malheureusement été supprimé au profit de la création de l’Office départemental de l’eau, organisme qui s’ajoute aux divers EPCI préexistants.

Par ailleurs, avec l’aide déterminante de fonds publics, les consommateurs martiniquais ont financé un réseau d’eau potable. Par conséquent, l’eau produite et distribuée appartient donc à l’ensemble des Martiniquais. Aussi l’établissement public de coopération intercommunale – en l’occurrence Cap Nord – a le devoir moral de fournir de l’eau là où le besoin existe quel que soit le lieu de résidence de l’usager, même hors du territoire communautaire.<p>  Lire Plus

Que cache le PLU du Vauclin ?

— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —

Par arrêté municipal du 24 février 2026, il a été décidé l’ouverture d’une enquête publique portant sur la 1ère modification du Plan Local d’Urbanisme (PLU) de la Commune du Vauclin. En analysant les éléments de ce dossier, nous y avons constaté un manquement. En effet, il s’avère que le PLU n’a pas fait l’objet d’une évaluation environnementale conforme à la réglementation et à l’avis de la Mission régionale d’autorité environnementale (MRAe).

Que cache cet acte qui a notre sens est délibéré ? Cette étude environnementale aurait permis d’éclairer et de mettre en évidence les conséquences de l’élévation du niveau de la mer dans le littoral de cette Commune.

Rappelons ici que, selon tous les prévisionnistes qui documentent les différents rapports du Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’évolution du Climat (GIEC), la planète connaitra d’importantes vagues de submersions et inexorablement une élévation du niveau de la mer d’ici 2050. Et que dans la zone du Golfe du Mexique ainsi que dans celle de toutes les Antilles, la surélévation sera comprise entre deux à trois mètres.<p>  Lire Plus

L’Eau : source de division politique

— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —

L’eau fait partie du patrimoine commun de la nation. Sa protection, sa mise en valeur et le développement de la ressource utilisable, dans le respect des équilibres naturels, sont d’intérêt général. Elle est régie par la loi n°92-3 du 3 janvier 1992 qui reste la base de sa gestion, de sa dépollution, de son stockage et de sa distribution. Cependant une loi n’étant pas statique peut être abrogée ; c’est ainsi que le Sénat a validé le transfert de la gestion de l’eau à la Collectivité Territoriale de la Martinique. (CTM).

C’est un nouveau pas vers l’éventuelle autorité unique de l’eau qui, selon PUMA, est une fausse bonne idée. Nous pensons que cette dernière pourrait plonger très vite, dans le marigot politique de nos élus avec une partie de la population. Nous avons l’impérieux devoir de nous interroger sur les différentes assemblées uniques déjà existantes dans le paysage martiniquais, afin d’éviter une énième dérive institutionnelle qui, de fait, induirait une nouvelle division qui plomberait sans aucun doute nos différents dirigeants.

Les échecs d’administration.<p>  Lire Plus

Que le meilleur gagne !

— Par Florent Grabin, président de l’association écologique Pou Un Martinique Autrment ( P.U.M.A.) —

Nous voilà aux élections municipales 2026. Plus de deux millions de documents seront distribués dans les boites aux lettres des 297 722 électeurs martiniquais. 108 listes engagées pour le premier tour et validées par la Préfecture de la Martinique.

L’élection du Conseil municipal est un évènement qui mobilise ceux qui sont en campagne permanente, avec pour unique objectif de se faire élire ou réélire. C’est aussi la période où toutes les promesses sont possibles et aussi, où toutes les boules puantes sont utilisées pour anéantir l’adversaire.

En ce moment, nous entendons des orateurs qui s’époumonent, avec les sonos ultras puissantes afin de convaincre les foyers qu’ils sont les seuls capables d’opérer le changement.

Cependant, en prenant connaissance des documents de propagande politique, nous observons que les permis de construire, les projets d’aménagement du territoire, l’équilibre entre développement urbain et qualité de vie sont les grands absents des programmes qui, pourtant, appartiennent aux compétences du Maire.

Curieusement, au moment où la question du changement climatique, avec ses conséquences sur l’élévation du niveau de la mer, est de plus en plus documentée, même nos Maires des Communes du littoral ne sont pas mobilisés sur ce phénomène naturel et n’informent pas leurs citoyens !<p>  Lire Plus

Changement climatique, an nou fey * !

— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —

Depuis le début de l’année 2026, nous observons qu’à travers le Monde, les phénomènes climatiques sont de plus en plus fréquents, avec des évènements très intenses. Nous tenterons de vous exposer ce qui a attiré notre attention. Pendant 40 jours consécutifs il a plu de manière continue sur l’Hexagone entre le 14 janvier et le 22 février 2026 : il s’agit de la série de jours de pluie la plus longue mesurée en France depuis le début des mesures en 1959.

Depuis mi-janvier, les tempêtes Goretti, Ingrid, Nils, Pedro se sont succédés dans un flux perturbé. La Bretagne, le quart Sud-Ouest, et le pourtour méditerranéen sont en première ligne en matière de pluviosité.

À l’échelle du pays, l’hiver 2025 – 2026 figurera parmi les 10 hivers les plus pluvieux depuis 1959. Dès le 1er janvier, il est tombé l’équivalent d’un hiver entier de précipitations, voire plus, sur la pointe bretonne, sur un large quart Sud-Ouest et sur le pourtour méditerranéen.

Actuellement l’hiver New-Yorkais force les autorités à interdire tous les déplacements dans la ville la plus peuplée des États-Unis qui fait face à une forte tempête de neige si forte que les gratte-ciels de la mégalopole ont disparu dans le blizzard ; tandis que des rafales glacées ont secoué les mouettes qui tentaient de voler au-dessus de l’East River.<p>  Lire Plus

Forum environnemental sur la Martinique de demain.

— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —

Il est de plus en plus documenté que le changement climatique touche toutes les régions du monde. Le moment est venu pour organiser le grand soir d’un forum environnemental, afin d’oser rêver grand ensemble !!!

Les calottes glaciaires polaires fondent et le niveau des océans monte. Certaines régions sont confrontées à des précipitations et des phénomènes extrêmes et de plus fréquents sur le plan météorologique, comme ce qui se passe actuellement en France continentale ; tandis que d’autres doivent faire face à des vagues de chaleur et à des sécheresses de plus en plus intenses. Afin de faire face à tous ces changements, sommes-nous prêts ?

Il semble que nous payons déjà lourdement les principales conséquences de nos fourberies. En effet, après avoir consulté différents membres de la société civile, il en ressort que nous devrions agir rapidement pour restructurer notre relation avec la Nature plutôt que de chercher à l’affronter : car c’est un combat que nous perdrions d’avance. Notre territoire connaitra un grand bouleversement qui nous obligera à tirer les leçons du passé, en cherchant à lier : environnement avec économie et santé.<p>  Lire Plus

Le dysfonctionnement de la commande publique dans l’économie martiniquaise…

— Par Florent Grabin, préseident de l’association écologique P.U.M.A. —

M Etienne DESPLANQUES, Préfet de la Martinique a le plaisir d’inviter à la Préfecture le jeudi 12 février 2026, les entreprises du BTP, afin de présenter la :dynamisation de la construction de logements sociaux neufs et à la réhabilitation du parc ancien’’. (…Cet évènement visera à identifier les leviers permettant au secteur du BTP de répondre aux appels d’offres des bailleurs sociaux

La rencontre s’articule autour de trois séquences :

  • Les constats,

  • Les prévisions pour 2026,

  • Les appuis et l’accompagnement nécessaires pour réussir le pari de la relance de la production de logements sociaux’’. Tels sont les termes de l’invitation reçue.

En même temps, le Président de l’exécutif de la Collectivité Territoriale de la Martinique (CTM), M Serge LETCHIMY a invité le même jour et à la même heure, dans le ‘’cadre de la dynamique de développement économique de la Martinique’’ à la CTM. Cette rencontre étant dédiée à la présentation des projets structurants et des dispositifs d’accompagnement portés par la CTM’’.

N’étant pas dotés de l’ubiquité de nos dirigeants, nous avons fait le choix de nous rendre à la réunion de la Préfecture, d’autant que, pour la CTM, il ne s’agira pas de travaux, encore moins d’opérations ou de réalisations… Que des projets derechef !!!<p>  Lire Plus

Les autres armes de la violence !!!

— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —

Depuis quelques temps, la Martinique est gangrenée par un des maux du siècle : la violence !!! De nombreuses familles se retrouvent en infinie détresse, voire, parfois, en deuil. Certains de nos jeunes et parmi eux des adolescents n’hésitent plus à franchir le pas de l’usage des armes à feu et, en tuant, brisent des vies. Ç’est totalement inacceptable. Bien sûr, nos instances sont sur le pont en permanence pour tenter d’enrayer cette effroyable situation.

En analysant plus finement le sujet, nous pouvons observer qu’on ne retient de cette violence que ce qui est visible et suscite les plus grandes émotions. Cependant, une forme de violence plus sournoise existe et ronge sévèrement notre société : nous voulons parler de la violence administrative et institutionnelle. Oui, elle est présente et fait des ravages sur l’île, car telle une tumeur invisible, elle n’est que très difficilement détectable.

Prenons le cas, dans les entreprises et administrations, du harcèlement moral et du burn-out aussi appelé syndrome d’épuisement professionnel : voilà deux conséquences très concrètes du phénomène regrettable de souffrance au travail que seule la violence de l’être humain a pu provoquer.<p>  Lire Plus

Aux urnes citoyens !!!

— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —

En cette période préélectorale, différentes manœuvres électoralistes et autres boules puantes sont mises à jour par ceux qui n’ont pas compris où se trouve l’intérêt général, afin d’éviter la ruine de notre potentiel. Tout ce qui est structurant est attaqué : eau, électricité, transport, économie, vie sociale etc. Ce temps est propice à réclamer à nos dirigeants le bilan de leur gestion publique, afin de pouvoir se déterminer lors du vote de mars 2026.

Face aux grandes promesses, en tant qu’électeurs, nous devrons être très vigilants et bien décrypter les communications et les programmes de chaque liste afin de ‘’Pa pran dlo mousache pou let’’ !!!

L’histoire nous rappelle comment différentes situations sont à l’origine de la condition persistante du ‘’diviser pour mieux régner’’ : ce qui débouche sur de nombreux conflits. Notre origine nous a toujours été racontée par celui qui nous a mis en esclavage, en colonisation, en décolonisation, départementalisation, régionalisation avant d’arriver au statut actuel qu’est la CTM (Collectivité Territoriale de la Martinique).

Un adage africain reconnait que : ‘’tant que les lions n’auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse ne peuvent que chanter la gloire du chasseur’’, il est donc urgent et impératif que la proie mette tout en œuvre pour rétablir les faits.<p>  Lire Plus

Peut-on sauver nos élu.e.s de la noyade ?

— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —

Réunie le lundi 5 janvier 2026, l’Assemblée de Martinique a adopté à l’unanimité ‘’une délibération ouvrant la voie à la création et à la mise en œuvre d’une autorité unique en matière d’eau et assainissement’’.

Faut-il laisser prospérer nos politiques dans cette voie ?

Selon nos élu.e.s, cette autorité unique devrait permettre de :

renforcer la gouvernance du service public ;

améliorer la continuité et la qualité du service rendues aux usagers ;

favoriser la solidarité entre communes et bassins ;

mutualiser les moyens humains, techniques et financiers en plus d’une meilleure coordination des acteurs.

Ces fondements sont connus de tous nos dirigeants et peuvent être appliqués sans difficulté ! Dans ces conditions cette délibération prouve l’échec politique en matière de gestion de l’eau. Certains de nos politiques chérissent l’idée de se voir occuper des postes qui, à terme, pourraient les plonger dans une exploitation abyssale ; avec cette vague de submersion politique, il conviendrait de sauver la Martinique de la noyade politicienne. Autrement cette lecture laisserait sous-entendre qu’il y aurait un deal secret à exploiter !<p>  Lire Plus

Que faut-il espérer pour 2026 ?

— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —

De nombreux combats vitaux pour la planète et ses habitants auront lieu en 2026. Vous pourrez compter sur PUMA pour vous fournir informations et analyses ainsi que tribunes concernant la Martinique.

Chères lectrices, chers lecteurs, qui lisez nos articles et chers Directeurs de ‘’Madinin-art’’ qui nous hébergez, en ce début 2026 qui s’ouvre nous vous souhaitons une excellente année. Celle que nous laissons derrière nous a été marquée par de nombreux aléas environnementaux du fait du réchauffement climatique.

