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PFAS : quelles interdictions entrent en vigueur en 2026 ?

— Par Stéphane Jomin (*) —
Présents dans de nombreux produits du quotidien, les PFAS peuvent contaminer l’air, l’eau et les sols à chaque étape de leur cycle de vie.

Présents dans les textiles, les cosmétiques, les emballages ou encore les réfrigérants, les PFAS s’accumulent durablement dans l’environnement. Après de premières in

Les substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées (PFAS) sont un groupe de plusieurs milliers de substances chimiques (polymériques ou non) et d’origine synthétique ou liée à la dégradation d’autres PFAS. On les utilise dans de nombreuses applications du quotidien. On en retrouve dans les textiles, les emballages (alimentaires), les lubrifiants, les réfrigérants, l’électronique, la construction et bien d’autres encore.

Les propriétés physico-chimiques de ces substances conduisent à leur très grande persistance dans l’environnement du fait de la stabilité de la liaison chimique carbone-fluor, qui confère aux PFAS une résistance à la dégradation thermique, chimique et biologique. Cette persistance est associée à d’autres propriétés de dangers tels qu’une grande mobilité, de la bioaccumulation, de la toxicité pour l’humain et pour l’environnement.
Restriction progressive des PFAS en Europe

À la suite de la médiatisation des problématiques liées au PFAS, la France a introduit une réglementation prévoyant l’interdiction progressive de certains produits contenant des PFAS, certains étant déjà interdits depuis le 1er janvier 2026.

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« 24 », Cité des promesses »- texte et m.e.s M. Grandperret et S. Nivault

— Par Dominique Daeschler —

Quatre voisins qui s’ignorent vivent Au 24 cité des promesses. Quelles promesses pour César, Louise, Sylvain, Arthur ? Celles qu’ils se font d’être visible, de combler leur ambition, de sortir d’un boulot alimentaire ou de la dépression. Quel sens ont leurs existences ? Chaque individu est bien cerné dans ce qu’il fait, ce qu’il donne à voir : attitudes, prise de parole, chacun semble entrer dans une typologie sociologique presque caricaturale. La dérision, les humiliations, les rêves animent les corps et tout doucement le plateau est animé par une conscience de groupe qui, en grande partie grâce à la danse, crée une force visuelle qui ne se démentira pas. IL y a une densité dans la rencontre, quand les barrières sociales et les préjugés se font la malle, elle habite le plateau. Le délitement des murs, la poussière ne laisseront pas l’indifférence, la solitude gagner. Le texte bien calé sous leurs pieds, les comédiens danseurs, avec une mention spéciale à Laurent Troudart, donnent l’espoir d’un monde où un « nous » se construit et s’épanouit dans et par les différences.

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« Alif », texte & m.e.s. Abdelwaheb Sefsaf

— Par Michèle Bigot —

Festival d’Avignon off, 11.Avignon, 04>23.07 2026

Alif est le troisième volet du triptyque « Hexagone, une petite histoire de France ». Ce troisième volet est consacré à l’importance de la langue dans l’histoire de l’immigration. Comme son titre l’indique , il s’agit d’un bel éloge de la langue arabe, de sa culture, de sa poésie et de sa musicalité. Abdel, l’enfant de l’immigration maghrébine, va au collège à St-Etienne, où il découvre les beautés de la langue arabe, sous l’égide d’une professeure passionnée, qui enseignera aux enfants l’amour de cette langue et leur montrera l’importance d’habiter avant tout sa langue maternelle, cette ressource qui jamais ne s’épuise et jamais ne vous trahit. Et que les enfants issus de l’immigration ont fort besoin d’apprendre et de révérer. Ce troisième volet parachève donc l’histoire de la famille, le premier ayant été consacré à l’histoire de la mère d’Abdel (Si loin, si proche), le second à l’histoire de son père (Ulysse de Taourit).

Cette troisième partie se distingue des précédents par sa dimension poétique et lyrique. La musique (Georges Baux, Abdelwaheb Sefsaf) y occupe une place importante, non moins que les danses qui l’accompagnent (remarquable Adila Bendimerad).

