Melancholia, un film de Lars von Trier, mercredi 12 août à 20h55 sur Arte
— Par Sarha Fauré —
Dans Melancholia, Lars von Trier nous montre d’emblée la Terre condamnée. Une planète immense vient à sa rencontre, l’effleure, revient vers elle et finit par l’engloutir. Le monde disparaît dans une déflagration silencieuse, presque belle. Wagner accompagne les images, et l’apocalypse ressemble moins à une catastrophe qu’à un rêve dont on aurait oublié de se réveiller.
Puis le film recommence.
Mais il ne s’agit plus de savoir comment la Terre va mourir. Nous le savons déjà. Il s’agit de regarder ceux qui vont mourir avec elle.
C’est là que Lars von Trier introduit son personnage le plus énigmatique : Justine. Elle n’est pas seulement une femme dépressive. Elle est celle qui, dès les premières minutes, semble avoir perdu quelque chose que les autres continuent désespérément de chercher : la croyance dans la solidité du monde.
Autour d’elle, tout est organisé. Il y a une cérémonie, une robe blanche, un mari, une maison immense, des invités, des discours, des sourires. Tout ce qu’il faut pour fabriquer le bonheur. Lire Plus

— Par Sabrina Solar —
— Par Sarha Fauré —
—
— Par Sabrina Solar —
Un rendez-vous majeur pour l’art contemporain caribéen
— Patrick Mathelié-Guinlet —
— Collectif (*)
— Par Camille Loty Malebranche —
— Par Jean Samblé —
🌿 Les passionnés de dachine ont rendez-vous samedi et dimanche, de 7 h à 15 h, au quartier Propreté, sur le site de l’ancienne usine Socomor, pour la 16ᵉ édition du Festival de la dachine, organisée par l’association DIPA (Défense des intérêts des petits agriculteurs).
Différence
— Par Hélène Lemoine —
Les moustiques disposent d’un remarquable arsenal sensoriel pour repérer leurs proies.
Mové van – Mové bal
— RS n° 458 lundi 3 août 2026 —
— Par
— Les ContreChroniques d’Yves-Léopold Monthieux.—
— Par Sarha Fauré —
— Par Gary Klang
— Par Daniel M. Berté —
— Par Camille Loty Malebranche —
— Par Serge Letchimy, président du conseil exécutif de Martinique —
— Yan Monplaisir —


