L’organisation aurait demandé à l’artiste plasticien Stéphane Simon de cacher le sexe des mannequins de marbre exposés à son siège lors des Journées du patrimoine.
On pourrait appeler cela une bavure culturelle, si l’événement n’était pas aussi grotesque. Dans un éditorial signé par Sophie Coignard dans le Point le 14 octobre, la chroniqueuse de l’hebdomadaire note la «désagréable surprise» qui attendait les visiteurs du siège de l’Unesco dans le 7e arrondissement parisien lors des Journées du patrimoine, le 21 septembre dernier.
Elle y mentionne deux statues de Stéphane Simon faisant partie du projet «In Memory of Me» dont le sexe a été couvert d’un slip ou d’un string, «pour ne pas heurter certaines sensibilités». L’information provoque aussitôt l’indignation des internautes, qui ne se privent pas pour dénoncer l’absurde de la situation sur les réseaux sociaux. Selon le service de fact-checking de Libération CheckNews , tout partirait en réalité d’une incompréhension entre Stéphane Simon et l’Unesco.
«La question de la nudité des statues a été abordée, a expliqué l’artiste plasticien à nos confrères. Je comprends qu’elle puisse déranger.



La parole de l’artiste antillais ne provient donc pas de l’obsession de chanter son être intime ; cet intime est inséparable du devenir de la communauté.
S’inscrivant dans le prolongement des actions toujours menées dans l’ensemble de son œuvre en recherche perpétuelle, cette nouvelle édition vise à mettre davantage en partage, à travers ses multiples expressions artistiques , peintre musicien poète, son engagement pour le respect et la préservation de la terre- création et de l’humanité toute entière.
— Par Michèle Arretche, amateur d’art —
— Présentation par Sophie Ravion d’Ingianni, commissaire d’exposition —
La BU du campus de Schoelcher ouvre ses espaces à l’exposition « Caribbean Ties. Liens caribéens, peuples connectés hier et aujourd’hui » Après la Guadeloupe, cette exposition itinérante, proposée par l’Université de Leiden (Pays-Bas), et destinée à circuler dans la Caraïbe, fait une halte en Martinique pour quelques semaines. Elle nous invite à explorer le rôle que les premiers occupants de la Caraïbe ont joué dans l’histoire mondiale et continuent de jouer aujourd’hui, selon une approche déclinée en quatre thématiques : Le paysage multiculturel / Voyages, migrations et échanges / Changer les régimes alimentaires et les croyances / L’avenir du passé.
Le Greco, Léonard de Vinci, Francis Bacon, Mondrian… Notre sélection d’expositions à voir à Paris
Du 13 au 30 Septembre, la Collectivité Territoriale de Martinique et l’association Odyssée Sport Santé présentent l’exposition intitulée « Corps » au Musée d’Archéologie Précolombienne et de Préhistoire. L’association Odyssée Sport Santé est très impliquée dans la prévention santé auprès des sportifs et s’attelle à établir des liens entre les talents et les sportifs. Après avoir présenté le sport, puis les portraits du sport, Loïc-Omar Eugénie intervient ici pour sublimer la représentation du corps.
Continuum : « Un continuum est un ensemble d’éléments tels que l’on peut passer de l’un à l’autre de façon continue » (source Wikipédia).
caryl* ivrisse-crochemar & [creative renegades society.] ont le plaisir de vous présenter la deuxième exposition individuelle de l’artiste SENTIER, à l’espace d’art contemporain.
— Par Roland Sabra —
— Par Christian Antourel —
— Par Michèle Arretche —
L’espace Drouot-Lafayette, à Paris, consacre une « exposition immersive » au pape du street art, toujours anonyme et toujours subversif.
— Par Roland Sabra —
Paris – Les prix des œuvres d’art aux enchères ont continué de croître au premier semestre 2019 dans le monde, même si le volume des ventes s’est contracté fortement de 17,4%, les places principales étant fragilisées à l’exception de Hong Kong, « Mecque » de l’art asiatique.
Lors de la 34ème édition du Festival culturel de Fort-de-France, La Manufacture nous proposait du 18 au 21 juillet au Parc culturel Aimé Césaire sa 3ème édition sur le thème de la cinesthésie. Selon Mylène Emika, responsable de cette édition, la cinesthésie est la « sensibilité organique, émanant de l’ensemble de sensations internes imprécises, qui suscite chez l’être humain le sentiment d’existence, indépendamment du rôle spécifique des sens ».
Le travail de Julie Bessard montre une puissante gestuelle, une sorte de rythme organique intérieurement éprouvé qui n’est pas de l’ordre de la figuration, mais est un pur produit d’un effet visuel et émotionnel.
Pour la 8e édition de l’International public art festival, dédiée à la valorisation du patrimoine naturel et culturel de la Martinique, une dizaine d’artistes locaux et internationaux sont invités à créer, sur les murs de la capitale, des fresques murales sur le thème de la faune et de la flore. Le projet est d’enrichir la vie artistique locale dans le cadre d’un festival éco-responsable.