Le président sénégalais inaugure jeudi un Musée des Civilisations noires à Dakar. Consacré à l’histoire des peuples noirs depuis l’origine jusqu’à nos jours, cette institution avait été imaginée il y a cinquante ans par Léopold Sédar Senghor.
Après sept ans de travaux, le Musée des Civilisations noires (MCN) a été inauguré jeudi 6 novembre, à Dakar, par le président Macky Sall. Situé face au Grand Théâtre, aux portes du quartier administratif et des affaires de la capitale sénégalaise, le bâtiment circulaire de 14 000 m², évoque les cases rondes de Casamance, une région du sud du Sénégal.
Les travaux ont débuté sous la présidence d’Abdoulaye Wade (2000-2012) et ont été intégralement financés grâce à des fonds chinois à hauteur de 20 milliards de Francs CFA, soit près de 30,5 millions d’euros. Pour autant, « les Chinois n’auront aucune influence sur notre programmation pour autant », affirme Hamady Bocoum, le directeur du musée, chercheur à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar et archéologue de formation, interrogé par France culture.
L’édifice est doté de galeries aux cloisons modulables, permettant d’adapter le lieu en fonction des événements.

Le Modemas, Le PKLS, Le cercle Frantz Fanon ont décidé d’honorer la mémoire de Marcel Manville
La question de la terre est au cœur de la trajectoire suivie par les anciens esclaves dans les sociétés de la Caraïbe au cours de la période post-abolitionniste. Lors de la proclamation de la liberté en 1848, les esclaves demandent le partage des terres. Alors que cette question foncière ressurgit dans le débat public actuel sur les réparations et qu’elle est interprétée comme la marque toujours vive d’une inégalité ancestrale, il est nécessaire d’interroger de manière plus systématique le lien consubstantiel établi continûment depuis l’abolition entre liberté, justice et distribution des terres. Cette interrogation de recherche se situe à l’articulation du passé et du présent.
Après Bordeaux (septembre 2015) et Port-au-Prince (avril 2017), les membres de l’équipe d’ALTER se retrouvent à Schœlcher en Martinique, à l’hôtel La Batelière du 19 au 21 novembre 2018, pour partager leurs résultats de recherche avec des personnalités scientifiques invitées, les collègues universitaires et le public martiniquais.
La Bibliothèque Schœlcher vous invite à la rencontre autour de l’ouvrage « Création et engagement » publié sous la direction de Dominique BERTHET.
— Communiqué de Véronique Kanor —

Les équipes du SERMAC vous accueillent à l‘Espace Camille Darsières pour les inscriptions aux ateliers. Théâtre, Tanbou Bèlè, Piano, Danse, Poterie,…. cette année encore vous avez le choix parmi de très nombreuses d’activités.
O projeto Intercambiando Saberes em Parceria da Cidade Educadora, Universidade Livre- SEMED de Lauro de Freitas e o Femmes dans le Monde Instituto possui foco prioritário atuar no sentido de identificar as formas de manifestações das violências de gênero e racial, bem como definir estratégias de enfrentamento a essas violências, seja através da ludicidade propiciada pela arte, cuja direção é refletir sobre as práticas – conceitos, preconceitos e sentimentos – permitindo que ele vá além das constatações dos problemas gerados pelo machismo, o sexismo e o racismo, que vitimiza especialmente mulheres, jovens e crianças, tanto no Brasil como em várias partes do mundo, a despeito das suas diferenças de gênero e⁄ou racial.
Par le film Les Figures de l’ombre, du réalisateur américain Theodore Melfi, nous découvrions sur nos écrans, en mars 2017, le destin extraordinaire de ces trois femmes noires qui, engagées comme mathématiciennes à la Nasa sur le programme Apollo, durent pour s’imposer affronter et vaincre tous les préjugés du temps, racisme, machisme, sexisme… Grâce à Gerty Dambury, nous retrouvions sur scène, au mois de mai, dans la pièce La radio des bonnes nouvelles, quelques autres femmes fortes dont on n’a pas toujours, en dépit du rôle qu’elles ont pu jouer dans l’évolution de nos sociétés, gardé un souvenir assez vivace. Et ce mardi de juillet, pour la deuxième soirée que nous offrait en bord de mer le Cénacle, c’est une grande figure martiniquaise que nous apprenions à découvrir, à redécouvrir ou à mieux connaître : Paulette Nardal était donc à l’honneur, fille de l’île qui tôt sut partir, s’arracher à sa vie foyalaise, au cocon familial, à la maison de la rue Schœlcher, pour se confronter au reste du monde, en France, en Amérique aux Nations Unies alors naissantes, au Sénégal chez Senghor ami des Nardal, avant que de revenir chez elle, riche de ses expériences, se mettre au service des siens et de son pays.
La Ville de Schœlcher, Terre de Culture et d’Excellence, qui porte le nom de l’abolitionniste depuis 1888, rappelle à chacun l’engagement de Victœor Schoelcher en faveur de l’émancipation des peuples issus de l’esclavage, en particulier ceux des Antilles.
La Ville du François accueillera en partie la 5e conférence « TURBULENCE AND INTERACTION 2018 » qui se tiendra du 25 au 29 juin prochains à la Martinique. Une centaine de chercheurs et ingénieurs venant de Pologne, Allemagne, France, Italie, Angleterre, États-Unis, Guadeloupe, Martinique, … des médias et autres participeront aux échanges à l’Hôtel Carayou au Trois-Îlets qui hébergera le congrès. Le principe pour les laboratoires de recherches européens est d’organiser tous les trois ans un congrès international sur la turbulence, la mécanique des fluides et le calcul haute performances. Notre Ville sera fière d’accueillir ces éminents scientifiques les 27 et 28 juin, espérant promouvoir l’image du François dans le monde. Ces chercheurs pourraient mener des études qui serviraient non seulement à la Ville, mais surtout à la Caraïbe sur les courants marins, les vents, les algues sargasses, les énergies renouvelables et plus généralement le climat tropical. Les congressistes seront au François avec au programme : visite de l’Habitation Clément, visite des îlets et bain aux fonds blancs / ou initiation à la yole ronde à l’École de Voile et la Soirée de Gala.
Ce 1er Atelier est le point de départ d’une année de construction participative, qui permettra l’élaboration d’un projet citoyen pour le territoire de Schœlcher. Quelle est la vocation de notre ville, quelles valeurs choisissons-nous de défendre, quelles actions nous paraissent prioritaires ?
L’Association des Historiens des Caraïbes (Association of Caribbean Historians – ACH) commémore cette année sa 50ème conférence, et plus de 100 historiens sont attendus au Campus Cave Hill de l’Université des Indes Occidentales (UWI), à la Barbade, en vue de sa conférence annuelle qui se déroulera du 10 juin au 15 juin 2018.
Bonjour à tous,
La BU du campus de Schoelcher est heureuse de vous inviter, mardi 29 mai à 18h45, à la représentation de « Ici, au bord de l’ailleurs », libre adaptation chorégraphiée et dansée par Laurent Troudart (Cie Art & Fact) de La Nuit caribéenne et de Le Patron, d’Alfred Alexandre.
Faculté des Lettres et Sciences Humaines,