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PMA pour toutes : homophobie ou sexisme ?

— Par Jean Gabard —
Les sociétés évoluent et les lois doivent aussi évoluer pour en tenir compte. L’évolution peut cependant être positive ou négative. Changer de direction et même prendre la direction inverse, quand on croit s’être trompé, ne certifie pas aller forcément dans le bon sens. C’est ainsi que dans les débats sur l’ouverture de la PMA à toutes les femmes on peut parfois se demander où sont les réactionnaires, les conservateurs et les progressistes ?
Pendant des millénaires, la société patriarcale a imposé son idéologie autoritaire et sexiste. Comme toute différence, la différence des sexes gêne, en nous interrogeant sur notre identité. Qualifier la femme « d’homme incomplet » était la manière d’affirmer que l’homme représentait la norme et que le « défaut » de la femme constituait une différence qui ne devait pas exister. C’était ne pas reconnaître la différence du sexe féminin et tenir cette position est aujourd’hui insupportable et condamnée à juste titre pour sexisme.
Aujourd’hui, parce que la différence des sexes a été très mal gérée et a servi à inférioriser les femmes, on ne cherche toujours pas à la gérer autrement mais encore à la dénier.

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Une campagne pour lutter contre l’homophobie et la transphobie à l’école

Quid en Martinique?

— Par AFP agence —

Le ministère de l’Éducation nationale lance ce lundi une nouvelle campagne de sensibilisation contre l’homophobie et la transphobie dans les collèges et lycées, sur fond de recrudescence d’actes homophobes en milieu scolaire.

«Ça suffit!», peut-on lire sur les posters et «flyers» qui seront distribués dans tous les établissements du second degré. Les lettres noires et couleur arc-en-ciel barrent différentes formes de discriminations inscrites en arrière-plan. Avec un slogan: «tous égaux, tous alliés». Ce lundi, Jean-Michel Blanquer présente la campagne de sensibilisation à l’homophobie et la transphobie dans un lycée professionnel du 19ème arrondissement de Paris.

Appréhension face à l’école

Des prospectus proposant des pistes pour s’engager au quotidien et devenir un «allié» des jeunes LGBT seront également distribués; un guide d’accompagnement pour les équipes pédagogiques sera accessible en ligne dès le début de la semaine prochaine, et un service d’écoute et d’aide à distance – ecoute.contrelhomophobie.org – accessible par téléphone (08.10.20.30.40 ou 01.41.83.42.81, tous les jours de 8h à 23h), par courrier électronique et par chat.

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«De l’amour»: une chanson et un clip contre l’homophobie

« De l’amour à chaque instant chaque jour/celui qu’on peut vivre au grand jour/ne plus avoir peur de qui je suis »: 70 artistes et personnalités dont Christiane Taubira, Muriel Robin, Julie Gayet et Marc-Olivier Fogiel se sont réunis pour un clip et une chanson contre l’homophobie.

À l’initiative de l’association Urgence Homophobie, avec le partenariat de France Télévisions, la chanson « De l’amour » a été écrite par Patxi Garat. « Parce que dans certains pays du monde être homosexuel ou transgenre est toujours considéré comme un crime passible d’emprisonnement ou de peine de mort, parce qu’avec plus de 15% d’agressions physiques supplémentaires enregistrées en France en 2018 (par rapport à l’année précédente), ils ne sont toujours pas libres de s’aimer ou d’assumer leur identité, même dans notre pays », justifie Urgence Homophobie qui lance cette campagne de sensibilisation à la radio et à la télévision. La chanson « De l’Amour » raconte l’histoire d’Azamat, le premier réfugié accueilli par Urgence Homophobie en France.

Le clip choral réalisé par Benoît Pétré entremêle des scènes de violences et des scènes d’amour, « représentatives du quotidien de la population LGBTQI+ » (lesbiennes, gays, bisexuels, trans, queer et intersexes), souligne l’association dans un communiqué.

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Journée mondiale contre l’homophobie et la transphobie le 17 mai

La Journée mondiale contre l’homophobie et la transphobie est célébrée le 17 mai. Cette initiative vient du Québec où la Fondation Émergence1 lance en 2003 la première journée nationale contre l’homophobie2. Par la suite elle a été reprise par le Français Louis-Georges Tin, président du Comité IDAHO (du nom de la journée en anglais, International Day Against Homophobia and Transphobia).