La Planète change : surexploitation des ressources, pollution, expansion de la population humaine et changement climatique sont en train de transformer la nature et, avec elle, notre société. ‘’Nous nous dirigeons vers un chaos climatique’’, c’est ainsi que débute le rapport publié le 29 octobre 2025 par un collectif de scientifiques issu de tous les continents : ‘’Les signes vitaux de la Planète sont en train de clignoter en rouge’’ et les ‘’conséquences ne sont plus des menaces lointaines mais sont déjà présentes’’.

‘’Chaque dixième de degré supplémentaire de réchauffement climatique entraîne une augmentation disproportionnée des catastrophes liées aux phénomènes météorologiques extrêmes et expose un nombre croissant de personnes à un stress thermique intolérable’’ précise le rapport.  <p>  Lire Plus

L’ambiguïté des Plans Locaux d’Urbanisme.

— Par Florent Grabin, Président de l’association écologique P.U.M.A. —

Dans le cadre de l’aménagement du territoire, il existe une série de documents administratifs qui peut donner le tournis, avec pour incidence de plonger son lecteur dans un maquis réglementaire. Arrêtons-nous aux principaux plans :

  1. Le Plan Local dUrbanisme (PLU) est un document qui, à l’échelle de la commune, traduit un projet global d‘aménagement et fixe en conséquence les règles d‘utilisation des sols.
  2. Le schéma de cohérence territoriale (SCOT) incarne la réflexion stratégique à grande échelle et à long terme, tandis que les PLU et les cartes communales représentent les moyens de déclinaison locale et opérationnelle de cette stratégie.
  3. Le Schéma d’Aménagement Régional (SAR) élaboré en Guadeloupe, Guyane, Martinique, à Mayotte et à la Réunion, fixe les orientations fondamentales à moyen terme en matière de développement durable, de mise en valeur du territoire et de la protection de l’environnement.
  4. Le Schéma de Mise en Valeur de la Mer (SMVM) est, en France, un outil d’aménagement du territoire qui vise à une meilleure intégration et une meilleure valorisation du littoral et portée à connaissance du citoyen.
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Encore une autre pollution de l’eau du robinet.

— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —

Qu’en est-il pour la production de l’eau de boisson en Martinique ?

Selon l’ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail), il existe des PFAS qui sont des molécules très persistantes, bioaccumulables largement répandues dans l’environnement, et qui peuvent présenter des effets néfastes sur la santé (notamment des perturbations endocriniennes, des cancers, etc.).

Les PFAS, aussi appelées ‘’polluants éternels’’ représentent une vaste famille de plusieurs milliers de composés chimiques. Antiadhésives, imperméabilisantes, résistantes aux fortes chaleurs, ces substances sont beaucoup utilisées depuis les années 1950 dans diverses applications industrielles et produits de consommation courante : textiles, emballages alimentaires, mousses anti-incendie, gaz réfrigérants, revêtements antiadhésifs, cosmétiques, dispositifs médicaux, produits phytopharmaceutiques, etc.

Les très nombreux PFAS ont comme point commun d’être persistant dans l’environnement en raison de la solidité des liaisons carbone-fluor qu’ils contiennent. Ainsi, le PFOS (sulfonate de perfluorooctane) et le PFOA (acide perfluorooctanoïque), dont les usages ont été très fortement restreints au niveau international, respectivement depuis 2009 et 2020, sont encore fréquemment retrouvés dans l’environnement ; par ailleurs, leur dégradation dans le milieu naturel peut conduire à générer des substances qui, bien qu’ayant des chaînes carbonées plus courtes, suscitent les mêmes préoccupations.<p>  Lire Plus

La Martinique future victime du biseau salé…

— Par Florent Grabin, Président de l’Association écologique P.U.M.A. —

Dans le Sud de la France hexagonale, la salinisation des terres, amplifiée par le réchauffement climatique et les activités humaines, inquiète au plus haut point. Les concentrations de sel dans les eaux et les sols atteignent des records. Avec ses 220 kilomètres de façade littorale, l’Occitanie est en première ligne dans la guerre souterraine entre eau douce et eau salée ; la salinité venant contaminer les terres par intrusion d’eau de mer dans les nappes phréatiques.

Et chez nous en Martinique où en est-on ?

Cette salinisation connue aussi sous le nom de biseau salé nous concerne au plus haut niveau et nous interpelle à plus d’un titre. Prenons le cas de Rivière-Salée, au quartier Trénelle, où passe la RN 5, les travaux de cette chaussée ont été réalisés sans tenir compte de cette réalité documentée. Lors de son rehaussement pour permettre le passage des véhicules, la correction de ce problème d’eau salée n’a pas été prise en considération.

