Les défenseurs de l’environnement dénoncent la future installation, qui pourrait être construite par EDF
Pour le moment, ce sont des mangroves et une forêt marécageuse situées au bord de la route nationale 1 à Matoury, en périphérie de Cayenne. Dans ce secteur, à proximité du port de pêche du Larivot, une nouvelle centrale au fuel est censée commencer à produire de l’électricité d’ici à trois ans. Elle est destinée à remplacer la centrale thermique de Dégrad des Cannes : construite au début des années 1980, cette usine de moteurs diesel au fuel lourd doit fermer ín 2023, à l’expiration de la dérogation lui permettant des rejets polluants hors normes, notamment en oxyde d’azote (NOx).
En pleine crise sanitaire, et sans qu’aucune réunion ait pu se tenir, le projet a été soumis à enquête publique du 15 mai au 15 juin, le ministère de la transition écologique ayant jugé que la sécurité de l’approvisionnement électrique était en jeu. Seules quelque 350 contributions ont été envoyées par mail – la majorité étant hostile à la centrale.
Contrairement au projet de mégamine de la « Montagne d’or », la question de cette installation au fuel ne mobilise pas largement les Guyanais.

Le philosophe estime, dans une tribune au « Monde », que la stratégie de la communion universelle pour promouvoir la lutte pour le climat, employée notamment par Nicolas Hulot, est inefficace.
Les protagonistes de ce conflit sont devenus fous, ils ont perdu tout sens de l’intérêt général.
D’après les images satellites de l’Institut brésilien de Recherches Spatiales (INPE), 1 202 km² de forêt ont disparu lors des quatre premiers mois de cette année
Si l’humanité continue d’ignorer les causes des zoonoses comme le Covid-19, elle risque d’être infectée par des virus encore plus redoutables, explique l’éthologue britannique dans une tribune au « Monde ».
Depuis 2009, nous signalons régulièrement les difficultés politiques, techniques et administratives rencontrées avec le Conseil Général (CG) de l’époque, pour la réparation de la casse du principal tuyau de 800 mm, à Séguineau au Lorrain, qui passe sur plusieurs terrains privés.
Au sein de l’archipel des Antilles, l’île de la Martinique montre un patrimoine naturel remarquable mais d’une grande fragilité. Dans le cadre de la Liste rouge des espèces menacées en France, de nouveaux résultats sont publiés pour la première fois pour la faune de ce territoire. Sur les 427 espèces indigènes évaluées, près de 15 % apparaissent menacées. Ces analyses ont été établies par le Comité français de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), l’Office français de la biodiversité (OFB) et le Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN), avec l’appui de spécialistes de la faune martiniquaise.
Les services de l’État ont pris des mesures de restriction de la distribution de l’Eau au robinet des consommateurs, cela aurait pu être évité si les différents Services avaient pris les dispositions nécessaires pour réparer le principal tuyau de 800 mm de Séguineau au Lorrain ; à ce propos, nous avons eu différentes rencontres techniques pour tenter de faire avancer les travaux de réparation, mais les Ingénieurs du Conseil Général ont mis un terme à ce chantier à la suite d’erreurs d’appréciation.
Non-élagage des arbres ou des haies, dépôt sauvage de matériel ou d’objets bloquant la voie publique, occupation à titre privatif du domaine public, occupation illégale du domaine public par un commerçant… Le maire peut infliger une amende allant jusqu’à 500 €. C’est ce que précise la loi du 27 décembre 2019 pour l’engagement dans la vie locale et la proximité de l’action publique qui a modifié le Code général des collectivités territoriales.
Le 5 mars 2020, l’Etat français est à découvert climatique. C’est ce que les organisations de l’Affaire du Siècle ont calculé, pour la première fois, en se penchant sur l’objectif de neutralité carbone que l’Etat français s’est lui-même engagé à atteindre pour 2050. Résultat : nous sommes encore très loin du compte. Le 5 mars 2020, soit en seulement 2 mois et 5 jours, la France a émis autant de gaz à effet de serre que ce qu’elle devrait émettre en une année entière si elle respectait cet objectif de neutralité. Jusqu’à la fin de l’année 2020, la France va creuser sa dette climatique, alors que nous sommes déjà nombreuses et nombreux à témoigner des effets concrets des changements climatiques.
L’ONG ne décolère pas ce lundi matin après que sa campagne d’affichage a été refusée par Mediatransports, principale régie publicitaire des transports franciliens « Les pubs pour les SUV ou le transport aérien c’est bon mais interpeller nos décideurs politiques sur l’urgence climatique c’est interdit… »
De plus en plus le silence s’installe dans notre Martinique, ceci devrait nous interpeller, d’autant plus que, concernant de nombreuses personnes, sous couvert d’appartenance à des clubs ou obédiences, ce silence est très précieux, ce qui conduit dans certains cas, à faire de nous des victimes.
Les microfibres en plastique des vêtements peuvent représenter jusqu’à 31 % des plastiques qui se déversent chaque année dans les océans.
Ils sont océanographes, biologistes, climatologues, sociologues, astrophysiciens, agronomes, économistes, psychologues… Jeudi 20 février, mille scientifiques issues de diverses disciplines ont signé une tribune, publiée dans
— Par Florent Grabin, président de l’Association Écologique P.U.M.A. —
Le Collectif des Ouvriers Agricoles empoisonnés par
Selon le Professeur en biologie moléculaire, Gilles-Éric SERALINI, si nous parvenons à tenir debout, c’est parce que nous avons une énergie fantastique de communication entre toutes nos cellules, un réseau à la fois électromagnétique et chimique, qui permet aux cellules de rester en cohésion et en harmonie.
— par Par Martine Valo —
Les deux îles ont été placées en alerte rouge aux particules fines. La faute notamment aux sables venus des déserts africains.
L’anthropologue Philippe Descola nous a fait reconsidérer l’idée de nature. Sa pensée a profondément influencé l’écologie, et dessine la voie d’une nouvelle relation entre les humains et le monde dans lequel ils sont plongés. Reporterre a conversé avec lui : voici son interview, à écouter en podcast et/ou à lire.
Nous sommes en risque sanitaire systémique. Il serait temps que les politiques et les collectivités martiniquaises le comprennent. Il serait temps que la société civile (associations, syndicats et autres groupes d’influence) s’en préoccupent. Il serait temps que les médias et les intellectuels s’y intéressent. Le risque sanitaire systémique peut s’entendre, dans le cas martiniquais, comme un effet cumulé de pollutions délétères (chlordécone, sargasse, brume de sable…) dans un contexte de faillite des structures de traitement des déchets de toutes sortes et de crise des politiques publiques de santé. La question de la chlordécone s’inscrit dans cette configuration globale d’urgence sanitaire.
— Par Stéphane Mandard —