22 novembre 2016 à 18h à l’ESPE Pointe-des-Nègres
Dans le cadre du Mois du Doc Martinique.
Document d’histoire récente poursuivant un objectif de véracité mais aussi objet d’art sensible et bouleversant, « Des femmes et des hommes » porte un regard lucide sur les discriminations dont sont encore largement victimes les femmes sur toute la planète et propose d’envisager l’égalité comme une voie première de progrès économique et social pour toutes et tous.
« Des femmes et des hommes » relaient la parole de militantes, sur tous les continents, de toutes confessions, de toutes les sphères culturelles ou économiques. Un vaste panorama et une conclusion universelle : la terre tournerait plus rond si les femmes étaient égales aux hommes.
Ce film n’est pas seulement une ode à la cause des femmes, il est un défi. Réalisé grâce à la solidarité de nombreux professionnels du cinéma, cadreurs, preneurs de son, régisseurs, etc, il a été tourné sur tous les continents, à la rencontre de militants-es de l’égalité entre les sexes. Et a pu voir le jour grâce à une utopie, un média philanthropique et participatif, avec appel aux dons : le « projet imagine » conjugué à celui des « Héros humbles », avec le soutien de ONUFEMMES, l’entité des Nations unies dédiée à l’autonomisation des femmes.

Avec Carole Matthieu, ce soir à 20h55 sur Arte, Louis-Julien Petit signe une fiction glaçante sur le monde du travail. Isabelle Adjani, en médecin du travail impuissant devant un management sans pitié, montre l’étendue de son talent.
Le 26 septembre, le
Imbolo Mbue est née à Limé, au Cameroun anglophone en 1982. Son premier roman, « Voici venir les rêveurs » (Belfond) est paru fin août en France et dans de nombreux pays, dont les Etats-Unis. Il raconte l’histoire d’un couple d’immigrés camerounais à New-York. Imbolo Mbue est aujourd’hui citoyenne américaine et vit à Manhattan.
La campagne, d’envergure internationale diffusée en 5 langues, a pour objectif de rendre justice aux peuples autochtones détenteurs de savoirs ancestraux en encourageant les entreprises biopirates à entrer en négociation avec ces peuples.
Après Delphine de Vigan en 2015 pour « D’après une histoire vraie », les lycéens couronnent « Petit pays » de Gaël Faye de leur Goncourt.
Avec Oulaya Amamra, Kevin Mischel, Jisca Kalvanda plus
De Marco Bellocchio
ANTIPODES, une pièce artistique Cirque et Danse pour 10 interprètes, qui croise danses, cirque, rythmes, tradition, cultures et écritures d’aujourd’hui… (Guadeloupe, Haïti, Grenade, Sainte Lucie, France métropole, Suède et Argentine)
Spectacle(s) : La Pluie
Les procureurs d’Istanbul en Turquie réclament la réclusion à perpétuité pour Aslı Erdoğan. La romancière a rédigé et adressé une lettre depuis la prison où elle est retenue. Nous l’avons mise en voix.
Ziad Takieddine, l’homme qui a introduit Nicolas Sarkozy auprès de Mouammar Kadhafi, avoue avoir apporté au ministère de l’intérieur, fin 2006 et début 2007, plusieurs valises d’argent liquide préparées par le régime libyen, pour un montant total de 5 millions d’euros. « J’ai découvert des choses qui ne méritent plus d’être cachées », déclare-t-il, en annonçant son intention de « raconter exactement les faits à la justice ».
Misère de la philosophie contemporaine, au regard du matérialisme, d’Yvon Quiniou. Éditions l’Harmattan, 258 pages, 26,50 euros.
De Keith Fulton, Louis Pepe
Avec Alchimie
— Par Roland Sabra —
C’est une nouvelle semaine sous le signe du 
De Ayat Najafi
Exposition « Just Human »par les artistes plasticiens du groupe.
Elle s’appelle Mme Wang et lui M Ramirez. Elle est allemande par son père et coréenne par sa mère. Il est né français de parents ibériques parlant catalan et castillan. Elle est ballerine. Il danseur de breakdance ( b-boy). L’une et l’autre vivent dans deux univers que beaucoup de choses séparent. Mais Cupidon est capricieux. Ils tombent follement amoureux l’un de l’autre et vont donc s’inventer un monde à eux, rien qu’à eux. Enfin pas tout à fait puisqu’ils vont nous en faire part, nous invitant à le visiter. Cette langue commune qu’ils créent n’est pas un entre deux, n’est pas un syncrétisme, un mélange hétéroclite, un migan. Elle n’est pas un pot-pourri de ballet et de breakdance. Elle puise dans ce courant de la danse expressionniste né sous la République de Weimar dans les années vingt du siècle dernier et que l’on appelle le Tanztheater. Le terme et le mouvement qu’il désignait avait disparu avant de ressurgir dans les années 80 pour identifier par exemple le travail de Pina Bausch et de ce qu’on a appelé de façon plus générique la nouvelle danse française.
En 2001, en Martinique, à la fin d’une passe d’arme à fleuret moucheté dans les colonnes de l’hebdomadaire Antilla, à cet intellectuel martiniquais qui me sommait de désigner quels étaient, pour moi le Réunionnais, nos Césaire, nos Glissant et nos Fanon, je n’ai su que répondre. Mais durant la semaine qui ssuivit, j’ai pensé très fort au seul qui demeure celui qui, selon moi, peut être considéré comme le premier éveilleur de la conscience réunionnaise : Paul Vergès. Il ne s’agit pas de politique, ni d’identité. Il s’agit de la réunionnité, terme que j’ai conçu là-bas et qui désigne la personnalité réunionnaise à la fois dans ses fondements et dans son devenir.