—Communiqué de presse —
Le Modem Martinique, conscient des difficultés engendrées en Jamaïque, une de nos îles sœurs anglophones des Antilles, par le cyclone Melissa, témoigne de sa profonde sympathie à son gouvernement ainsi qu’à toute sa population.
Nous demandons au gouvernement français de mettre en œuvre toute l’aide possible pour permettre à nos amis jamaïquains de retrouver au plus vite un semblant de vie normale, tout en sachant qu’il faudra du temps pour que les remises en état soient totalement effectives.
Nous invitons tous nos adhérents et sympathisants à faire remonter leurs dons pour la Jamaïque à cette adresse qui nous est parvenue.
La situation de la Jamaïque n’est hélas pas la seule qui nécessite une aide d’urgence, Haïti est en très grande difficulté même si l’ONU par son coordonnateur humanitaire tente d’apporter des réponses à sa situation. En effet, il semble aux dernières informations, que les aides restent très en-deçà des besoins sans compter les gangs en action dans le pays.
Enfin, nous n’oublions ni Cuba ni la République Dominicaine potentiellement mieux organisés malgré les difficultés.
Dans la détresse, la solidarité est un souffle chaud au cœur des sinistrés.

— Par Robert Berrouët-Oriol (*) —
— Par Sabrina Solar —

L’énorme risque systémique du changement climatique pour la Guadeloupe et la Martinique.
— Par Sarha Fauré —
Par Maxime Jean-Baptiste, Audrey Jean-Baptiste | Avec Melrick Diomar, Yannick Cébret, Nicole Diomar | 16 juillet 2025 en salle | 1h 17min | Drame
A l’occasion de la présentation de l’ouvrage de traduction créole « L’Histoire du soldat/Listwa solda a« , de Charles Ferdinand RAMUZ et Rodolf ETIENNE, paru aux Editions L’Harmattan en février 2024, le vendredi 21 octobre 2025, à partir de 18h30, à la Bibliothèque Schoelcher, 1, rue de la liberté à Fort-de-France, voici une présentation par le traducteur de la fameuse pièce. Une présentation que vous redécouvrirez lors de cette rencontre.
L’unilatéralisme créole, promu par les Ayatollahs fondamentalistes
— Par Robert Saé (*) —
— Par Jean-Marie Nol —


— Par Hélène Lemoine —
Après “Ile aux esclaves”, “Ile empoisonnée”, devrait-on terminer la trilogie par le label “Ile du Shatta” ? Alors que la société martiniquaise se délite à vive allure, son élite politique ne se retrouvant que sur les lieux et durant les jours de barnums populistes, il me vient en mémoire cet article publié par votre serviteur le 10 mai 2005, repris dans son ouvrage En finir avec les blessures de la peau (2023) et reproduit ci-dessous : “A quand une autorité morale martiniquaise ?” La future autonomie pourra-t-elle se passer d’une telle autorité ?
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Sarha Fauré —
O énigme du mal
— Par Gary Klang —
(Editions 2025 chez Matthes et Seitz (Berlin, Allemagne) Spécialistes de l’Afrique et des Caraïbes
— Par Jean Marie Nol —