En effet, nous pouvons observer les conséquences du biseau salé sur la production agricole de ce secteur.<p>  Lire Plus

L’échec de nos politiques sur l’EAU !!!

— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —

Comment expliquer que nos élus se complaisent à nager en eau trouble ? Dans la question de l’eau l’échec est total ! Et la première victime est le consommateur. Cela fait près d’un demi-siècle que nous travaillons sur ce sujet. C’est pourquoi nous nous autorisons à en parler en toute quiétude. Indépendamment de l’organisation du service public de l’eau potable, le Maire détient les compétences qui font de lui le garant de la salubrité publique de l’eau sur sa commune. De plus, c’est lui qui en fixe le prix.

La Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales (ou DDASS) était une administration française départementale déconcentrée de l’État. A cette époque, sous son contrôle, nous consommions massivement de la matière fécale. Avec feu Pierre DAVIDAS, il nous a fallu une forte mobilisation pour mettre un terme à cette tromperie.

Puis les Agences Régionales de Santé (ARS) sont instaurées par la ‘’loi Hôpital, patients, santé et territoires’’ du 21 juillet 2009 (« Loi HPST »). Le premier Directeur de cette agence actuellement à la retraite, a été Mr Christian URSULET.<p>  Lire Plus

Entre Eau d’ici et Eau delà !

— Par Florent Grabin, PRésident de l’Association écologique P.U.M.A. —

Conformément aux engagements de PUMA, nous poursuivons notre enquête sur la question de l’Eau qui passionne de nombreux consommateurs. Nous tenons à les remercier en fournissant le maximum d’informations factuelles afin de les interpeller.

Notez que l’absence de la Commission Consultative des Services Publics Locaux (CCSPL) à Cap-Nord et à la CACEM rend compliquée notre mission.  Ils ont promis de communiquer mais ils refusent le dialogue ! Ils continuent à se jouer de nos assemblées malgré leur volonté affirmée de démocratie participative tant proclamée par nos élus toutes tendances confondues. Font-ils fi de la censure de la population ?

Quand doit-on consulter la commission CCSPL ?

Les articles L. 1411-4 et L. 1413-1 du Code Général des Collectivités Territoriales (CGCT) définissent les CCSPL, encadrent ses modalités de composition et de fonctionnement et aussi précisent leur rôle respectif.

La CCSPL – à laquelle nous siégeons avec d’autres associations à l’Espace Sud depuis l’époque du SICSM- doit légalement être consultée avant toute délégation de service public et avant tout projet de création de service public, soit en délégation soit en régie dotée de la personnalité morale et de l’autonomie financière, ce, au moins une fois par an pour l’examen des rapports annuels.<p>  Lire Plus

La casse de la SAUR !

— Par Florent Grabin de l’association écologique P.U.M.A. —

Depuis notre dernière publication ‘’SAUR nous de l’Eau !!!’’ nous pouvons observer une sortie en aquaplaning de la SAUR dans un conflit social avec son personnel qui selon la presse et les réseaux sociaux a reçu la menace de voir sa direction ‘’se casser’’.

Nous laissons la population apprécier et tirer les conclusions qui s’imposent. Par contre, la SAUR est un fermier qui a signé un contrat avec la CTM pour l’exploitation de l’Usine de Vivé au Lorrain et avec Cap Nord pour la distribution de l’Eau sur son territoire. Cependant, en limite de ce périmètre, il y a l’Espace Sud qui a pour distributeur la SME et ODYSSI (régie de la CACEM) qui sont approvisionnés par la SAUR, soit l’ensemble des abonnés de la Martinique.

Comme il aurait fallu le prévoir, le rebondissement ne s’est pas fait attendre ! Cet évènement met à zéro le niveau des réservoirs du Sud et de la CACEM, avec comme conséquence la fermeture de différents établissements scolaires provocant toute une économie en berne. Qui va payer les préjudices ?<p>  Lire Plus

SAUR nous de l’Eau !!!

Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A.

Depuis quelque temps, l’Eau ne sort plus des robinets du consommateur, ce qui présente un grand risque sanitaire, économique et environnemental. (Décidément ce précieux produit nous donne le tournis et risque de nous noyer tous).