Elle est parfois désignée de façon abrégée comme la Journée mondiale contre l’homophobie ou Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie.

Le 17 mai a été choisi comme date symbolique pour la journée internationale contre l’homophobie et la transphobie pour commémorer la décision de l’OMS le 17 mai 1990 de ne plus considérer l’homosexualité comme une maladie mentale (à l’initIative de Louis-Georges Tin)3.

Histoire
Cette journée a pour but de promouvoir des actions de sensibilisation et de prévention pour lutter contre l’homophobie, la lesbophobie la biphobie et la transphobie.

La première journée a eu lieu le 17 mai 2005, soit 15 ans jour pour jour après la suppression de l’homosexualité de la liste des maladies mentales de la classification internationale des maladies publiée par l’Organisation mondiale de la santé, à savoir le 17 mai 1990.

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Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie

Le 17 mai

La lutte contre l’homophobie, la lesbophobie, la biphobie et la transphobie constituent une priorité. A l’instar d’autres formes de discrimination et d’intolérance telles que le racisme, le sexisme ou l’antisémitisme, l’homophobie engendre en effet des conséquences importantes, parfois dévastatrices, dans la vie des individus qui en sont victimes. L’homosexualité est encore punissable dans près de 80 pays dans le monde ; les droits des personnes LGBT (Lesbian, Gay,Bisexual, Transgender) sont bafoués dans davantage de pays encore.
Le 17 mai est une date symbolique pour la lutte contre l’homophobie. C’est en effet le 17 mai 1990 que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a retiré l’homosexualité de la liste des maladies mentales, mettant fin à plus d’un siècle d’homophobie médicale.

Malgré le renforcement des politiques publiques et la multiplication des actions menées, les actes et propos LGBTphobes restent nombreux. Leur augmentation a été constatée par les associations LGBT et confirmée par les statistiques officielles, mais non rendues publiques, de la police et de la gendarmerie nationale. A l’occasion de la journée internationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie, célébrée chaque année le 17 mai, le Défenseur des droits rappelle que les droits de chaque personne, quelle que soit son orientation sexuelle ou son identité de genre, doivent être également respectés et que la mobilisation pour prévenir et sanctionner les atteintes aux droits des personnes LGBT doit se poursuivre.

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21ème rapport annuel de SOS homophobie: face aux LGBTphobies, le temps des responsabilités

SOS homophobie publie son 21ème rapport sur l’homophobie. Il constitue le seul état des lieux chiffré de la lesbophobie, la gayphobie, la biphobie et la transphobie en France aujourd’hui.

Après deux années consécutives de baisse des témoignages, SOS homophobie fait le triste constat d’une nouvelle progression des LGBTphobies avec une augmentation de 19,5 % des témoignages reçus par l’association en 2016. Les personnes trans sont parmi les premières victimes de cette hausse (+ 76 % de témoignages). La haine envers les personnes lesbiennes, gays, bies et trans (LGBT) persiste, s’amplifie et s’ancre toujours aussi profondément dans notre société.

Si Internet reste le lieu le plus propice au développement de la parole homophobe et transphobe (22,5 % des témoignages), le climat d’homophobie et de transphobie est palpable dans toute la société française. L’homophobie quotidienne, subie dans le contexte familial et dans l’entourage proche, dans les lieux publics, à l’école ou au travail, demeure très importante (42 % des témoignages).

Alors qu’au cours des dernières années, des progrès importants ont été accomplis en faveur des droits et libertés des personnes lesbiennes, gays, bies et trans et que ces progrès sont très largement approuvés par l’opinion publique, la banalisation des discours de rejet et de haine remettant en cause ces avancées donne toute sa force aux LGBTphobies.

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Etude AJL: Hanouna sur C8, un mois d’homophobie ordinaire

 Cyril Hanouna est obsédé par l’homosexualité. Durant le mois de novembre 2016, lui et les chroniqueurs de Touche pas à mon poste (C8) ont abordé 42 fois le sujet à l’antenne, souvent pour en rire de manière rabaissante. C’est ce qu’a pu constater l’Association des Journalistes LGBT (AJL), qui œuvre pour un meilleur traitement des questions LGBT (Lesbiennes, Gay, Bi, Trans) dans les médias.

Lire aussi : Les homophobes sont-ils des homosexuels refoulés ?