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Madrid

—Par Gary Klang —
Au pays du grand maître qui défit les visages
Et de l’ours blanc plus grand que tous les autres
Dans ce pays des jeux de mort
Où nous voyions l’homme à la cape défier la bête mythique
Nous avions des nuits fauves et des joies
Où l’amitié seule avait son mot à dire
C’était le temps d’avant
Celui où la fissure ne perçait pas
Cachée par l’enthousiasme d’une jeunesse faite de rire et de poèmes
Nous écoutions alors Garcia Lorca et Machado
Son las cinco de la tarde
 
C’était l’heure où le toréador rendait l’âme dans l’arène de Madrid
L’heure des bars et des flamencos
Je me souviens d’une fille rencontrée par hasard
Avec qui nous marchâmes dans Madrid jusqu’à l’aube
Malgré celui qui citait Cervantès du haut de son balcon
Et les serenos qui répondaient très vite à l’appel de nos mains
C’était l’heure des soupers sans fin
Et des promenades sur la Gran Via jusqu’au petit matin
Nous relisions Hemingway et Lorca
Son las cinco de la tarde
 
GARY KLANG 

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« Thésée, sa vie nouvelle », conception & m.e.s. Valérie Dréville, Guy Cassiers

D’après le roman de Camille de Toledo
Festival d’Avignon 2026, L’Autre scène du Grand Avignon, Vedène

— Par Michèle Bigot —
Nous voici prévenus, le titre annonce la couleur et cette couleur ce n’est pas « la vie nouvelle de Thésée », c’est « Thésée, sa vie nouvelle », nuance!! Le focus, c’est donc Thésée, et accessoirement, ou secondairement, comme un ajout énoncé par le remords, une correction, un ajustement: « sa vie nouvelle ».
Allons-y voir, entrons dans le labyrinthe avec ce Thésée, nouvelle facture. Nous sommes invités à cheminer à ses côtés et à assister (ou à participer) à son combat contre le monstre, le Minotaure, qui lui aussi doit être d’un genre nouveau. C’est ainsi que passé et présent se conjuguent d’entrée, comme se conjuguent avec eux l’individuel et le collectif. C’est le pouvoir du mythe, antique et actuel, personnel et collectif tout ensemble.
Le récit sera notre fil et Valérie sera notre Ariane! Une parole oraculaire ouvre et ferme le récit: « Qui commet le meurtre d’un homme qui se tue? » Récit qui nous mène du début du XXème siècle et sa grande guerre, à la fin des trente glorieuses, c’est à dire aujourd’hui, en passant par la seconde guerre.

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Actualités des Caraïbes et d’ailleurs…

« Le Passage », film de Brandt Andersen

À Madiana : les horaires

Par Brandt Andersen | Avec Yasmine Al Massri, Yahya Mahayni, Omar Sy
Titre original I Was a Stranger
8 juillet 2026 en salle | 1h 43min | Drame

Synopsis
Tout public avec avertissement
Amira travaille dans un grand hôpital à Chicago. Un message d’anniversaire fait vibrer son téléphone et le passé refait surface. Des années plus tôt, le soir de ses 40 ans, une bombe pulvérise son appartement à Alep. Amira n’a alors qu’un réflexe : saisir sa fille et fuir. Sur le chemin de l’exil, elle découvre que l’espoir a parfois le visage d’un inconnu, la force d’un geste simple et le pouvoir immense de changer une vie. Jusqu’où iriez-vous pour sauver ceux que vous aimez ?
La presse en parle :
Franceinfo Culture par Falila Gbadamassi
Un film choral haletant sur la migration clandestine.

Voici par La Rédaction
Le Passage peine parfois à imposer son emphase. Il n’en demeure pas moins une chronique souvent très forte du sort tragique des déplacés (…).

aVoir-aLire.com par Fabrice Prieur
Si on peut reprocher quelques effets faciles de mise en scène et une musique omniprésente à ce long métrage (qui fut d’abord un court), on est immergé dans un monde en guerre quasi incompréhensible qui met en lumière le terrible sort des réfugiés quelle que soit leur origine.

