« Pour la Guyane, ce serait moins un levier d’émancipation qu’une nouvelle forme de dépendance »
Une ribune collective a été publiée dans Le Monde le 28 janvier 2026, signée par des responsables d’ONG environnementales, de collectifs citoyens et de représentants des peuples autochtones. Elle s’inscrit dans le débat parlementaire autour d’une proposition de loi examinée au Sénat le 29 janvier 2026, visant à lever l’interdiction de la recherche et de l’exploitation des hydrocarbures dans les territoires d’outre-mer, interdiction issue de la loi Hulot de 2017.
Les auteurs dénoncent une proposition de loi qui, sous couvert de développement économique, reproduirait des logiques extractivistes anciennes, renforçant la dépendance économique et politique de la Guyane et des autres territoires ultramarins, au détriment de l’environnement, de la démocratie locale et de la transition écologique.
-
Un mirage économique
-
Les gisements pétroliers en Guyane sont hypothétiques, comme l’a montré l’échec des explorations de TotalEnergies en 2019.
-
Les bénéfices annoncés sont jugés largement surestimés et mal répartis : la Guyane supporterait les risques environnementaux pour une part marginale des recettes fiscales (environ 6 %).
-

Sous l’effet du changement climatique et d’une surexploitation chronique, l’eau douce vient à manquer durablement. Dans de nombreuses régions, les systèmes hydrologiques ne parviennent plus à se régénérer : la planète entre dans l’ère de la faillite hydrique.
En cette période préélectorale, différentes manœuvres électoralistes et autres boules puantes sont mises à jour par ceux qui n’ont pas compris où se trouve l’intérêt général, afin d’éviter la ruine de notre potentiel. Tout ce qui est structurant est attaqué : eau, électricité, transport, économie, vie sociale etc. Ce temps est propice à réclamer à nos dirigeants le bilan de leur gestion publique, afin de pouvoir se déterminer lors du vote de mars 2026.
— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
Le botaniste français Francis Hallé est mort le 31 décembre 2025 à Montpellier, à l’âge de 87 ans. Spécialiste reconnu des forêts tropicales humides et ardent défenseur des forêts primaires, il a consacré plus de soixante années à l’étude du monde végétal et à la transmission de ses connaissances auprès du public.
— Par Sabrina Solar —
— Par Sabrina Solar —
— Par Florent Grabin, Président de l’Association écologique P.U.M.A. —
— Collectif (*) —
L’Eko Festival Péyi pose pour la première fois ses stands sur la Savane de Fort-de-France !
— Communiqué de presse —
Comment expliquer que nos élus se complaisent à nager en eau trouble ? Dans la question de l’eau l’échec est total ! Et la première victime est le consommateur. Cela fait près d’un demi-siècle que nous travaillons sur ce sujet. C’est pourquoi nous nous autorisons à en parler en toute quiétude.
— Par Sabrina Solar —
— Par Sabrina Solar —
— Par Sabrina Solar —
Conformément aux engagements de PUMA, nous poursuivons notre enquête sur la question de l’Eau qui passionne de nombreux consommateurs. Nous tenons à les remercier en fournissant le maximum d’informations factuelles afin de les interpeller.
Unis par une même cause, Mali, Martin Bellonie, Nicole Cage, Karibbean Sound System, Koezyon et de nombreux artistes montent sur la scène du Grand Carbet pour un spectacle exceptionnel, mêlant musique, poésie et engagement.
Depuis notre dernière publication ‘’SAUR nous de l’Eau !!!’’ nous pouvons observer une sortie en aquaplaning de la SAUR dans un conflit social avec son personnel qui selon la presse et les réseaux sociaux a reçu la menace de voir sa direction ‘’se casser’’.
— Par Jean Samblé —
Dimanche 5 octobre 2025