— Par Michèle Lamarchina —
Délaissant la peinture abstraite, il s’était depuis longtemps spécialisé dans les portraits. Est-ce que pour faire un portrait on avait besoin des traits d’un visage? Est-ce qu’un visage, se résumait en un ensemble de traits? Pas essentiellement, s’il fallait en croire le dictionnaire. Visage: Partie antérieure de la tête d’un être humain, limitée par les cheveux, les oreilles, le dessus du menton.
Il en avait vu des visages! Il en avait examiné quelquefois quand la lumière était bonne, il en avait même contemplé à l’aube ou dans la lumière de midi, sans jamais se lasser de cette infinie diversité. Une cohorte de visages, une théorie: visage asymétrique, irrégulier, allongé ou rond, étroit, anguleux, bouffi ou émacié, basané ou blafard, flétri ou juvénile, c’était à n’en pas douter le plus intéressant des paysages. Le miroir de l’âme, ce n’était pas tant les yeux, c’était cet ensemble singulier de traits qui signait un caractère. Les plus beaux n’étaient pas les plus réguliers. Tandis que la laideur était pour lui le plus noble objet de la conversion esthétique, les visages d’ange le laissaient dans une morne indifférence, comme si aucune âme ne s’exprimait sur cette surface sans relief.

Le mot littérature, issu du latin litteratura dérivé de littera (la lettre), apparaît au début du xiie siècle avec un sens technique de « chose écrite » puis évolue à la fin du Moyen Âge vers le sens de « savoir tiré des livres », avant d’atteindre aux xviie – xviiie siècles son sens principal actuel : ensemble des œuvres écrites ou orales comportant une dimension esthétique (ex. : « C’est avec les beaux sentiments que l’on fait de la mauvaise littérature » André Gide) ou activité participant à leur élaboration (ex. : « Se consacrer à la littérature »).


Le mot littérature, issu du latin litteratura dérivé de littera (la lettre), apparaît au début du xiie siècle avec un sens technique de « chose écrite » puis évolue à la fin du Moyen Âge vers le sens de « savoir tiré des livres », avant d’atteindre aux xviie – xviiie siècles son sens principal actuel : ensemble des œuvres écrites ou orales comportant une dimension esthétique (ex. : « C’est avec les beaux sentiments que l’on fait de la mauvaise littérature » André Gide) ou activité participant à leur élaboration (ex. : « Se consacrer à la littérature »).
«Qu’est-ce que cela peut être dur de voir un de ses petits quitter le nid, avec l’assurance qu’il ne reviendra pas ou pas de la même façon ! » C’est un départ, d’abord un départ, celui d’Anita, une des héroïnes du roman « D’autres vies sous la tienne », qui va nous conduire et nous mènera vers une recherche d’origine, une quête d’identité, qui va tomber sur les secrets de famille, les peurs à affronter, (toute l’histoire de vie se résume à un seul mot : la peur), les malédictions à transgresser, les croyances indélébiles en l’existence de dorlis, ces incubes et autres soucougnans, les traumatismes et avec eux les frustrations à surmonter.
D’après une étude publiée ce vendredi dans Livres Hebdo, le secteur enregistre un recul de 1,7% par rapport à 2017. Plus grand déclin du marché depuis dix ans. Seules la BD et l’édition jeunesse sont épargnées par ce naufrage.
Julien Valmont, alias Gros Dégueulasse, alias DSKahnard, alias Ti-Coca, accessoirement docteur en économétrie de l’université de Paname, homme sans limite « n’est le fils de personne ». Il s’est fait tout seul en pays de Nadiland, où les chiens aboient par la queue, où les chevaux ont trois pattes, où les coqs ont des dents, où les serpents rampent sur le dos, où l’homme est sans tête, où la réalité dépasse la fiction.
J’étais descendu à Marseille pour écrire un reportage sur l’exode des opposants politiques et des juifs de toute l’Europe pendant l’hiver quarante. Après quelques jours de recherche, je suis en mesure d’envoyer mon article:
Qui est
La vie en noir – Never trust a lawyer! Ne jamais faire confiance à un avocat! C’est un peu ce que l’on s’est dit lorsqu’après une heure d’interview contenue, voire hésitante, avec Phillip Lewis, on assiste dans la foulée à la métamorphose du bonhomme, au cours d’un débat en compagnie notamment de Gabriel Tallent. Drôle, limite bateleur, l’écrivain américain brouille les pistes et se révèle être un sacré numéro lors de son passage au Festival America à Vincennes, il y a quelques semaines.
LA VIE EN NOIR – La Québécoise Andrée A. Michaud, Prix des lecteurs Quai du Polar en 2017, faisait partie des têtes d’affiches du Festival America, fin septembre à Vincennes. Son dernière livre, Rivière tremblante, y a fait sensation.
Résumé :
« Elle aura mangé la misère à en être rassasiée, entendu une litanie de mensonge, porté des chapelets de douleur, voilà qu’aujourd’hui elle tourne le dos à la vie, que la terre lui soit légère car elle était bonne. » Ainsi commence, par l’enterrement de Vincenne le chapitre 1 du dernier ouvrage de Térèz Léotin, et la cloche chante la comptine très connue « Valentine Berlan, si’y mò téré’y ». Étrange manière d’accrocher le lecteur, penserez-vous, mais néanmoins l’histoire que nous raconte Térèz Léotin est celle d’une vie bien singulière

