—Par Christian Boutant —
A propos du Biguine Jazz Festival
Tapez le mot biguine sur internet, voilà ce que vous trouvez : « Créée à Saint-Pierre, capitale de la Martinique, par des musiciens qui associèrent le bêlè traditionnel avec la polka, la biguine se développe en trois styles distincts : la biguine de salon, la biguine de bal et la biguine de rue ».
D’emblée l’information recueillie sur le net associe la biguine au jazz, en indiquant notamment : « La biguine possède de nombreux liens avec le jazz de la Nouvelle-Orléans et a pu influencer son développement »⋅
* Avant 1902
Saint-Pierre, on le sait, fut un véritable lieu précurseur en matière de fêtes, de spectacles, de théâtres et plus largement de vie culturelle et artistique⋅ Pour beaucoup d’historiens, cette ville fut le véritable berceau de la biguine⋅ Les fêtes, les bals publics furent des lieux privilégiés d’échanges et de musique ou se côtoyaient les airs, les rythmes, les répertoires. Lire Plus

Vendredi 8 Août
Domaine de Fonds Saint-Jacques
La production de Suzy Manyri interpelle en premier lieu par son titre. Si étymologiquement le terme « kouli » se réfère d’abord au travail journalier c’est bien dans le cadre colonial dont nous sommes aujourd’hui encore les héritiers qu’il prend son essor international(



— By wikipedia —

Au théâtre A. Césaire de Foyal, la dernière pièce de la saison très en deçà des attentes.
Samedi 14 juin, à la Ferme Perrine au Lamentin, à partir de 18 heures.

Projet financé par le Fond Social Européen
Le compositeur et improvisateur antillais se produira au Festival Gnaoua
et musiques du monde d’Essaouira
Malgré leur succès croissant, mis en lumière par Jazz à Saint-Germain-des-Prés et Jazz’Hum’ah notamment, les femmes du jazz peinent à obtenir la reconnaissance qu’elles méritent. Interview avec Marie Buscatto, auteure de l’édifiant livre « Femmes du jazz »

Un piano, un accordéon, une voix envoûtante… il suffit parfois de peu de chose pour qu’un climat s’installe. Un univers venu de loin qui mêle des ambiances inspirées des musiques de la Jamaïque ou de La Réunion, imaginé par deux amoureux fous de sonorités voyageuses. Winston McAnuff, le chanteur, et Fixi, compositeur pianiste et accordéoniste, se sont rencontrés en 2007, lors de leur premier album, Paris Rockin’, aux côtés du groupe parisien Java. Un disque qui connut immédiatement un beau succès et les encouragea à poursuivre leur route ensemble et à sortir à l’automne l’excellent album A New Day.
Vient de paraître chez Mémoire d’encrier Histoire du style musical d’Haïti, essai de Claude Dauphin.
Le coffret de l’anthologie
