Mercredi 2 mai 2018 à 20h Tropiques-Atrium
Public : à partir de 7ans
Citons la norme, cette fameuse qui, quoi qu’on en dise, manoeuvre toujours, notamment dans le monde chorégraphique, puisqu’on en est là !
Interrogeons le genre, puisqu’il est au coeur de toute l’évolution et de la construction d’une personne. Parlons de choix, tout au moins de ceux que l’on aimerait faire. Convoquons la tolérance, qui souvent se fait trop discrète, car elle demande de la réflexion, donc du temps !
Glissons dans le rêve, car il est vecteur d’envies, porte l’imaginaire, sauve l’optimisme. Invitons l’humour, car il fait sourire, rire, réfléchir, grandir. « Si touchant, si émouvant et si drôle » – La Nouvelle République
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Interprètes : Julie Bougard, Matthieu Patarozzi, Veronique Teindas & Yohann Têté
Chorégraphie & Costumes : Thomas Lebrun
Création lumière : Jean-Marc Serre
Création son : Maxime Fabre
Régie lumière : Xavier Carré
& Jean-Philippe Filleul
Régie son : Maxime Fabre & Vivien Lambs
© photo : Frédéric Jovino
Production : Centre chorégraphique national de Tours
L’Institut français contribue régulièrement aux tournées internationales du Centre chorégraphique national de Tours
Le Centre chorégraphique national de Tours est subventionné par le ministère de la Culture et de la Communication – DGCA – DRAC Centre-Val de Loire,
la Ville de Tours, le Conseil régional Centre-Val de Loire, le Conseil départemental d’Indre-et-Loire et Tours Métropole


Juste avant le levé de rideau Hervé Koubi, le chorégraphe, prononce quelques mots sur le mode d’une improvisation, souvent répétée. Il vient dire ce qu’il en est de ce prénom de baptême très prisé en Bretagne et de ce patronyme énigmatique pour l’enfant qu’il était. Adolescent il apprendra de son père ses origines, né d’une mère kabyle musulmane et d’un père juif algérien. A l’instar du héros du roman éponyme de Yasmina Khadra, dans lequel un enfant, Younes, confié à un couple mixte franco-algérien va découvrir et apprendre à aimer son pays Hervé Kouri, lesté de cette révélation part à la quête de sa propre histoire jusque là occultée. En 2009 il réunit à Alger par intermédiaire des réseaux sociaux onze danseurs de rue auxquels viendra s’ajouter un Burkinabé.
Dans les yeux des chevaux, on se voit. On voit le tango de nos vies. Comment tenir sa verticalité d’hommes et de femmes dans une société qui se délite ? Comment alors façonner nos convictions politiques d’hommes intègres ? Comment échapper à ce mariage du mensonge et d’intérêt personnel qui tord le cou aux chevaux dignes ?
— par Janine Bailly —


Tout a commencé par un hommage, un peu convenu et sans beaucoup de contenu, rendu à Marie-Hélène Nattes, fondatrice épaulée par Ronne Aul, du Centre Martiniquais de Danse ( CMD), aujourd’hui disparu, remplacé par une petite multitude d’école privées, que s’est ouverte la Biennale. Il faut espérer que le souhait de Christiane Emmanuel d’un livre sur le parcours de celle qu’elle appelle « Titine », se réalise au plus tôt avant que les mémoires ne s’effacent.
Tropiques Atrium Scène nationale poursuit le travail entamé par les fondateurs de cet événement en 1999, en offrant au public une programmation de qualité, éclectique, internationale et martiniquaise. Il s’agit d’offir au spectateur une palette des écritures de la danse aujourd’hui, un art qui se développe dans la transversalité et la mixité des cultures. Afin de rappeler l’œuvre accomplie par les géné- rations précédentes, nous dédions cette édition à Melle Marie-Hélène Nattes, pionnière de la danse moderne puis contemporaine en Martinique, qui vient de nous quitter. L’après-midi du 29 avril est dédiée à Jacqueline Lutbert, qui durant de longues années, aux côtés de l’ AM4 a proposé un travail chorégra- phique à partir de la tradition bèlè, loins des clichés doudouistes.
La Maison Rouge:Maison des Arts a le plaisir de vous présenter ,le vendredi 23 Mars 2018 à 19h, le travail du chorégraphe Jean-Hugues MIREDIN et l’artiste Laurent TROUDART (Cie Art&Fact).
De ce titre énigmatique, proposé par Ricardo Miranda pour sa nouvelle création, nous n’aurons l’explication qu’assez tardivement , dans un des rares passages parlés de ce théâtre dansé — ou de cette danse théâtralisée ? Recherche, pour dire la femme dans un univers d’hommes, d’une forme singulière qui, si elle ne semble pas toujours très bien aboutie, a le mérite d’être servie avec enthousiasme et sincérité par trois complices, soit deux femmes, Lindy et Émilie, et un homme, Ricardo lui-même.

Max Diakok poursuit son travail sur la quête du sens dans un balancement permanent entre polarités opposées et néanmoins complémentaires. Dans le très réussi «
Scolaire le 12 à 9h30
« Mangeons all inclusive, suite… ». De quoi s’agit-il ? Deux représentations, cette semaine, à Tropiques-Atrium, pour ce spectacle, extrait d’une trilogie sur le mal-être, que Christiane Emmanuel dit avoir écrite en 2008, à partir d’un constat fait sur nos comportements alimentaires. Qu’en est-il, se demande-t-elle, dix ans après ? Que sont nos rapports à la nourriture, et par-delà, au monde ?
Souleymane Sanogo, alias Solo, a connu la rue à Bamako, au Mali, dès l’âge de 15 ans. Sa vie est faite de brutalité et de misère. Aujourd’hui, à 28 ans, il est reconnu comme un danseur contemporain avéré, issu des écoles de danse à renommée internationale. Rencontre.


Mardi soir alors que la Martinique attendait les premiers effets de l’ouragan Irma, un des tenants de la tradition musicale de la Haute-Taille s’en allait.
Photos de Christophe Casimir : Alfred et Lucie les coorganisateurs, Mustafa, public et Bergerie, Danse au lavoir
En ouverture du spectacle… et parce que la cour ne dort pas… une relance à la parole dite : parole à vivre en l’intime précision du jeu des corps et des rythmes… Le saxo de John Mathieu Antoine, prenant le relais du yééééééééééé krik, impose une exceptionnelle qualité d’écoute… laquelle se maintient tout au long de la soirée en la complicité de Léandre SERRALINE (Ti bwa, chant lead), Daniel VALLEJO et Maurice JUSTAND (Tanbou bèlè, percussions et chant), Hugh CHARLEC (guitare, chant lead).