Du 2 au 30 novembre 2016 (20 émissions), les journalistes de l’AJL ont regardé le show de Cyril Hanouna pour savoir quelles valeurs portait Touche pas à mon poste au quotidien, au delà des « dérapages » régulièrement pointés du doigt par la presse. Le relevé (en intégralité ci-dessous), et ses effets de répétition, sont inquiétants. Sur les 42 mentions faites à l’homosexualité, la grande majorité (28) l’est sous couvert de la « blague » de mauvais goût, à caractère sexuel. Le 7 novembre, par exemple, le chroniqueur Camille Combal et Cyril Hanouna imitent, comme ils le font souvent, un couple gay semblant tout droit sorti de La cage aux folles.

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Journée Mondiale de Lutte contre l’Homophobie

Le 17 mai au TOM de FdF & le 21 mai au Garage Beach du Carbet

jour_mondial_vs_homophobieRapport annuel 2016 sur l’homophobie.

Le Rapport annuel 2016 est disponible en téléchargement gratuit. Vous pouvez également le commander au format papier sur le site SOS-Homophobie

Il est frappant de constater que les violences verbales et les agressions se produisent essentiellement dans des contextes liés à la vie quotidienne, en famille, dans les lieux publics, le voisinage, au travail et dans le milieu scolaire, où les victimes sont de plus en plus jeunes. La situation est préoccupante : en 20 ans, l’homophobie ordinaire faite essentiellement d’ignorance et de rejet, s’est transformée en refus de l’égalité des droits et en violences verbales ou physiques assumées à l’égard des personnes lesbiennes, gays, bi-e-s et trans’.

Ce terrible constat nous motive encore plus pour continuer à agir, à porter haut la voix des victimes pour que personne n’oublie que chaque année, les violences et les discriminations touchent encore trop de personnes.
Bien-sûr, à force de militantisme, de combats et de fierté, nous avons obtenu des avancées.

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Dix artistes soutiennent la lutte contre l’homophobie et la transphobie en Martinique

kap_caraibe-2Samedi 16 mai, l’association KAP Caraïbe engagée dans la lutte contre les discriminations envers les personnes LGBT (lesbiennes, gays, bis et trans) a pu mettre aux enchères 10 œuvres d’artistes martiniquais.
C’est au Garage Popular à Fort-de-France que Kap Caraïbe avait convié tous ses sympathisants pour son troisième KAP’éro, soirée festive de sensibilisation comprenant flashmob dans la rue (bientôt visible sur le net), quizz « question pour un friendly » (occasion de faire des rappels sur l’homophobie dans l’histoire et dans le monde aujourd’hui), ventes aux enchères, photomaton et karaoké.
Deux ans après la loi du mariage pour tous, KAP Caraïbe continue sa lutte contre l’homophobie dans une petite île où la rumeur court vite (makrélage) et où la religion devient encore trop souvent un prétexte contre la tolérance. Les lesbiennes, gays, bisexuels et transsexuels sont quatre fois plus nombreux à se suicider que le reste de la population. Les violences et les harcèlements homophobes sont même la première cause de suicide chez les adolescents (INPES). Signe positif, ce dimanche 17 mai, la principale Eglise protestante a annoncé que les couples gays pourront être bénis par leurs pasteurs.

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17 mai 2015 : Journée internationale de lutte contre l’homophobie : témoignages

Insultes, agressions, harcèlement, discriminations… Ils/Elles racontent l’homophobie au quotidien

stop_homophobie— Propos recueillis par Alexandre Fache —

Alors que le rapport annuel de SOS Homophobie est rendu public ce mardi, montrant une intolérance toujours bien « installée » dans la société, l’Humanité a recueilli des témoignages de victimes. Extraits.
Hélène, 24 ans, assistante administrative aux Pages jaunes

« Au lycée, je n’ai pas eu de soucis avec les autres élèves à part un manque d’information qui conduisait à des situations désagréables. Les autres filles ne voulaient pas être dans le même vestiaire que moi, elle avaient ‘peur’ que je les drague.Après leur avoir expliqué que l’homosexualité ne revenait pas à essayer d’avoir des relations sexuelles avec chaque fille que je croisais, tout s’est beaucoup mieux passé. J’ai répondu aux questions qui m’ont été posées, les jeunes ignorant souvent comment les relations lesbiennes se passent dans la pratique et notamment sur le plan sexuel.