Le sanitaire et le social se sont invités à l’Hôpital du Lorrain, le jeudi 25 septembre 2025. Le personnel soignant de cet établissement a débrayé, exaspéré par les nombreuses coupures d’Eau. Cette action est venue confirmer la crainte que nous avions évoquée le vendredi 19 septembre 2025, lors de notre rencontre avec la Direction de l’ARS. A cette réunion, nous avions attiré l’attention sur différents paramètres en termes de qualité de l’Eau distribuée chez le consommateur, alerté sur les différents problèmes liés à la production de l’usine de Vivé au Lorrain. Nous avons mis en évidence le risque sanitaire suite aux observations faites par le Laboratoire de la Drôme qui met en garde sur le délai trop long pour l’acheminement des éprouvettes provenant de Martinique. Considérant les menaces, nous avons insisté pour que soit réactivé le Laboratoire d’analyse de la CTM.<p>  Lire Plus

Jou malè pani pran gad

— Par Florent Grabin, préseident de l’association écologique P.U.M.A. —

Il y a actuellement une campagne sur les airbags TAKATA dans l’utilisation de nos véhicules qui a attiré notre attention. Ce le thème correspond aux objets de PUMA notamment dans l’environnemental et le cadre de vie. Voilà un précieux élément fait pour sauver des vies qui de part un défaut de conception pose à notre société le risque de tuer.

Commençons par savoir ce qu’est un Airbag. Le mot signifie sac d’air, il est constitué notamment d’une membrane qui se gonfle de gaz comprimé grâce à une action chimique. Il est déclenché automatiquement en cas de collision grâce à des capteurs et à un calculateur électronique. De nombreux véhicules sont équipés d’airbags de la marque Takata pouvant occasionner des blessures graves, voire mortelles au conducteur et/ou au passager avant, avec d’éventuelles dégâts collatéraux. Le Ministère chargé des transports et les Préfets des Outre-Mer lancent une campagne d’information à destination des automobilistes, pour les inciter à faire changer leurs airbags Takata sans tarder : geste de prévention gratuit et rapide.

Historique de l’affaire des airbags Takata.<p>  Lire Plus

Pourquoi ce silence sur le dysfonctionnement de la chloration de l’eau du robinet ?

Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A.
Il y a des silences qui pèsent lourdement, dont les conséquences sanitaires, sont incalculables.

Le 20 mai 2025 nous avons alerté par courrier Monsieur le Président du Conseil Exécutif de la CTM, que nous avions été informés par une indiscrétion qu’entre le mois d’avril et mai 2025, qu’il y a eu un dysfonctionnement de chloration dans la production de l’Eau de Vivé au Lorrain.

Nous lui avons fait comprendre notre émoi face à un éventuel risque sanitaire si cette information s’avérait exacte. Dans le même temps nous avions relevé dans un article : Les fortes pluies perturbent la distribution de l’eau potable dans le Nord-Atlantique, qu’il y avait un mensonge par omission. Pourquoi ne pas avoir parlé de la chloration qui est un élément capital pour désinfecter l’eau lors de son stockage et transport ?

Le 20 mai 2025, nous avions saisi Monsieur le Préfet de Région de la Martinique sous le même thème en lui adressant la copie du courrier CTM, tout en lui précisant : nous vous saurions gré de bien vouloir nous communiquer la courbe de chlore injectée entre avril et mai 2025 avant distribution dans le réseau.<p>  Lire Plus

Qui est concerné par la montée des eaux ?

— Par Florent Grabin, présient de l’Association ecologique P.U.M.A. —

Avec le changement climatique, la montée des eaux est l’une des conséquences qui va toucher les communes du littoral Martiniquais dans leur partie basse. Selon les services de l’État, il y a environ dix mille maisons et immeubles concernés (particuliers, entreprises et collectivités). Dans ce patrimoine bâti, il y a des constructions précaires et des occupants sans titres qui devront faire l’objet de solidarité afin de permettre à ces habitants d’être relogés et régularisés.

Le Ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires ainsi que le Ministre de la Culture ont été interrogés sur les difficultés posées par le recul du trait de côte, notamment sur l’indemnisation liée à l’érosion côtière et sur la protection du patrimoine archéologique.

Indemnisation liée à l’érosion du trait de côte.

