Quand les tensions entre générations deviennent trop fortes, des groupes d’adolescents choisissent de rompre définitivement. Mais créer une société alternative est-il possible ?
Résumé :
2025 : une partie de la jeunesse décide de partir vivre en forêt, dans des villages autonomes. Leurs seules politiques : l’amitié et la liberté.
2061 : Dan, Montana et Judith vivent dans une cabane avec leurs parents. Ils chassent, pêchent et explorent les ruines alentours. Mais un jour, les enfants sont enlevés par d’inquiétants braconniers. Quand leurs parents décident de partir à leur recherche, c’est le passé, le présent et le futur de ce monde qui se racontent et s’affrontent.
Roman d’anticipation ou utopie, engagé et politisé, « Nous sommes l’étincelle » est aussi déclaration d’amour à la famille, à la nature, à l’espoir et à l’étincelle de vie présente en chacun de nous.
Dan, Montana et Judith, les enfants sauvages, les enfants de la forêt, s’amusent et petit à petit agrandissent leur terrain de jeu mais au risque de grands dangers dont la forêt ne les protège pas. Les braconniers. Ils sont enlevés, pourquoi ?

Le « Plan décennal d’éducation et de formation 2019-2029 » du ministère haïtien de l’Éducation est-il porteur d’une vision conséquente de l’avenir du système éducatif national ? Cette question de fond mérite une ample réflexion. Ainsi, nous avons lu avec beaucoup d’intérêt et d’étonnement l’article rédigé par le bureau de communication du ministère de l’Éducation et de la formation professionnelle (MENFP), «
« J’ai confiance en Abi, chuchote-t-il. En sa capacité à se battre, à renaître, à apprivoiser le monde qu’elle redécouvre, à le reconstruire à sa hauteur à elle. »
Une bande inoubliable d’adolescents décide de lancer un défi à la mort.
oni Morrison (de son vrai nom Chloe Ardelia Wofford), née le 18 février 1931 à Lorain en Ohio et morte le 5 août 2019, est une romancière, essayiste, critique littéraire, dramaturge, librettiste, professeure de littérature et éditrice américaine. Elle est lauréate du prix Pulitzer en 1988, et du prix Nobel de littérature en 1993. Elle est à ce jour la huitième femme (et seul auteur afro-américain) à avoir reçu cette distinction.
Sur écran, les productions françaises arrivent rarement à s’emparer des récits de genre, notamment lorsqu’il s’agit de surnaturel. Ce qui n’est pas le cas en littérature adolescente dont le fantastique abreuve la prose. La romancière Delphine Bertholon en livre un superbe exemple avec Celle qui marche la nuit, raconté comme un journal intime se déroulant sur un mois d’été.( Le Monde)
Victor DIXEN auteur de la saga best-seller Phobos !
Le bestseller mondial enfin traduit en français ! Une fantasy unique et époustouflante : un univers africain original, des personnages à couper le souffle, un rythme trépidant et une écriture visuelle. A paraître en librairie dès le 02 mai.
Touw-dé-yol sé bel jé
Une des qualités du festival d’Almada, et non des moindres, est de faire se rencontrer, sans avoir aucunement à craindre la comparaison, le théâtre lusophone dans sa contemporanéité et les théâtres différents venus d’autres pays, théâtres émergés d’autres continents, certains nous disant être pour la première fois invités hors de leur pays d’origine. Ainsi la proposition « Do que é que somos feitos ?!, De quoi sommes-nous faits ?! », nous est offerte par la « Compagnie 1ER Temps » originaire de Dakar et jointe à la « Compagnie ABC » de Paris. Une création riche de sens, et qui comme tout bon spectacle, ne se donne pas dans l’instant à comprendre tout entière.
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— Par Fortenel THELUSMA, enseignant-chercheur —
Médecin et militant, l’homme avait rejoint les rangs des indépendantistes pendant la guerre d’Algérie.
— Par Patrick Chamoiseau —
Un plan de lutte contre l’excision, pratique de mutilation sexuelle féminine illégale en France, sera présenté ce vendredi, a annoncé mercredi la secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, Marlène Schiappa
Notre histoire se déroule dans les années soixante. La tête dans les nuages et les yeux braqués vers les étoiles, un adolescent martiniquais nourrit les chimères les plus folles. Un matin, au cours d’une randonnée en forêt tropicale, notre héros, alors sexagénaire, réalise enfin ses espoirs de jeunesse…
Après « Cent ans de poésie en Guadeloupe » en 2017, les Éditions Long Cours viennent de publier un nouvel ouvrage dédié cette fois à la Martinique. Un parcours novateur à travers un long siècle de poésie en Martinique. Cent-treize poèmes ou extraits, en français et en créole, de vingt-six poètes : Drasta Houel, Victor Duquesnay, Daniel Thaly, René Maran, Gilbert Gratiant, Marie-Magdeleine Carbet, Étienne Léro, AImé Césaire, Joseph Zobel, Georges Desportes, Édouard Glissant, Alfred Melon-Degras, Daniel Boukman, Joseph Polius, José Le Moigne, Roger Parsemain, Joby Bernabé, Serge Goudin-Thébia, Joël Beuze, Monchoachi, Suzanne Dracius, Éliane Marquès-Larade, Éric Pézo, Nicole Cage, Hanétha Vété-Congolo, Jean-Marc Rosier. Ces auteurs sont réunis ici pour la première fois. Chacun est présenté dans une notice bio-bibliographique. Les poèmes offrent ensuite une véritable approche de leur travail. En complément : un appareil critique composé de notes sur les faits historiques, les personnages cités, etc, d’un glossaire des termes rares ou créoles, d’une carte de la Martinique pour situer les lieux mentionnés.L’ouvrage comprend un avant-propos de Roger Little, professeur émérite à Trinity College (Dublin), suivi de 113 textes de 26 poètes.
Mantjé tonbé sé bel pa
Chouvalbwa Mèt Lifou