J’ai vécu une agression dans le quartier de Beaubourg en 2008: de nuit,quatre jeunes hommes ont voulu ‘m’apprendre ce qu’est un mec’, mais heureusement je n’étais pas seule et mes amies les ont fait fuir en menaçant d’appeler la police.J’ai

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17 mai 2015 : Journée internationale de lutte contre l’homophobie

journee_inter_contre_homophLe 17 mai aura lieu la journée internationale de lutte contre l’homophobie2. A cette occasion, KAP Caraïbe souhaite sensibiliser les martiniquais-es aux discriminations en lien avec l’orientation sexuelle et l’identité de genre.
En 2015, malgré l’évolution des mentalités et les progrès obtenus dans la reconnaissance des droits des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres (LGBT), les discriminations subsistent et il demeure toujours difficile d’annoncer ou de vivre librement son homosexualité notamment en Martinique.
Il est toujours nécessaire de lutter contre l’homophobie.
C’est dans cet esprit que KAP Caraïbe organisera 3 évènements autour de cette date:

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Déboulonnage des statues : « L’anachronisme est un péché contre l’intelligence du passé »

Collectif

Face à la « passion justicière » de certains, les historiens Jean-Noël Jeanneney, Mona Ozouf, Maurice Sartre, Annie Sartre et Michel Winock appellent à « fonder une culture partagée propice aux combats futurs ».

La fièvre iconoclaste qui s’est emparée d’un certain nombre de groupes épris de passion justicière, projetant de déboulonner les statues de certaines figures historiques, de débaptiser des lieux publics, de changer le nom de rues et d’établissements scolaires, a paru d’abord dérisoire. Mais sa contagion serait un danger pour les principes républicains.

Que la chute d’une dictature appelle un peuple à renverser spontanément et à effacer les représentations des tyrans : on fait plus que le comprendre, on a pu en être joyeux, souvent, on espère pouvoir l’être encore demain, tout autour de la Terre. En revanche, en démocratie, pareille initiative revient aux élus du peuple, quel que soit le niveau de leur responsabilité.

Lire aussi  La statue de Colbert vandalisée devant l’Assemblée nationale

Dans tous les cas, il appartient aux élus et aux gouvernants qui sont responsables devant l’opinion de prendre garde à une idée simple.

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L’éphéméride du 9 juin

Act Up-Paris est créée le 9 juin 1989

Act Up-Paris (AUP) est une association militante de lutte contre le sida, issue de la communauté homosexuelle, créée le 9 juin 1989 par Didier Lestrade, Pascal Loubet et Luc Coulavin, suivant le modèle américain, né deux ans plus tôt. Ce modèle a essaimé essentiellement dans le monde occidental (New York, Philadelphie, Bâle, etc., en France : Paris et Toulouse), chaque association bénéficiant d’une totale autonomie, et se caractérise par un certain nombre de techniques activistes relatives tant à la visibilité de la lutte engagée qu’au mode de fonctionnement interne du collectif (prise de décision au consensus par exemple).

rigines et objectifs
Les objectifs d’Act Up consistent :

à alerter les médias sur l’épidémie de sida, à faire pression sur les personnalités politiques pour améliorer l’image et la prise en charge des malades quels que soient leur genre, leur sexualité ou leur inclusion dans la démocratie représentative (toxicomanes, prisonniers, étrangers en situation irrégulière, personnes prostituées) ;
suivant le modèle américain des Principes de Denver8, à partager, transmettre, reprendre et réinvestir dans le réel le savoir des malades9.

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La discrimination des LGBTI reste élevée en Europe, selon un rapport de l’UE

Il s’agit de la plus vaste enquête jamais réalisée par l’Agence européenne des droits fondamentaux (FRA)

La peur, la violence et la discrimination restent élevées chez les personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres (LGBTI), même si elles sont aujourd’hui plus nombreuses à évoquer ouvertement leur identité, révèle une enquête de l’Agence européenne des droits fondamentaux (FRA), publiée ce jeudi.

Dans les douze mois ayant précédé le questionnaire, les LGBTI sont 43 % à s’être sentis discriminés, un chiffre en augmentation de 6 points par rapport à la dernière enquête effectuée en 2012. Pour les transgenres, cette proportion monte même à 60 %.

Des « zones sans idéologie LGBTI »

Les personnes transgenres et intersexuées sont deux fois plus nombreuses que les autres groupes LGBTI à faire état d’une agression dans l’année précédant l’enquête. La moitié d’entre elles déclarent avoir des difficultés à subvenir à leurs besoins. La FRA a interrogé en 2019 140.000 personnes LGBTI dans les 27 pays de l’Union européenne (UE), au Royaume-Uni, en Serbie et en Macédoine du Nord. Pour la première fois, son enquête inclut les expériences des personnes intersexuées et des adolescents âgés entre 15 et 17 ans.

