Jeudi 16 mai 2019 à 19h Madiana
Opéra de Paris-FRA Cinéma)
Réalisateur : Krzysztof Warlikowski
Acteur(s): Dmitry Ulyanov, Aušrinė Stundytė
Durée 210min
Synopsis :
Du projet initial de Chostakovitch – consacrer une trilogie aux destins tragiques de femmes russes à travers les âges – ne demeura qu’un opéra coup-de-poing : Lady Macbeth de Mzensk. S’il est l’un des puissants ressorts de l’oeuvre, l’intertexte shakespearien est ici bien amer : contrairement à Lady Macbeth, Katerina Ismailova – qui, dans la Russie profonde du XIXe siècle, tombe amoureuse d’un employé de son mari et sera finalement acculée au suicide – est moins manipulatrice que victime d’une société violente et patriarcale. Krzysztof Warlikowski libère aujourd’hui la force de subversion de cette oeuvre brûlante et scandaleuse, qui a marqué les premières années de l’Opéra Bastille.
La presse en parle :
Olyrix par Charles Arden
Warlikowski balance ses porcs : Triomphale Lady Macbeth de Mzensk à BastilleLady Macbeth du district de Mzensk, opéra créé en 1934 par Dmitri Chostakovitch, triomphe à l’Opéra national de Paris dans une nouvelle production placée par Krzysztof Warlikowski dans un abattoir.

Les séances VO de Madiana n’ont qu’un défaut, celui de présenter un film sur une ou deux séances seulement, de sorte que si vous souffrez ces soirs-là d’un quelconque empêchement, vous vous voyez privés de projections particulièrement intéressantes… Entre les deux œuvres vues cette semaine, il était facile de faire un lien, et les programmer l’une après l’autre était une bonne idée, l’Union soviétique devenue Russie étant une de leur composantes communes.
De Jim Jarmusch
Avec Erland Josephson, Susan Fleetwood, Valérie Mairesse
Écrit et réalisé par Joris Arnolin, et produit par Limyè Films avec le soutien de la Collectivité Territoriale de Martinique.
de Juan Caceres
ans le panorama des cinémas du mode auquel nous convie régulièrement Steve Zebina, retour en ce mois de mai vers la Russie. Il est toujours surprenant de constater combien les cinémas nationaux gardent leur spécificité malgré la mondialisation culturelle. Le cinéma démontre en effet qu’il ne suffit pas d’avoir un Mac Do au coin de sa rue et des séries américaines au programme de la télé pour perdre totalement son âme. Cette résilience des identités nationales (ethniques, religieuses, …) est-elle un bien, un mal ? Un bien, sans doute, puisque la diversité est une richesse et un mal sans davantage de doute puisque les nations, ethnies, religions ne sont que trop portées à se faire la guerre.
Avec Golshifteh Farahani, Vincent Macaigne, Louis Garrel
De Kirill Serebrennikov
De Liu Jian
Quelle est la mission du Festival de Cannes ?
De Joel Edgerton
Le Prix du Public est revenu à « Au Nom du Père, du fils et des Esprits » réalisé par Dorothée Tromparent et Emmanuel Desbouige.
Avec Antonio de la Torre, Chino Darín, Alfonso Tort
| Andrea Dorfman| 2018 | 1 h 27 min
— Par Sabine Cessou —
— Par Roland Sabra —