“Have a nice day”, un film de Liu Jian

Lundi 29 avril 2019 à 19h 30. V.O. Madiana

De Liu Jian
Avec Zhu Changlong, Yang Siming, Cao Kou
Genres Animation, Action, Policier
Nationalité chinois

Synopsis:
Une sombre pluie va s’abattre sur une petite ville du sud de la Chine. Xiao Zhang, simple chauffeur pour le compte d’un mafieux local, dérobe à son patron un sac rempli de billets. Alors que la nuit tombe, la nouvelle de cet acte désespéré se répand très vite et tous se lancent à la poursuite de Xiao Zhang et du sac.

La presse en parle :
aVoir-aLire.com par Arthur Champilou
Liu Jian rappelle avec brio que le cinéma, y compris le cinéma d’animation, est autant une affaire d’images qu’une affaire de sons.

CNews par La rédaction
Influencé par “Pulp Fiction” de Tarantino, ce film indépendant à la mise en scène efficace oscille entre animation, polar et fable politique, et dénonce la Chine actuelle, l’Amérique de Trump et le Brexit.

Culturebox – France Télévisions par La rédaction
(…) film féroce à l’univers original, très graphique et saccadé, à mi-chemin entre polar, comédie noire et film de gangsters.

Le Monde par Clarisse Fabre
Avec son second long-métrage, Liu Jian réussit un tableau féroce de son pays et un film de gangsters à la Tarantino.

Le Nouvel Observateur par Xavier Leherpeur
Le trait du dessin est à l’image du scénario : au scalpel, crépusculaire et inconfortable.

Les Inrockuptibles par Vincent Ostria
Pop art et dérision se conjuguent dans ce dessin animé chinois façon polar trash qui satirise avec acuité le monde post-industriel.

L’Humanité par Dominique Widemann
Liu Jian a la touche légère, du graphisme aux circonvolutions complexes de sa tragi-comédie, à son soin scrupuleux du détail.

Libération par Marius Chapuis
Elégant, juste et rentre-dedans, “Have a Nice Day” interroge la Chine moderne sur son obsession capitaliste.

Paris Match par Yannick Vely
Brillant et, en un sens, révolutionnaire.

Première par Michaël Patin
La Chine post-communiste en prend pour son grade dans ce film d’animation léché et grinçant.

Télérama par Guillemette Odicino
Magnifiquement dessinés, les paysages de zones industrielles désolées, où clignotent, encore, quelques enseignes de bars désertiques, évoquent la Chine de Jia Zhang-ke où chacun veut sa part de gâteau du capitalisme sauvage.

La Croix par Stéphane Dreyfus
Souffrant de problèmes de rythme, le film de Liu Jian connaît quelques longueurs. Mais son animation, à l’économie, produit son effet, soulignant le surréalisme des situations et les personnages très bien campés.

La Septième Obsession par Noémie Luciani
Bien qu’il soit des plus dignes d’intérêt, le film de mafia n’est ni le seul visage, ni le seul attrait du travail de Liu Jian, qui réussit de surcroît un tableau saisissant de la Chine urbaine contemporaine.

Le Figaro par La Rédaction
Dans ce film d’animation interdit aux enfants, Liu Jian joue avec les codes du polar hard boiled pour dépeindre un pays obsédé par l’argent

Le Journal du Dimanche par Stéphanie Belpêche
Si l’intrigue demeure plutôt classique, on est bluffé par l’univers visuel passionnant déployé par Jian Liu.