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« RIP «, Textes Mathilde Bourbin / m.e.s Mathilde Bourbin, Nathalie Bernas

— Par Dominique Daeschler —

Le collectif Attention Fragile s’attaque à travers une adaptation très libre de « La mort d’Ivan Illitch » de Tolstoï, aux représentations de la mort fantasmées ou vécues pour en dégager, avec humour, le sens de la vie. Le tout petit plateau d’Artéphile va vivre les remous, dans ces temps de disette, d’une distribution à 7 comédiens qui demande à la metteuse en scène des astuces d’entrée, de sortie, de planques (derrière des cadres de tableau). Aux remous va s’ajouter la défonce totale du mythe du temps étiré à la russe. En cassant les codes du réalisme, en jouant les décalages tant dans le décor (des peintures de la Renaissance au kitsch) que dans les costumes et le jeu souvent excessif voire mélodramatique, l’intemporalité s’installe. Peu importe où on est, à quelle époque, ce sont les pensées intérieures de chacun qui font rebond créant un climat électrique, hystérique. Le verbe se fait tonitruant (la veuve) Il déchire l’enveloppe sociale pour laisser apparaître la mesquinerie et la pingrerie de la veuve, l’hypocrisie et l’égocentrisme des (faux) amis.

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Exposition « Fonds Charpentier »

Du 16 juillet au 5 septembre 2026 – Hôtel de Ville de Saint-Pierre
— Communiqué de presse —
La Ville de Saint-Pierre présente, du 16 juillet au 5 septembre 2026, l’exposition « Le Fonds Charpentier », consacrée à l’une des plus importantes collections artistiques conservées par la commune.
Réunissant 41 œuvres d’Hector Charpentier père (1910-1983) et de Paule Charpentier, née Jacques-Joseph (1910-2004), ce fonds constitue un précieux témoignage de la création artistique martiniquaise de l’après-guerre.
Peintres, enseignants et figures de la vie culturelle pierrotine, Paule et Hector Charpentier ont largement puisé leur inspiration dans les paysages de la Martinique et dans le quotidien de ses habitants. À Saint-Pierre, où ils s’installèrent, ils ouvrent à la fin des années 1940 la première galerie d’art de la Martinique, participant ainsi activement au rayonnement artistique de l’île.
L’exposition propose une sélection d’œuvres représentatives de leur univers pictural : paysages, vues de la rade de Saint-Pierre, scènes d’intérieur, natures mortes et évocations de la vie quotidienne martiniquaise. Restaurées grâce au soutien d’un mécène, ces œuvres sont aujourd’hui présentées au public dans le cadre de la politique de valorisation des collections municipales menée par la Ville de Saint-Pierre.

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« L’Odyssée » : Christopher Nolan transforme Homère en fresque monumentale

À Madiana : les horaires

— Par Hélène Lemoine —

Après avoir exploré les méandres de la mémoire (Memento), du rêve (Inception), du temps (Interstellar et Tenet), de la guerre (Dunkerque) et de la science (Oppenheimer), Christopher Nolan s’attaque cette fois à l’un des plus grands monuments de la littérature mondiale. Avec L’Odyssée, le réalisateur britannique adapte le poème d’Homère en lui insufflant sa propre vision du cinéma : ambitieuse, spectaculaire, complexe et profondément humaine.

Le défi était immense. Comment porter à l’écran une œuvre vieille de près de trois millénaires, fondatrice de la culture occidentale, sans en trahir la richesse ni la réduire à un simple film d’aventures ? Nolan choisit de ne pas illustrer le texte d’Homère, mais de le réinterpréter. Il en fait moins le récit d’un voyage extraordinaire qu’une réflexion sur le traumatisme de la guerre, la mémoire, le temps qui passe et la difficile reconquête de soi.

