24, 26 mai à 19h 30 & le 27 mai à 15h et 20h au T.A.C.
Texte présenté par la troupe des Comédiens de Martinique.
Dans le cadre du festival amateur de théâtre de Fort-de-France
Mise en scène : Julie Mauduech
Son & Lumière : Marc-Olivier René
Transposition cubaine en 1958 sous la dictature de Batista de la pièce d’Albert Camus dont l’intrigue se déroule en Russie au début du XXè siècle.
Synopsis : Novembre 1958. Cuba subit la dictature de Batista depuis six ans. Sur plusieurs fronts, la révolution s’organise. Un groupe issu du Mouvement du 26 Juillet s’apprêtent à assassiner le Colonel Sanchez Mosquera, officier sanguinaire de la dictature. Mais les tensions sont fortes entre les révolutionnaires. Pour Sara, qui a connu l’humiliation et la torture dans la prison de l’Île des Pins, rien ne doit empêcher la mort de Mosquera. Pour Sancho, dit le poète, il y a au contraire des limites à ne pas franchir si on veut être un justicier et non un assassin.
Doit-on sacrifier son humanité pour rendre sa liberté au peuple ?
Les révolutionnaires sont tiraillés entre leurs convictions et la façon de mener leurs actions, entre exaltation et peur, entre amour et haine, entre vie et mort.


Entourée de musiciens qu’elle pense encore pouvoir mener à la baguette, une diva de la danse nous ouvre les portes du club qu’elle dirige d’une main de maître.
— par Janine Bailly —
Jeudi 11 mai, à la salle Tarer de Pointe-à-Pitre, la Martinique était à l’honneur avec «
— Par Scarlett Jesus —
— par Janine Bailly —

Cie La Grande Horloge
Oxmo Puccino, de son vrai nom Abdoulaye Diarra, né le 3 août 1974 à Ségou, au Mali, est un rappeur français. La principale singularité d’Oxmo Puccino réside dans son écriture, fondée sur les métaphores et les phrases chocs. Ce lien à la chanson française lui vaut le surnom de « Black Jacques Brel ». Il se considère lui-même comme un « chansonnier » et un « poémien ». Oxmo est le frère de Mamoutou Diarra, international français de basketball.



Textes :
Le Théâtre Paris-Villette accueille pendant dix jours un projet théâtral hors-norme avec des détenus du centre pénitentiaire de Meaux autour de dix chants de l’Iliade. Magistral. (Photo Charlotte Gonzales)
—Par Guy Gabriel —
De la naissance du Christ on ne sait pas grand-chose et comme il fallait retenir une date ayant une dimension symbolique ce fût le solstice d’hiver qui fût choisi. Les jours commencent à rallonger et les ombres de la nuit raccourcissent. La date retenue est un héritage des traditions festives des “Douze nuits”, propres aux calendriers celte et germanique et de la tradition romaine antique des Saturnales ou Calendes de janvier. Ces fêtes païennes, puis chrétiennes s’accompagnaient de masques et mascarades, déguisements et travestissements carnavalesques et de représentations théâtrales au cours desquelles le renversement des interdits et les inversions de sens sont célébrés. A commencer par ce qu’énonce la Bible dans le Deutéronome, XXII, 5 : « Une femme ne portera pas un costume masculin, et un homme ne mettra pas un vêtement de femme : quiconque agit ainsi est en abomination à Yahvé ton Dieu. » Diantre! Diable! Fichtre!
— Par Christian Antourel —
L’histoire se déroule au XIX ème siècle, dans le sud des Etats-Unis, en Géorgie. Un riche propriétaire et politicien du nom de Tom Macon (Reed Diamond) détient plusieurs hectares de terre sur lesquelles s’étend sa plantation de coton. Plus d’une centaine d’esclaves y travaillent.
Le théâtre de marionnette aurait il enfin gagné un nouveau statut ?