— Par Anne Chemin —
Les débats autour d’un match du PSG ou d’un roman d’Agatha Christie illustrent comment ce terme reste imprégné de la tragédie de l’esclavage et de la colonisation. La fierté de la négritude revendiquée dans les années 1930 ne suffit pas à effacer ce passé.
C’est un mot de cinq lettres dont la « claquante sonorité réveille comme un coup de fouet dans une plantation de canne à sucre ou de coton », estime l’écrivain haïtien Dany Laferrière. Un mot né au XVIe siècle qui, aujourd’hui encore, brûle « la boîte vocale, langue, palais, dents et gorge qui le produisent », ajoute la romancière Anne-Marie Garat. Le terme « nègre » n’appartient pas au registre banal de la conversation ordinaire : il porte en lui la tragédie de l’esclavage, de la colonisation et du racisme. S’il pèse des tonnes, poursuit l’écrivaine dans Humeur noire, qui sort début février chez Actes Sud (304 pages, 21,80 euros), c’est parce qu’il conserve l’empreinte du « poids colossal des crimes qui l’ont forgé ».
Un arbitre de football roumain en a fait l’expérience, un soir de décembre 2020, sur le terrain du Parc des Princes.

Paul Fructus est revenu en Martinique sept ans après l’adaptation dramaturgique des « Travailleurs de la mer » de Victor Hugo.
Le 21 novembre, un Guadeloupéen de 67 ans a été admis en « détresse respiratoire » et état de « tétraplégie » aux urgences de Pointe-à-Pitre. L’homme est aujourd’hui décédé. Une enquête judiciaire est ouverte « contre X » pour « homicide involontaire ».
Deux raisons, en ce mois de janvier, de sauver de l’oubli un manuscrit, sans titre, de
Paris – Chant du coq ou des cigales, effluves de crottin de cheval ou d’étable… le Parlement a adopté définitivement jeudi, par un ultime vote du Sénat, une proposition de loi introduisant la notion de « patrimoine sensoriel » des campagnes dans le droit français.
La jeune femme de 22 ans seulement a déclamé des vers célébrant une « Amérique unie » lors de l’investiture de Joe Biden, mercredi. Sa prestation a été saluée par de nombreuses personnalités.
Adaptation, interprétation Paul FRUCTUS
En continuité de la série d’entretiens avec les créateurs des œuvres du jardin des sculptures de la Fondation Clément, voici l’interview que j’ai réalisée avec Christian Bertin à son atelier en février 2019. J’aime énormément cet atelier qui a tout d’une tanière, ou d’un ventre de baleine ; n’importe quel endroit baigné de mystère, où Christian travaille 10 à 12 heures par jour, 7 jours sur 7. Infatigable ouvrier de l’art, comme il se définit. Ses réponses émouvantes éclairent le travail d’un artiste plutôt secret.
Face à la circulation en France du variant britannique du
Le ministre de l’Économie souhaite passer « à la vitesse supérieure » concernant l’égalité entre les hommes et les femmes dans les entreprises.
Avec Clara Lago, Graciela Borges, Oscar Martinez
De Katarina Kerekesova
de Christina Bjork, Lena Anderson
Avec Antonio de la Torre, Belén Cuesta, Vicente Vergara
De Pema Tseden
Avec Tony Leung Chiu Wai, Maggie Cheung, Rebecca Pan
Avec Faten Hamama, Ahmed Ramzi, Hussein Riad
Avec Daniel Giménez Cacho, Lola Dueñas, Juan Minujin
Avec Marie-Eugénie Maréchal, Véronique Alycia, Gérard Rinaldi
Avec Logann Antuofermo, Oulaya Amamra, André Wilms
Avec Catherine Frot, Mahamadou Yaffa, Jean-Henri Compère
Nationalité Français
« Parce que leur silence peut être considéré comme une espèce de complicité avec ce genre d’actes de vandalisme ». Samuel Tavernier.