L’histoire reste fidèle à l’essentiel. Après la chute de Troie, Ulysse entreprend le long retour vers son royaume d’Ithaque. Son périple est jalonné d’épreuves, de monstres, de tempêtes et d’interventions divines, tandis que son épouse Pénélope et son fils Télémaque résistent aux prétendants qui convoitent le trône.

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Psychologie, Psychothérapie & Psychanalyse – Nouveautés de juillet 2026

🧠 Psychologie

📖 Un psychologue dans les quartiers de Strasbourg

L’inconscient à l’épreuve de la précarité

✍️ Christian Gauffer

📚 Dans les quartiers populaires de Strasbourg, la vie se joue à la frontière de l’invisible et du quotidien. À travers le regard d’un psychologue engagé, ce livre nous plonge au cœur d’histoires singulières, celles de femmes et d’hommes en quête d’existence, de dignité et de liberté. Ici, la parole devient territoire, l’écoute un acte de résistance face à la solitude, à la violence et à l’exil intér[…]

🏷️ EAN : 9782336625836
📅 Parution : 18/06/2026
📐 Format : 135 × 215 mm
📚 Collection : Psycho-Logiques
📄 150 pages
💶 17.00 €


💬 Psychothérapie

📖 Manuel d’observations et d’entretiens cliniques

Des grandes théories aux grands principes pratiques

✍️ Valentin Tumbwa Mangwamba Pasmak
📝 Préface par Jean-Paul Yawidi Mayinzambi

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La mythologie comme protohistoire spécifique des sociétés.

— Par Camille Loty Malebranche —

Le mythe n’est pas une factualité de l’histoire mais une projection la déterminant. Il augure de la configuration mentale et comportementale des sociétés dans la manifestation métaphysique, politique, morale de leur existence identitaire. C’est donc une part du spécifique de l’essence sociale.

Les mythes, les grands mythes fondateurs, s’ils ne sont pas des faits historiques mais des socles de l’imaginaire projetant les sociétés vers leur propre devenir, forment un fondement du projet existentiel qui fait l’histoire dont ils sont au principe inspirateur, étant vision de départ du soi collectif tel que conçu, pressenti, projeté et peu à peu façonné par les groupes ancestraux et les élites des sociétés. Les mythes sont la fiction dynamique qui détermine l’action par laquelle la société s’érige. Une fiction qui se veut respectivement canevas idéel, bilan imaginaire du vécu ou synthèse de la projection collective du soi social. Là, le mythe est antérieur à l’histoire en tant que celle-ci est à la fois logos et praxis institutionnels de la direction imprimée par les élites à leur société, alors que le mythe constitue cette eidétique qui réfère à la substance de la conception de soi de toute société humaine que met en branle l’histoire.

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Barrage – texte Jenny Briffa, m.e.s. Frederic Andrau –

— Par Dominique Daeschler —

La compagnie Exil de Nouvelle Calédonie axe son travail théâtral sur l’approche d’évènements, de situations politiques inhérents à la vie sur l’île. Dans Barrage ce sont les émeutes violentes de 2024 conduites par de jeunes kanak qui sont au centre du récit dont s’emparent deux protagonistes, Marguerite kanak indépendantiste, Kevin caldoche loyaliste. Ils sont tous deux professeurs dans le même lycée donc à même d’avoir un point de vue sur la jeunesse scolarisée ou non.

Le récit, tout en dialogues s’impose comme les images d’un documentaire, développant les points de vue d’une population contrastée où subsiste un rapport néocolonial fort. Le choix est fait d’entrer dans le débat politique par ce qui est vécu au jour le jour dans cette période insurrectionnelle (vols des jeunes désœuvrés, peur pour les parents restés dans des zones incendiées, échanges avec les différents PC …). Cela permet un échange clair qui facilite la compréhension du spectateur mais reste dans l’affectif du relationnel entre deux personnes. On raconte plus qu’on ne joue, les personnages sont très statiques se heurtant aux difficultés de la théâtralisation.

