Samedi 18 avril 2015 à 19h30 au Centre culturel du Bourg du Lamentin.
Adaptation et écriture : Laurence Couzinet-Letchimy
Avec : Jean l’Océan
Public : A partir de 15 ans
Durée: 1h
On dit souvent que les soukougnans sont affaires de conteur.
Mais si elles existaient vraiment, ces femmes qui à la nuit tombée ôtent leurs peaux et se transforment en boule d’énergie incandescente? Si elles étaient là pour nous tenir la main et nous guider sur le fil qui tisse nos vies?
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Dans la Martinique d’aujourd’hui, Rose, fille d’un temps indéfinissable, fait la rencontre de Colo qui flambe sa vie comme une roche de crack. Artisan- taxi, il réceptionne les touristes. Ça, c’est pour la vitrine et calmer son vieux !
Pour le reste, il vit à-toute et, avec ses potes, il enchaine petites combines à droite et « foutépamal » à gauche. Tout est bon pour frimer, consommer et coquer la fourmilière des femmes.




— Par Janine Bailly —
« Un jour, ma mère s’est mise à avoir un visage autre. C’est peut-être ça le début de mon histoire.«
— Par Roland Sabra —
Médée, poème enragé
Lundi 30 mars 2015, le Théâtre de la Colline de Paris, en partenariat avec la Fondation Edmond de Roschild et la Fondation SNCF, organisait une lecture de texte de la première promotion de sa formation théâtrale Ier Acte, précédée par une table-ronde autour de l’absence de diversité sur les plateaux de théâtre français. Compte-rendu d’un débat musclé.

D’Athol Fugard, John Kani et Winston Ntshona


Il y sera question de mains. Les siennes. Celles de son père. Celles de ses frères.
A travers la rencontre de trois jeunes français engagés contre l’occupant, nous sommes les témoins directs, transportés d’un seul coup au cœur même des confrontations politiques qui ont tenté de converger à travers le Conseil National de la Résistance. L’ambiance y va de la psychose mêlée d’exaltation, parfaitement rendue par la mise en scène et le jeu des acteurs. Autant que l’éclairage et ses jeux de lumière créent l’ambiance palpitante et instillent à l’ensemble un suspense conforme à l’esprit de la Resistance Française, au plus près de la tension de la guerre et l’horreur de la situation.
Il était une fois…
Ce mercredi 18 mars, le public est convié à la Cyberbase, par l’Espace muséographique Bernard David et la Bibliothèque municipale, le temps d’une lecture vivante et animée.
— Dossier de presse —
José Alpha le metteur en scène dela pièce ci-dessus nommée nous commuique des réactions de spectatrices et spectateurs et si elles sont assez différentes des
Homme de théâtre sud-africain, blanc, né en 1932, Athol Fugard se présente comme « un Afrikaner qui écrit en anglais ». Sa description aiguë des conséquences humaines de l’apartheid a fait de lui, dans les années 60, une des figures marquantes de l’opposition politique de son pays. Chassés d’un bidonville par le bulldozer de l’homme blanc, Boesman et Léna, un couple de « bruns » – métis, errent jusqu’à un terrain vague où lui va, une nouvelle fois, construire un abri. L’arrivée d’un vieux Bantou – pour eux, un « nègre », un cafre – bouleverse leur relation. « Des yeux : une autre paire d’yeux ! Savoir qu’il y a quelque chose qui vous voit ! » : elle croit possible le dialogue ; lui ne comprend pas, se montre jaloux, haineux… Qu’est-ce qui est mutilé ? Au-delà du désespoir, c’est la guerre qui fait rage dans le couple. Boesman reproduit sur Léna l’oppression dont il est lui-même l’objet. Tous deux, placés dans une situation invivable, sont à la fois bourreaux et victimes… En somme, une histoire d’amour où chacun représente le destin de l’autre.