Jeudi 9 mais 2019 à 19h 30 Madiana V.O.

De Ernesto Daranas
Avec Tomás Cao, Héctor Noas, Ron Perlman
Genre Comédie
Nationalités cubain, américain
Synopsis:
1991 : la Guerre froide est terminée, l’URSS s’écroule. Sergeï, un cosmonaute russe reste coincé dans l’espace, oublié par les Soviétiques qui ont bien d’autres soucis sur Terre… À Cuba, à l’aide d’une fréquence radio, Sergio entre en contact par hasard avec Sergeï et va tout mettre en œuvre pour le ramener sur terre. Mais sans le savoir, Sergio est sur écoute et espionné…
La presse en parle :
Femme Actuelle par Sabrina Nadjar
L’histoire se base sur des faits réels… en y ajoutant une dose d’humour, de pure fantaisie, et le plaisir de s’échapper un peu sur les terrasses de La Havane.
Le Journal du Dimanche par Baptiste Thion
Un film modeste, tendre et gentiment loufoque.
Le Nouvel Observateur par Xavier Leherpeur
Une satire mélancolique, qui montre les conditions de vie à Cuba dans les années 1990, entre précarité et débrouillardise. Seul regret : que la mise en scène n’insiste pas plus sur la dimension absurde de l’histoire.

— Par Christian Antourel —
Écrit et réalisé par Joris Arnolin, et produit par Limyè Films avec le soutien de la Collectivité Territoriale de Martinique.
Pour Hocine Chabira, qui en a pris la direction en 2017, l’ouverture du Festival Passages aux pays africains et caraïbéens va de soi « parce qu’avant qu’une partie de la population devienne blanche, nous avons tous été noirs ». C’est aussi une posture anti-Trump, alors les artistes invités viennent d’Afrique du Sud, du Burkina Faso, des Caraïbes, du Congo-Brazzaville, d’Éthiopie et aussi d’Irak, de Syrie, de Turquie et d’Europe. Le metteur en scène irakien Haythem Abderrazak a pu franchir la zone d’embargo, toujours à l’œuvre en matière de création, et présente la Maladie du Machrek, une adaptation d’Horace de Heiner Müller qu’il joue en tous terrains – Erbil, Bagdad, Redeyef en Tunisie, aujourd’hui à Metz, puis à Besançon. Avec ses comédiens irakiens rompus à un théâtre physique et total, il s’immerge avec des amateurs pour transposer le conflit entre les Horaces et les Curiaces dans la guerre irakienne qui a suivi le renversement de Saddam Hussein, où s’entre-déchirent Kurdes, chiites et sunnites, sous le regard satisfait des Américains.
Création de la compagnie Art&Fact
de Juan Caceres
Samedi 4 mai 2019, la ville des Anses d’Arlet accueille la Fête de la Biguine et des musiques traditionnelles de Martinique. Ouverte à tous, cette manifestation, organisée avec notamment l’aide de l’Espace Sud et la CTM, mettra en avant les musiques traditionnelles.
ans le panorama des cinémas du mode auquel nous convie régulièrement Steve Zebina, retour en ce mois de mai vers la Russie. Il est toujours surprenant de constater combien les cinémas nationaux gardent leur spécificité malgré la mondialisation culturelle. Le cinéma démontre en effet qu’il ne suffit pas d’avoir un Mac Do au coin de sa rue et des séries américaines au programme de la télé pour perdre totalement son âme. Cette résilience des identités nationales (ethniques, religieuses, …) est-elle un bien, un mal ? Un bien, sans doute, puisque la diversité est une richesse et un mal sans davantage de doute puisque les nations, ethnies, religions ne sont que trop portées à se faire la guerre.
Association L’art Gonds Tout
Avec Golshifteh Farahani, Vincent Macaigne, Louis Garrel
Spectacle jeune public inspiré de l’univers fantastique de Tim Burton, « Les petites histoires de » rassemble quatre solos conçus par des chorégraphes d’horizons divers : Emilio Calcagno, Anthony Egea, Kaori Ito et Kettly Noël. K. Noël vit au Mali où elle dirige le festival Dense Bamako Danse et le centre culturel Donko Seko.
De Kirill Serebrennikov
De Liu Jian
Initié par Christoph Guillermet ce spectacle numérique vivant, où les images se déposent sur la brume à la manière d’un hologramme est une invitation à une exploration visuelle sonore et poétique de la forêt tropicale . « Enfant je partais la nuit avec mon père dans les forêt tropicales. La nuit tombait les brumes se levaient , puis dévalaient pentes et coteaux. Les insectes traversaient vals et monts, attirés par la lumière. Les animaux de la nuit sortaient prudemment de leurs refuges »
— Par Dominique Daeschler —
Ce soir sur la scène du Still, hommage au grand pianiste autour d’un quatuor de talents : Josette Symphor, Alick Lowesky, Denis Dantin, Johann Jean-Alexis.
Cette année, l’Association Alegria en partenariat avec la Direction des Affaires Culturelles, l’Institut Martiniquais du Sport, la Ville du Lamentin et le SERMAC organise la 3e édition du Samb’Afro Festival. Pour cette édition, l’association met en place du 23 au 28 avril 2019 des sessions de stages, initiations et échanges culturels avec deux professeurs en danse brésilienne et expression afro-brésilienne venant du Brésil.
Des personnalités du monde de la culture, dont Ariane Mnouchkine et Wajdi Mouawad, s’insurgent contre une « logique de censure intégriste et identitaire », après les accusations de racisme ayant motivé la perturbation d’une pièce.
Le Théâtre de poche Du Flamboyant*, à la fois chaleureux et inconfortable pour le public, offre souvent une programmation intéressante. Disons-le nettement la proposition du Cahier d’un retour au Pays natal joué et mis en scène par Colette Césaire, célébrant ainsi l’hommage anniversaire au poète-guide, surprend et renouvelle les offres antérieures.
Partie sur les chemins de l’errance pour échapper à son rôle de femme « Potomitan » – sorte de mère courage caribéenne – Litha ne s’attend pas à l’étrange rencontre qu’elle va faire. Bazil, représentant de la mort dans la culture caribéenne, apparaît sous les traits d’un jeune homme séduisant qui l’invite à danser avec lui la dernière danse.