Du 28 février au 23 mars 2024 à Fort-de-France & au Saint-Esprit

Tropiques Atrium Scène nationale vous convie une fois de plus à l’événement artistique de mars. Ceiba, Mapou, Fwomajé, Kapokier(*) désignent un même arbre, un géant résistant, vieux de plusieurs siècles. Celui de Saint-Pierre, où Aimé Césaire puisait son inspiration, a survécu à l’éruption de la Montagne Pelée en 1902 ! Imposant, il s’élève vers le ciel avec ses branches étendues.
Ce symbole remarquable évoque l’enracinement, l’élévation et l’ouverture, métaphore suggérant que l’Ici appelle l’Ailleurs. En cette année 2024, Ceiba se transforme en un festival transversal du spectacle vivant, englobant la danse, le théâtre, la performance et… la musique. Un festival de décloisonnement, mettant la danse au centre de cette édition qui se déroulera tant dans nos salles qu’au Saint-Esprit.
Ceiba mettra en lumière des spectacles aussi bien d’artistes émergents que d’œuvres majeures, célébrant ainsi la diversité et l’excellence artistique.
Le programme par dates :


« Aliker Sucre amer »
—Par Janine Bailly —
— Par Selim Lander —
L’œuvre de Jean-François Sivadier – qu’il mette en scène ce que l’on nomme “les grands textes”, Molière, Brecht, Ibsen…, ou qu’il soit comme pour le spectacle Sentinelles tout à la fois auteur, metteur en scène et scénographe – témoigne de la diversité du théâtre d’aujourd’hui, de sa force à dire le monde, dans son éternité autant que dans sa contemporanéité. Dire ici ce qui lie ou délie les êtres, accorde ou désaccorde les hommes. Sonder le mystère des âmes. Débusquer de nos
–– Présentation par
Avignon Festival & Compagnies (AF&C), association qui accompagne le festival Off Avignon, prend acte de la nomination de Rachida Dati, nouvelle ministre de la Culture et lui adresse ses félicitations.
Les places se sont vendues très rapidement cette année (l’effet COVID sans doute…) et les 8 premières dates (sur les 11 prévues) sont déjà pleines.
Alice Carré et Carlo Handy Charles / Olivier Coulon-Jablonka
1ère partie :

Synopsis :
Le point de départ, pour l’écriture de ce spectacle, c’est le Portugal, c’est le Fado et une tentative de traduire la « saudade » qu’il exprime en mariant chant, lumière, couleur et danse. Incarner la poésie du fado, la faire vivre sur scène en usant de tous les moyens de l’art dramatique. La tension entre le manque et l’espoir est matière dramaturgique.
Jacques vient de mourir et Angie, sa petite fille, est désemparée. Elle imagine qu’il s’est réincarné. Garance, sa mère, s’inquiète pour elle et se réfugie sur Facebook. Si l’on pouvait enrayer la mort, quel soulagement ce serait…
Nom commun 2 – français

— Par Madinin’Art —
L’affiche est alléchante, 