— Par Térèz Léotin —
Dépi an tan tan koumansé fè tan, chouval-bwa lé zanné ka tounen tounen’y, é sé pa jòdi. An lanné ka pati, ek san ped tan, anlot ka rivé lamenm dèyè’y, jikkont pou kous kouri sé 365 jou-a pé toujou kontinié bay alé yo. Nou tout sav sa. Kon tout lézot avan’y, lanné 2025 tounen tounen’y tou, i débatjé zanmi, i kontinié alé épi sa ki té za abò ek i batjé dot. Sé lavi ki lé’y. Lanné 2025 kité dèyè’y, moun ka kontinié hélé anmwé an Palestin, Mayot, Bénézwel, Matinik, ek toupatou dot koté éti ladézespérans pozé patjé’y ek la démokrasi pòkò menm sav ki jou i kay koumansé ralé kalpat. I kité Latè ka kontinié fè jik pwop koy menm lapenn. I kité’y la dé lanmen’y bwaré ka prédié, pou laglas pa kontinié fonn, pou lanmè pa valé lilet, é pou toupatou pa tounen dézè, nonpli. I kité Latè la ka mandé padon ba fot, limenm pa jenmen konmet.
Kidonk pou kriyé Latè za kriyé sové’y, pou sin i za ban nou, es fok pa an 2026 nou fini pa wè i ka ralba poubon, pou nou pòté mannev avan two ta baré nou.

Les parades organisées à l’approche des jours gras devraient, comme chaque année, rassembler un public nombreux, composé de groupes à pied et de carnavaliers. Le Carnaval 2026 de Fort-de-France débute officiellement ce week-end, marquant le lancement d’une nouvelle saison festive. L’édition de cette année s’articule autour du thème
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Artiste plasticienne, créatrice textile et passeuse de sens, Abishag développe une œuvre plurielle où peinture, matière, bijou et vêtement dialoguent autour d’un même fil intérieur : la transmission.
Mardi 13 janvier à 18h30
Présentation du Concours
Au cœur d’un moment crucial de l’histoire en 1803 et découvrez l’extraordinaire parcours de Toussaint Louverture, de simple esclave à Premier Général Noir de l’Armée française, puis 1er Gouverneur noir de Saint-Domingue.
En ce début d’année 2026, la Ville du Marin invite toute la population à vivre un temps fort de partage, d’identité et de célébration à l’occasion de sa fête patronale, qui se tiendra du samedi 10 au samedi 31 janvier 2026.
Aéroport de Cépérou

— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
Un nouveau monde est entrain de naître aux Antilles : lignes de force, lignes de fracture ?
Dessiner le futur des imaginaires caribéens
— Térèz Léotin —
— Par Daniel M. Berté —
Fondée en 1958 sous le nom de Société Poétique de France, l’association devient en 1960 la Société des Poètes et Artistes de France (S.P.A.F.), marquant ainsi l’élargissement de sa vocation à l’ensemble des arts. Créée par Monsieur Ravard, connu sous le nom de plume Henry Meillant, et soutenue par Laure Maupas, éditrice engagée, la S.P.A.F. s’impose rapidement comme un lieu majeur de rencontre, de reconnaissance et de rayonnement pour les créateurs de son temps. De nombreuses personnalités littéraires et artistiques y adhèrent, contribuant à son prestige et à son succès.
Sur les traces de Frantz Fanon, un film de Mehdi Lallaoui, propose une plongée essentielle dans la vie et la pensée de Frantz Fanon, figure majeure du XXᵉ siècle, psychiatre, penseur panafricain et militant anticolonialiste, auteur notamment de Peau noire, masques blancs et Les Damnés de la terre.
— Par Robert Berrouët-Oriol (*) —
— Otè : Robert Berrouët-Oriol (*) —
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Le 27 février 2025, les parents, les collègues et les lecteurs de Jean-Pierre Basilic Dantor Franck Étienne d’Argent, alias Frankétienne, l’ont accompagné à sa dernière demeure avec une profonde tristesse. L’enfant de « Ravine-Sèche » allait célébrer sa quatre-vingt-neuvième année d’existence le 12 avril prochain, dans une capitale en lambeaux, méconnaissable, pariatisée, livrée pieds et mains liés, – comme le Fils de l’Homme à Hérode Antipas –, aux lycanthropes d’Hadès et de Perséphone, le dieu et la déesse des enfers. Franck Étienne a traversé, – pour reprendre le jargon utilisé dans le vaudouisme –, sans avoir accompli son rêve : obtenir le prix Nobel de littérature. Peut-être, entrera-t-il dans l’histoire à l’instar de l’écrivain suédois nobélisé à titre posthume en 1931, Erik Axel Karlfeldt, – quoique celui-ci l’eût refusé de son vivant en 1918 –, pour son ouvrage Cor d’Automne (Höstorn), paru pour la première fois en 1927. Car, dans bien des cas, la mort n’est pas arrivée à gommer l’opiniâtreté des « obsessions subjuguantes ». Et puis, « mieux vaut tard que trop tard !»