Pour ce qui est de l’indemnisation – des propriétaires lésés par le recul du trait de côte – jugée inégale et incompréhensible. Ce, selon que le bien soit menacé par une érosion rocheuse ou sableuse, ou que l’effondrement soit survenu à cause de la houle ou de l’infiltration des eaux ; ces derniers peuvent en effet être indemnisés ou abandonnés à leur sort.<p>  Lire Plus

La Martinique à l’Épreuve du Climat : Sortir du Silence, Agir Ensemble

—  Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A.  —

Au-delà du discours : Que fait-on ?

C’est avec un très grand intérêt que dans le cadre de la 3e édition de la semaine des Géomètres-Experts, en présence de Monsieur Yann MOCQUOT – Président de la Chambre Syndicale et nous, PUMA, avons organisé diverses réunions en vue de l’implantation du trait de côte à Fort-de-France, Schoelcher et le Lamentin à l’horizon 2050.

Puis après avoir rencontré différentes instances sur le thème du changement climatique avec pour conséquences l’érosion des côtes et la montée des eaux ; il a été décidé d’effectuer un repérage dans la capitale Fort-de-France comme base de données, avec une conférence-débat en compagnie de la DEAL, du BRGM, du CEREMA.

Monsieur le Maire du Lamentin nous a offert gracieusement la Salle des Délibérations de la Mairie pour nous permettre d’organiser nos échanges le mercredi 18 juin 2025. Cet événement a été très suivi par le public invité. Ce dernier a manifesté son intérêt sur le thème en échangeant avec les intervenants, en fin de compte la principale question a été posée : Au-delà du discours : que fait-on ?<p>  Lire Plus

Lettre ouverte à l’État et à nos Dirigeants

— Par Florent Grabin, président de l’Association écologique P.U.M.A. —

Afin d’informer la population sur la qualité de l’Eau au robinet, nous vous adressons cette lettre ouverte pour tenter d’avoir le bon éclairage dans cette Eau trouble administrative ; celle-là même qui a traversé des péripéties avant de couler aujourd’hui au robinet de très nombreux consommateurs.

Nous sommes sortis de très loin et parvenons à passer à travers les gouttes, des postillons des joutes verbales de nos différents élus, qui pour justifier leur incapacité à gérer ce dossier EAU, se livrent à différentes vannes et autres élucubrations pour tenter de s’accuser mutuellement.

Depuis 1870, année de la première pose d’une canalisation de 6 km pour alimenter la Ville de Saint-Pierre à partir du captage de la Source Morestin, au Morne-Rouge. Depuis il y a eu des investissements pour tenter d’approvisionner en Eau toute la population en Martinique.

En 1856, Fort-de-France captait l’Eau de la Rivière Absalon et alimentait ainsi, par un canal à ciel ouvert, la fontaine Gueydon dont la cascade spectaculaire agrémentait les abords de la Rivière Madame. Par souci d’hygiène, l’orientation de la fontaine et sa construction en marches d’escalier étaient conçues pour assurer au mieux une stérilisation par aération et exposition aux ultraviolets, ce qui n’empêcha pas de fréquentes épidémies telles que la typhoïde.<p>  Lire Plus

De l’EAU sans complexe.

— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —

Nous remercions tous ceux qui ont participé au débat sur le manque d’Eau ou robinet, c’est sans complexe que nous, PUMA, avons dans le cadre de notre mission contribué une fois de plus à faire notre population écouter pour comprendre, que le problème ne provient pas du Carême. Merci à tous ceux qui nous accompagnent, qui nous encouragent sans complexe, à poursuivre nos actions. Comme nous l’avons indiqué, la question de l’EAU est une affaire à 100% MARTINIQUAISE.

La culture politique demande une grande réforme pour permettre à tout citoyen de participer aux grands projets structurants de notre territoire, les élus non pas le monopole du savoir, très souvent nous avons vu dans la population des supposés ‘’sans grades’’ qui ont permis, sans complexe, de trouver des solutions que des  »bac plus douze » ne parvenaient pas à élucider.

Aujourd’hui nous abordons un sujet qui, nous osons l’espérer, va permettre à nos dirigeants en responsabilité et nos parlementaires de faire évoluer le protocole d’analyse de l’EAU, fournie à la population ; L’ARS a la charge de contrôler toutes les EAUX de boisson en bouteille ou au robinet.<p>  Lire Plus