Les 13, 14 & 17 octobre 2022 à 9 h au T.A.C.
Spectacle total alliant projection vidéo, danse et création musicale. Dès 6 ans du CP au CM2
Conte philosophique
Écrit, conté, mis en images, en musique et en scène par Serge Marie Aubry
Chorégraphie et interprétation Livity Lionny
Création lumière Valéry Pétris
Notes du metteur en scène
Merveilleusement pédagogique, Slowly… Ça finira bien est un spectacle utile, qui éveille ou réveille les consciences, un voyage qui adresse une pensée et une attention à tous les enfants du monde et à leurs enfants d’ailleurs…
La pièce
Poétique, scientifique, pacifique.
Slowly… Ça finira bien est un conte philosophique, un voyage merveilleusement pédagogique en 25 étapes qui s’enchevêtrent et se métamorphosent.
Écologie, humanisme et respect dialoguent aisément.
Slowly… évoque des sujets universels, sensibles et très actuels. Il déroule le fil invisible du temps, ses faiblesses et ses bienfaits, l’ardente patience et les fulgurances dont l’humanité a besoin pour être (plus) juste et en paix.
Le spectacle invite à s’interroger sur le temps ?
Le Temps est-il notre ami ou notre ennemi ?
Martin Luther King dit que « le temps n’est ni l’un ni l’autre et qu’il est neutre ».

Baisse du chauffage, réduction de l’éclairage, gestes vertueux, rénovations… Les salles de spectacle s’activent afin de diminuer de 10% leur consommation énergétique.
Cette seizième édition du Festival International « Contes et Musique dans la Cité » sera belle comme un souffle nouveau de Paroles culturelles de la Martinique avec nous AMI. Cette année, le directeur artistique Valer’EGOUY met à l’honneur une des conteuses – la doyenne – de l’Atelier Pratique du Conte : Marie-Georges GIBOYAU, originaire de Saint-Joseph. Elle porte la Parole de Papa Fofo…
Sacheen Littlefeather
Si Christiane Jatahy reprenait l’expression au singulier en transposant au théâtre le « Dogville » de Lars von Trier, Berekia Yergeau la pluralise en construisant une suite de tableaux abstraits autour de quatre espaces dramaturgiques dont elle brise la continuité linéaire du récit pour interroger sous diverses facettes notre rapport à la violence. Le prologue dans une brume envahissante évoque des chemins de vies qui, solitudes dans la multitude, se meuvent, se croisent, se décroisent sans jamais faire rencontre, noyés dans l’anonymat qui les mine et qui les cerne et dont ils ne sortiront, de façon hégélienne qu’en s’opposant. Certes, par ce non qui les constitue, qui leur permet de se donner un nom, ils se découvriront sujets, mais sujets assujettis dans le processus de reconnaissance de l’autre. Le pouvoir (et sa « violence légitime ») est à la fois créateur et oppresseur du sujet, comme l’explique si bien Judith Butler.
Dans le cadre du Mois du Matrimoine de l’association féministe martiniquaise Culture Egalité, la pièce
Après 2 ans d’absence, le Big In Jazz Festival revient pour une 19ème édition haute en couleur. Une programmation portée par la volonté de faire vivre un moment culturel exceptionnel et inoubliable.
La programmation



« CONTES ET THÉÂTRE AU JARDIN«
Paris – Cate Blanchett, actrice et militante féministe habituée des jurys et des palmarès, est une interprète polymorphe, capable de jouer aussi bien une princesse elfe, Bob Dylan qu’une célébrissime cheffe d’orchestre, rôle qui lui vaut un deuxième prix d’interprétation à Venise. 
Pointe-à-Pitre – Longtemps, le Centre des arts de Pointe-à-Pitre (CAC) a été l’emblème de la culture guadeloupéenne.
Jean-Claude Idée, nom de scène de Jean-Claude Duquesne, né le 27 novembre 1951 à Ixelles et mort le 26 août 2022 à Auderghem, est un metteur en scène, auteur, directeur de deux ASBL de théâtre (le Magasin d’écriture théâtrale et les Universités populaires du théâtre) et dramaturge franco-belge.
Pour beaucoup de spectateurs il aura été la très belle découverte de la soirée. Il s’était déjà produit en Martinique l’an dernier en juillet à l’invitation de Tropique-Atrium, puis cette année le mois dernier dans le cadre du Festival Culturel de Fort-de-France. C’est l’oreille perspicace de Thomas Boutant le directeur artistique du Big in Jazz Festival qui l’a remarqué. Il à la trentaine, se passionne pour la musique, sous toutes ses formes depuis l’âge de 7 ans, s’est exilé, est revenu au pays il n’y a pas si longtemps et nous dit depuis, en créole, en anglais, en français ce qu’il en est de ce retour et ce qu’il génère d’interrogations. Il refuse les assignations, l’enfermement dans un genre musical, la spécialisation instrumentiste. Il se veut libre, mêle à sa façon le jazz, le Rnb, le hip hop, la soul, le reggae. La ligne mélodique se développe, se brise, renaît semblable et différente, sous une forme imprévue, et captive, de ce fait, l’attention. Ses textes sont drôles, plein d’humour et engagés, percutants et distanciés. Multi-instrumentiste, donc, il s’entoure de musiciens à son image.
Bien avant Denzel Washington ou Spike Lee, des générations de réalisateurs noirs pionniers et révolutionnaires ont façonné le cinéma américain et cherché à lutter contre les stéréotypes. C’est le sujet d’une exposition du musée des Oscars qui s’ouvre dimanche à Los Angeles.
Après son récent triomphe à Jazz à Vienne, le Big In Jazz Collective est de retour en Martinique pour un concert exceptionnel Dimanche 21 Août au Parc des Floralies aux 3 ilets.
(AFP) – La superstar américaine Beyonce s’est propulsée au sommet des ventes aux Etats-Unis avec un titre tiré de l’album « Renaissance », une première pour l’artiste depuis près de 15 ans.