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Tu seras un homme – féministe – mon fils !

Le premier livre d’éducation non-sexiste à l’usage des garçons ! Depuis des décennies, on ne cesse de réfléchir sur le sens de la féminité, sur l’éducation de nos filles, que l’on veut voir fières et émancipées; on lutte à l’école, dans la rue, dans les familles, pour leur donner les mêmes chances qu’aux garçons. Mais on continue d’élever nos fils dans le même moule qu’avant, comme si on pouvait déconstruire le sexisme sans s’interroger sur la masculinité ! Grâce à des analyses d’experts, des témoignages et des informations pratiques, Aurélia Blanc décortique les stéréotypes et rassemble tous les outils pour aider les parents à élever leur garçon dans une société qui promeut l’égalité ! Toutes les astuces pour : Se déconditionner soi-même du « sexisme bienveillant » véhiculé par l’entourage et notre propre éducation En finir avec les injonctions : Un homme ça ne pleure pas, ça ne fait pas de sentiment, ça collectionne les conquêtes, ça fait passer son travail avant ses enfants.. L’armer face aux pressions sociétales : « c’est un truc de fille »… Lui apprendre le respect de soi et des autres : la question du consentement

Aurélia Blanc
Collection :
Education – Montessori
Parution :
10/10/2018

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Sylviane Agacinski censurée : le nouveau visage du fascisme universitaire

— Par Natacha Polony —

Michel Eyquem de Montaigne fut sans doute le premier penseur à ébranler l’ethnocentrisme spontané des cultures humaines à travers la remise en cause du concept de barbarie. Raison pour laquelle il est plus que légitime de voir son nom accolé à celui d’une université. Mais sans doute l’homme des Essais, le sceptique horrifié par les guerres de religion, serait-il effaré de voir le spectacle qui s’est joué le jeudi 24 octobre à l’université Montaigne de Bordeaux. Ou plutôt qui ne s’est pas joué, puisque la conférence prévue autour de la « reproductibilité technique » de l’être humain a été annulée au motif que des groupuscules avaient promis d’empêcher sa tenue « par tous les moyens ». Le syndicat «Solidaires étudiant-e-s Bordeaux», les associations GRRR, Riposte trans, Mauvais Genre-s et WakeUp! sont, certes, des organisations croupions, mais il se trouve que leurs menaces font peser un risque tel que la direction de l’Université ne s’est pas considérée en mesure « d’assurer pleinement la sécurité des biens et des personnes ».

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«En tant qu’homosexuels, il est de notre devoir de prendre position contre la PMA et la GPA»

– Alors que les opposants à l’extension de la PMA sont souvent accusés d’homophobie, plusieurs homosexuels refusent de «servir de caution morale» pour justifier la «réification de la femme et de l’enfant». Pour eux, la question n’est pas celle de l’égalité, mais du risque d’aliénation de l’humain par la technique.

Jean-Mathias Sargologos est diplômé en science politique et de HEC-Montréal, étudiant aux cycles supérieurs en histoire de l’art, et journaliste.
Sébastien de Crèvecoeur est normalien (Ulm), ancien professeur de philosophie, chercheur en management, et consultant en art.
Jacques Duffourg-Müller est critique musical.

Le jeudi 18 janvier se sont ouvert les États généraux sur la bioéthique où il sera officiellement discuté de l’ouverture de la PMA aux couples de femmes, c’est-à-dire une PMA sans père, et officieusement de la question de la légalisation de la GPA (qui, bien que concernant tous les couples, devrait aussi permettre aux couples homosexuels hommes de «concevoir» un enfant). C’est en tant qu’homosexuels que nous souhaitons aujourd’hui prendre position contre ce que nous estimons être de graves dérives, réalisées au nom d’un individualisme exacerbé et contre ce qui n’est rien d’autre qu’une tentative de briser l’interdit entourant la réification du corps humain.