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13 parcours de réussite aujourd’hui menacés

— Communiqué de presse —

Nous vous informons de la situation problématique des 13 élèves lauréats du CAP 2026 Accompagnement Éducatif des Jeunes Enfants du lycée professionnel Dumas Jean Joseph de la cité technique de Pointe des Nègres.

Cet établissement prépare chaque année 13 élèves à l’obtention d’un CAP Petite enfance. Jusqu’à l’ouverture d’une demi-division de 1ère BAC Pro Accompagnement Soins et Services à la personne en septembre 2014, les lauréats de cette formation se retrouvaient sans véritable possibilité de poursuite d’études. Depuis cette ouverture à leur profit, tous les élèves de cette formation ont pu adhérer à un parcours de réussite mis en place par une équipe éducative motivée qui a permis l’insertion professionnelle de jeunes au parcours scolaire à l’origine difficile et issus pour la plupart d’un milieu social défavorisé. Tous ces élèves obtenaient le Bac-pro et poursuivaient jusqu’à obtenir un BTS, un diplôme d’État d’Éducatrices de jeunes enfants, d’Aide soignanOKtes et pour certaines, un diplôme d’État d’infirmière.

Pour la rentrée scolaire 2026, aucune solution de poursuite d’études n’a été proposée à ces élèves, non à cause de la disparition de la classe ASSP2 mais au fait que les places qui leur étaient réservées ont été attribuées à des élèves de seconde d’enseignement général ayant raté leur parcours initial.

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Qualité de l’air : le CDST invite le public à apprendre en s’amusant

🎯 Comprendre l’air que nous respirons tout en passant un bon moment : c’est le pari lancé par Madininair à l’occasion d’une série d’animations gratuites organisée durant le mois de juillet au Centre de Découverte des Sciences de la Terre (CDST) de Saint-Pierre.

👨‍👩‍👧‍👦 Petits et grands sont invités à participer chaque jour, de 9 h à 16 h, à des activités ludiques imaginées pour mieux connaître la qualité de l’air, qu’il s’agisse de l’air extérieur ou de celui que nous respirons à l’intérieur de nos habitations.

🎮 Des animations interactives pour tous

Pour sensibiliser le public de manière originale, Madininair mise sur des formats immersifs et participatifs :

🕶️ Escape Game en réalité virtuelle
🎲 Jeux de société éducatifs
🌿 Rallyes nature
🤝 Défis collaboratifs
🔬 Découverte du fonctionnement des capteurs de qualité de l’air

L’objectif est de permettre à chacun de comprendre les principales sources de pollution présentes en Martinique et d’adopter les gestes qui contribuent à préserver un air plus sain.

💡 Toutes les animations sont gratuites. Les visiteurs individuels sont accueillis librement, tandis que les groupes sont invités à réserver auprès de l’équipe du CDST.

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Petit-Bourg en fête : un week-end d’animations, de musique et de traditions

🥳 Petit-Bourg s’apprête à vivre l’un des temps forts de l’année ! À l’occasion de la fête patronale dédiée à Saint Jean-Baptiste, la commune promet un week-end riche en émotions, entre traditions, spectacles, activités familiales et grands rendez-vous populaires.🎉  🎶

👧🎈 Samedi : les enfants à l’honneur

📍 Dès 15 h 30, la place des Fêtes se transformera en un véritable terrain de jeux avec « Twadisyon pou Timoun Gwan Vakans ».

Les plus jeunes pourront s’initier ou redécouvrir les célèbres jeux lontan :

🪁 Fabrication de cerfs-volants
🥚 Courses à l’œuf
🎒 Courses en sac
🎯 Jeux d’adresse
🎪 Jeu de massacre
🛞 Course roul’loto

🎠 Sans oublier les incontournables chouval bwa et les karts à pédales, qui raviront les enfants tout au long de l’après-midi.

🎤 Une grande soirée musicale

🎶 Dès 19 h 30, Ras Billy ouvrira les festivités avec une ambiance reggae sur le podium.

