Exposition » Apesanteur à la galerie « Entre Nous & Co » à partir du 25 mai
L’exposition Apesanteur est un itinéraire qui prend comme point de départ le marronnage dans les mornes et les forêts que Wifredo Lam a pu célébrer comme « espace de résistance ». Aujourd’hui, ce même espace fait écho à l’âme de ces autres résistants que sont les acrobates.
Je conçois mes propres péripéties transitant dans le métissage d’images, du coloriage et de la retouche, comme une forme d’affranchissement des règles qui nous rendent esclaves des systèmes hiérarchiques de dominances et qui imposent des frontières temporelles et stylistiques. L’acrobatie, exercice virtuose qui surprend ou déconcerte, permet à mon sens, d’échapper aux autoroutes de la pensée et des supermarchés de l’art.
Au travers de l’apesanteur et de la grâce des acrobates, il me semble introduire dans la verticalité des règles et des lois, la joie et la puissance de la transgression. Celle de ma propre fille, par rapport aux modèles parentaux, en rupture avec son propre parcours professionnel.
Les titres de mes œuvres corroborent à mes propos.

Quand l’Art vient sublimer l’action sociale
La Maison Rouge : Maison des Arts
— Par Dominique Daeschler —
La Fondation Clément présente , l’exposition Gaston Monnerville, une dignité républicaine.
Presqu’une île propose d’aborder la mangrove à travers une expérience sensorielle poétique. Le designer déploie un parcours de « capsules de sens » réalisées en collaboration avec des artistes et artisans Victor Anicet, Martine Baker, Hervé Beuze, Miguelle Colibeau, Rachana Nossin, Fabienne Pélage, Michel Pétris et l’association Lespri Lasotè.

Complices artistiques, Jean-Michel Basquiat et Andy Warhol ont réalisé 160 toiles en commun entre 1983 et 1985, dont 70 sont montrées à la Fondation Louis Vuitton, à Paris, jusqu’au 28 août. Un choc de titans.
Fabrice Hyber a imaginé son exposition « La Vallée » comme les différentes classes d’une école, se partageant le savoir et ses méthodes d’apprentissage.
Niché au fond d’une impasse de la rue d’Assas, le musée Zadkine est installé dans la maison atelier du sculpteur. La femme oiseau, sculpture monumentale du jardinet célèbre le quarantième anniversaire de ce musée voulu par le peintre Véronique Prax son épouse. L’exposition d’une centaine d’œuvres réparties entre les deux ateliers est accompagnée de dessins, de peintures et surtout de photos des grands photographes Morain, Vaux, Kertész, Maywald, précieux témoignages de la vie artistique d’un Montparnasse aux multiples ateliers.
Le centre Pompidou consacre une grande exposition rétrospective à la sculptrice Germaine Richier.
Jusqu’ici les œuvres de la Collection Clément, qui se comptent par centaines, n’étaient exposées qu’en très petit nombre dans la Case à Léo ou au hasard des expositions consacrées à tel ou tel artiste. L’ouverture de la Pinacothèque
— Par Martine Potoczny —
« Nous n’étions que des hommes, il ne saurait y avoir de victoire,
— Par Christian Antourel —
Au-delà du truisme apparent, L’art comme action, le nouvel ouvrage collectif dirigé par Dominique Berthet soulève bien des questions passionnantes. « Truisme » puisqu’il ne peut y avoir d’art sans action, aussi spontanée (le dripping), minimaliste (les monochromes) ou éphémère (lorsque l’œuvre est anéantie par le feu comme chez Christian Jaccard interrogé par D. Berthet) soit-elle. Au commencement il y a donc le geste de l’artiste, source d’un plaisir (celui de la création) mêlé d’inquiétude (l’artiste se confronte au public, il se « compromet » selon le mot de Richard Conte, p. 37). Dès que l’artiste vise un certain public, il entend exercer sur lui une influence, lui plaire ou lui déplaire, le convaincre éventuellement, ce qui ouvre sur les problématiques de l’engagement. C’est là aussi une forme d’action, esthétique, morale ou politique appelant la ré-action du public. Mais il faut encore compter avec des actions plus physiques que celles de l’artiste occupé à créer dans son atelier (d’autant que nombre d’artistes contemporains se contentent de concevoir et laissent la réalisation à des « art-isans »).
Disparues depuis près de 80 ans, ces œuvres vont être remises aux héritiers d’Ambroise Vollard, qui ont remporté leur bataille judiciaire contre l’État.
Se confronter à une œuvre abstraite est toujours une expérience intime. Certes, cela est vrai de tous les arts puisque ceux-ci, dès lors qu’ils nous touchent, nous font découvrir une part de nous-même que nous ignorions. Mais tandis que l’art figuratif impose d’emblée une forme et un sens, orientant fatalement notre propre perception, l’art abstrait, comme la musique, nous laisse d’emblée indécis, nous contraint à l’interprétation et cela est encore plus vrai de l’abstraction lyrique, celle pratiquée par Isabel Tronçon, que de l’abstraction géométrique.
Paco Rabanne, pseudonyme de Francisco Rabaneda y Cuervo, né le 18 février 1934 à Pasaia (Espagne) et mort le 3 février 2023 à Portsall (France), est un grand couturier et parfumeur franco-espagnol.
C’est l’été… la saison préférée des semeurs de vie et déjà le dancefloor s’anime et se remplit d’une multitude de minuscules danseurs, tous animés du fervent désir de se faire remarquer des belles en pâmoison devant le spectacle donné en leur honneur.