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On vous explique pourquoi « enculé » est une insulte homophobe

« Arbitre enc**ée, est-ce homophobe pour une femme ? » Avec cette question provocante, les supporters jouent à chat avec la Ligue de football professionnel (LFP). Déployée par le kop angevin, lors d’une rencontre avec Metz arbitrée par Stéphanie Frappart, fin août, la banderole pourrait valoir une amende au club d’Angers (Maine-et-Loire), selon L’Equipe. Depuis que les arbitres ont le droit d’interrompre les matchs à cause d’un chant ou d’une banderole homophobe, certains supporters donnent dans la surenchère. Ce ne sont plus seulement les adversaires et les arbitres qui sont des « enculés », c’est maintenant la LFP qu’« on encule ». D’autres tentent de calmer le jeu, en affichant « courage aux LGBT, nique la LFP ».

Du côté des acteurs du football français, l’heure est aux discussions sur le sujet, après la passe d’armes, début septembre, entre Noël Le Graët et Roxana Maracineanu.

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Publications littéraires : nouveautés du 15 septembre 2019

Le mot littérature, issu du latin litteratura dérivé de littera (la lettre), apparaît au début du xiie siècle avec un sens technique de « chose écrite » puis évolue à la fin du Moyen Âge vers le sens de « savoir tiré des livres », avant d’atteindre aux xviie – xviiie siècles son sens principal actuel : ensemble des œuvres écrites ou orales comportant une dimension esthétique (ex. : « C’est avec les beaux sentiments que l’on fait de la mauvaise littérature » André Gide) ou activité participant à leur élaboration (ex. : « Se consacrer à la littérature »).

La littérature se définit en effet comme un aspect particulier de la communication verbale — orale ou écrite — qui met en jeu une exploitation des ressources de la langue pour multiplier les effets sur le destinataire, qu’il soit lecteur ou auditeur. La littérature — dont les frontières sont nécessairement floues et variables selon les appréciations personnelles — se caractérise donc, non par ses supports et ses genres, mais par sa fonction esthétique : la mise en forme du message l’emporte sur le contenu, dépassant ainsi la communication utilitaire limitée à la transmission d’informations même complexes.

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Out d’or 2019 : Bilal Hassani élu personnalité LGBTI de l’année

La cérémonie organisée par l’association des journalistes lesbiennes, gays, bi et trans récompense les personnalités ayant oeuvré à la visibilité des personnes LGBTI.

Le chanteur Bilal Hassani, représentant de la France lors de l’Eurovision 2019, a remporté mardi le prix de la personnalité LGBTI de l’année remis lors de la troisième cérémonie des Out d’or, qui récompense chaque année les personnalités ayant oeuvré à la visibilité des personnes LGBTI dans la sphère publique.

« Gagner un prix comme ça si tôt dans ma carrière c’est extrêmement impressionnant et très gratifiant », a déclaré Bilal Hassani, ouvertement gay, révélé il y a quelques mois sur les réseaux sociaux et régulièrement victime d’homophobie et de racisme.

« On m’utilise dans plein de médias pour dire ‘Regardez c’est bon, il y a un homo avec une perruque tout est réglé, tout va mieux’. C’est faux ! », a déclaré le chanteur. « Des gens meurent, c’est grave, il faut que ça change », a-t-il ajouté devant plus de 600 personnes, dont la secrétaire d’État Marlène Schiappa, rassemblées au Cabaret Sauvage par l’Association des journalistes lesbiennes, gays, bis, trans et intersexes (AJL).

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De Fausses Vérités et de Vrais Mensonges

Chapitre 1

Interview avec Eduardo MARINHO , philosophe, écrivain, artiste, et, par-dessus tout, humaniste.

Le scrutin pour l’élection du Président de la République du Brésil s’est déroulé les 7 et 28 octobre 2018.

Jaïr BOLSONARO a été élu avec 55,13% des votes exprimés. Il a pris ses fonctions le 1er Janvier 2019.

Qui est Bolsonaro ?

Eduardo Marinho –

Pendant son mandat de député, et avant qu’il ne soit choisi par son parti comme candidat à la présidentielle, j’étais sûr qu’il ne ferait pas long feu. Pour le faire tomber, il suffisait de le laisser parler devant un micro : que des paroles atroces et choquantes. Pour tout le monde, moi y compris, il n’avait aucune chance. Alors ses « metteurs en scène » ont anticipé son échec annoncé, et ils lui ont imposé une parole surveillée et contrôlée. Bolsonaro est complice du système criminel qui l’a porté à la Présidence. Et en tant que tel il est protégé pas ce système. Peu importe si son comportement atypique choque. L’intérêt de sa candidature était de faire barrage à l’opposition, la gauche.

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