✨ Puis, à 21 heures, place au grand concert « Empreintes », réunissant plusieurs artistes de renom :

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« Femmage », jeu, m.e.s. Chloé Begou – textes de sept autrices

— Par Dominique Daeschler —

Femmage, définition : hommage rendu à une femme ou à une création artistique inspirée des pratiques féminines traditionnelles, critique d’une hiérarchie art et artisanat.

Revue par Chloé Begou, c’est une volonté d’une rencontre pluridisciplinaire d’arts valorisant des récits d’artistes en mouvement, afin de construire un langage commun qui nous aide « à tenir » dans le monde d’aujourd’hui. Sept autrices, de la guadeloupéenne Béatrice Bienville à Douce Mirabaud, en passant par Sophie Fillières ont été choisies pour leur engagement féministe, certaines revendiquant la dénomination « activiste ». Leurs histoires, bâties sur la transgression remettent en cause le genre assigné. C’est queer, punk, sur scène Chloé Begou, grande silhouette noir immobile face au public, jette les texte, les mâchent, les mastiquant en rage ou en douceur , dans une continuité de souffle qui appelle la musique de la compositrice batteuse Yoko Oshima, défie la créativité De Clara Chotil qui dessine en direct des œuvres projetées derrière elles.

C’est tonique, cash, avec cette distance que sait mettre un grand professionnalisme. Chacune joue sa partition à l’écoute des deux autres ,se rassemblant parfois entre musique et chant, donnant tout son sens à un changement de rôle et à la sororité.

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Nouveautés de juillet 2026, Cinéma, Arts, Architecture et Industries culturelles

🎥 Cinéma

🎭 De l’esthétique hallucinatoire au cinéma

Doute, angoisse et irréalité

✍️ Magali Villeneuve

🎬 L’image hallucinatoire, image sans objet qui balance entre diverses réalités, possède une esthétique riche qui résonne avec le dispositif du cinéma. Son versant épiphanique étant habituellement mis en valeur, cet ouvrage se concentre sur l’hallucination induite par le doute dans un contexte angoissant, voire horrifique, au cinéma.

De l’image mentale à l’image projetée, la connexion entre halluc[…]

🔖 EAN : 9782336614397
📅 04/06/2026
📐 135 x 215 mm
📚 Collection : Champs visuels
📄 178 pages
💶 20.00 €


💋 Le baiser de cinéma

✍️ Yannick Lemarié

🎬 Depuis sa naissance, le cinéma n’a cessé de montrer des couples s’embrasser sur la bouche au point que, dans les scénarios comme sur l’écran, la séquence est devenue quasiment incontournable.

Pourtant, si de nombreux critiques ou analystes en ont étudié les formes, il n’existe pas d’ouvrage qui traite le sujet dans son ensemble. Le but de ce livre (qui se limite au baiser sur la bouche) e[…]

🔖 EAN : 9782336619316
📅 25/06/2026
📐 155 x 240 mm
📚 Collection : Champs visuels
📄 304 pages
💶 29.00 €


🌟 Cette Ava

✍️ Catherine Epars

🎬 Le portrait d’Ava Gardner, photographiée par Helmut Newton en 1984.

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« Island story », texte création collective, concept & m.e.s. Kyung-Sung Lee

— Par Michèle Bigot —

4>6-07-2026, festival d’Avignon

Gymnase du lycée Aubanel

Island Story, la pièce créée par Kyung-sung Lee en 2022 relève du théâtre documentaire, dans la meilleure acception du terme. Elle ne repose pas seulement sur la force intrinsèque des témoignages, mais aussi et surtout sur l’incarnation qu’en réalisent les acteurs-témoins. Les faits sont suffisamment tragiques pour secouer la torpeur des festivaliers et les amener à une saine conscience historique. Des faits si méconnus en France ( et ailleurs) qu’il est besoin de les rappeler.

