
L’écrivain britannique V.S. Naipaul, né le 17 août 1932 à Chaguanas à Trinité-et-Tobago, prix Nobel de littérature en 2001, est mort à Londres au Royaume-Uni, à l’âge de 85 ans, le 11 août 2018 a annoncé samedi sa famille.
«Il était un géant dans tout ce qu’il a accompli et il est mort entouré par ceux qu’il aimait, ayant vécu une vie pleine de créativité merveilleuse et d’initiative», a déclaré sa femme, Lady Naipaul, dans un communiqué.
Sir Vidiadhar Surajprasad Naipaul, plus connu sous la signature V. S. Naipaul, né le 17 août 1932 à Chaguanas à Trinité-et-Tobagodans dans une famille d’ascendance hindoue (ses ancêtres provenaient de l’Inde du Nord et ont émigré vers les Antilles afin de remplacer, sur les plantations, les esclaves noirs affranchis à partir de 1834).
L’Académie suédoise avait qualifié V.S. Naipaul d’«écrivain cosmopolite» et «tourmondiste littéraire».
L’une de ses oeuvres majeures est son autobiographie «Une maison pour Monsieur Biswas» en 1964, où le héros emprunte les traits du père de l’écrivain.
A travers ce livre, il décrivait la difficulté pour les immigrants indiens dans les Caraïbes de s’intégrer dans la société tout en conservant leurs racines. Lire Plus


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Pou pen ou partajé
L’idée selon laquelle seul le créole doit être aménagé en Haïti est défendue par une petite minorité de bilingues créole français, bien scolarisés en français, la plupart du temps non linguistes et plus ou moins liés à l’Académie créole. Cette idée, disons-le tout net, exprime un aveuglement volontaire chez ceux des bilingues haïtiens qui nient avec légèreté le caractère bilingue de notre patrimoine linguistique biséculaire. Est-il aujourd’hui utile de démontrer l’inanité de l’aveuglement volontaire chez ceux qui confondent la juste et nécessaire défense du créole et le mirage de l’unilatéralisme créolophile ? Pareil aveuglement créolophile doit-il avoir préséance sur l’Histoire, sur la sociologie et les sciences du langage ainsi que sur l’impératif de l’aménagement simultané des deux langues officielles du pays ?
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Ebé Bondié !
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Labitasion Duchamps an gérè désidé
Sé an ti mòso tè
J’ai traversé pour l’autre bord,