Il s’agit du massacre qui s’est déroulé sur l’île de Jeju le 3avril 1948. A peine libéré de la colonisation japonaise, la Corée est divisée en deux et administrée par l’URSS au Nord et par les USA au sud. Le 3 avril les membres du Parti du Travail de Corée du Sud attaquent des postes de police de l’île. La répression exercée par les forces de l’ordre est aveugle et impitoyable. 30 000 personnes dont une majorité d’innocents disparaissent et sont assassinés de façon systématique.

Des années plus tard, lorsque la démocratie met fin à plusieurs décennies de dictature, la mémoire refait surface.

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Who cares?

— Par Michèle Bigot —

La Manufacture, festival d’Avignon OFF

4>21/07 15/50>17/10

Who Cares? C’est la question qu’on est en droit de se poser face à l’indifférence du monde, media, réseaux sociaux et bar du commerce confondus. L’impression qu’on a souvent face à la catastrophe imminente (ou déjà advenue) que « tout le monde s’en fout ». Pas Guillaume Bariou, qui a consacré temps et efforts dans une recherche sur la possibilité, non pas d’une île, mais de l’empathie. Dans quelle mesure, jusqu’où peut-on sortir de l’apathie pour entrer en empathie?

Voilà le questionnement qui hante le personnage et son auteur. A point de proposer sur scène quelque chose comme une sortie de l’indifférence, une naissance au monde réel, en proie à toute sorte de désastres: on a le choix, catastrophe climatique (on est en plein dedans, sécheresse, canicule, incendies …), tsunamis, séismes et autres tragédies qui ébranlent la société des hommes non moins que celle des autres espèces vivantes.

Alors que faire? Et que faire quand on est homme/femme de théâtre? Comment traduire en langage scénique ce désarroi, cette angoisse existentielle?

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Accord-cadre solennel : ne pas laisser le président de l’exécutif décider seul avec l’État.

— Les Contre-Chroniques d’Yves-Léopold Monthieux —

Fort-de-France le 11 juillet 2026

Certes, le célèbre port de Grand’Rivière n’était pas construit, ni l’appontement révolutionnaire du Diamant qui a été interdit le propre jour de son inauguration. Ni édifié le ruineux stade Pierre Aliker qui n’a été, au mieux, utilisé qu’à moitié, une ou deux fois depuis 30 ans. Le TCSP qui est le symbole de la faillite du transport public martiniquais n’était pas ouvert. Pas plus que n’était offert à la nomenclatura en goguette l’éphémère Air Martinique ou mis en œuvre le projet mort-né de la SEMAIR.

La Martinique laissée aux mains autonomistes et indépendantistes.

Pourtant, c’est un département fonctionnant rondement, parfaitement équipé pour l’époque, c’est une collectivité en pleine santé financière, réputé le plus avancé des départements d’Outre-Mer, dont les clés ont été remises à la majorité du Pacte global de la gauche, en 1983. Remises avec des ouvrages en cours d’achèvement, tels la Rocade de Fort-de-France ou les ponts d’entre Ste Luce et Le Marin. Quarante ans après, on peut craindre que ne soient dérangés les mânes du président du Conseil général Emile Maurice, de ses vice-présidents Michel Renard et Jean Maran.

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Deux pépites tchèques à la Manufacture : Perpetuum Havel et Antiwords

— Par Dominique Daeschler —

Deux spectacles sans paroles qui ne sont pas s’en rappeler la grande époque de la marionnette tchèque où la médiation de l’objet incluait une parole secrète pour contrecarrer la censure soviétique. Deux spectacles inspirés par deux œuvres de Vaclav Havel( Perpetuum mobile et Audience) qui ont pour thème l’oppression politique sous des régimes totalitaires.

Perpetuum Havel- m e s Petr Bohac- scénario Bohac et Zotov-Mikshin

Dans une cellule de prison un homme tondu, opposé au régime totalitaire de son pays est recroquevillé sous une maigre couverture. Un dissident. Un prisonnier politique soumis à l’isolement dans une cellule spartiate va accomplir les gestes de survie quotidiens avec les humiliations qui doivent détruire sa résistance : séances de tinette sous la surveillance d’un maton qui le mate, repas dérisoire sous forme de petit pois, flashs de lumière… Pas de livre, pas de radio, seuls de lancinants bruits qui s’amplifient : l’homme n’a que son corps pour dire, en s’astreignant à des exercices physiques, qu’il lutte, que son aspect robotique dénonce une nécessité de routine pour survivre. Plus tard il dansera…Dehors les barbelés semblent se resserrer autour de lui.

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Le « français régional » d’Haïti sous la loupe du linguiste Renauld Govain

— Par Robert Berrouët-Oriol (*)

Le linguiste haïtien Renauld Govain a publié en 2020 un article de référence, rigoureux et fort bien documenté qui doit être revisité, « Le français haïtien et le « français commun » : normes, regards, représentations ». Paru en mai 2020 dans le numéro 23 de la revue Altre Modernità (Università degli Studi di Milano, Italie), cet article semble être encore peu connu parmi les linguistes, les enseignants et les didacticiens alors même qu’il s’appuie sur un appareillage conceptuel cohérent et pertinent et sur une recherche originale menée sur le terrain. Docteur en linguistique, enseignant-chercheur et ancien Doyen de la Faculté de linguistique appliquée de l’Université d’État d’Haïti, coordonnateur du Laboratoire langue, société, éducation (LangSÉ), Renauld Govain est également membre du Comité international des études créoles. Coauteur du livre de référence « La didactisation du créole au cœur de l’aménagement linguistique en Haïti » (par Robert Berrouët-Oriol et al, Éditions Zémès et Éditions du Cidihca, 2021), Renauld Govain a publié plusieurs articles de premier plan sur le créole, parmi lesquels : « Enseignement du créole à l’école en Haïti : entre pratiques didactiques, contextes linguistiques et réalités de terrain », in Frédéric Anciaux, Thomas Forissier et Lambert-Félix : voir Prudent (dir.),

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« Au bout du pays « -texte Alfred Alexandre, m.e.s. Ewelyne Guillaume

— Par Dominique Daeschler —

Il a toujours été là Réginal et vivote dans son atelier de mécano naval, assis dans le noir dans un joyeux bordel qui sent la solitude et la pauvreté. IL murmure, se répète, tête baissée comme on courbe l’échine en râlant. La voix prend du volume, injuriant les bateaux et ceux qui quittent l’île car pour lui s’en aller pour recommencer ailleurs la même chose n’est qu’un insensé gaspillage.

Au milieu des potes avec qui on traîne et on boit un coup, il y a Lili que Réginal aime depuis toujours. Lili, femme libre, fait peu de cas de lui. C’est la moins marginale de la bande, la seule à avoir un travail régulier, elle rêve de partir.

Réginal peste, se révolte. Il est l’homme de l’errance poétique, ses rêves le nourrissent tout en construisant un univers de défense et de désarroi face à sa rivalité avec les cousins du patron. Alors tout se mêle : la nuit, la peur de Lili, les grosses paluches, les petits morceaux de fer et les petits morceaux de viande.

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Nouveautés de juillet 2026 en sciences humaines, philosophie, politique et géopolitique

📖 Débats laïques

Et enfin la laïcité

De la domination du religieux contestée à l’émancipation laïque réalisée

✍️ Jacques Ducol

📚 Ferdinand Buisson disait que la laïcité était le produit « du lent travail des siècles ». En effet, depuis l’Antiquité, la contestation toujours plus résolue de la tradition théologico-politique de domination du religieux sur le politique, et le rejet toujours plus affirmé de croyances imposées par la force, ont peu à peu permis l’avènement irréversible de la rationalité critique et de l’autonomie[…]

🔖 EAN : 9782336617428
📅 18/06/2026
📐 135 x 215 mm
📚 Collection : Débats Laïques
📄 296 pages
💶 27.00 €


🌍 Questions contemporaines

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