M' A

Peau à moustiques : pourquoi certains se font-ils piquer beaucoup plus que les autres?

Les moustiques disposent d’un remarquable arsenal sensoriel pour repérer leurs proies.

— Yannick Simonin (*) —

Vous avez l’impression d’être systématiquement la cible des moustiques pendant que vos proches restent épargnés ? Cette différence est bien réelle, mais elle n’a rien à voir avec un hypothétique « sang sucré ». Microbiome cutané, dioxyde de carbone, chaleur corporelle ou groupe sanguin : les scientifiques commencent à mieux comprendre les nombreux signaux qui guident ces insectes vers leurs victimes.

En bref

  • Les moustiques repèrent leurs victimes grâce à une combinaison de signaux : CO₂, chaleur, couleurs des vêtements et odeurs de la peau.
  • Le mythe du « sang sucré » est faux : aucune preuve scientifique ne montre qu’il attire les moustiques.
  • Le microbiome cutané et certains composés chimiques produits par la peau expliquent une grande partie des différences entre individus.
  • Les réactions aux piqûres dépendent aussi du système immunitaire : être couvert de boutons ne signifie pas forcément avoir été davantage piqué.
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Mové van – Mové bal

Mové van – Mové bal

— Par Daniel M. Berté —

Mové van
Mové bal

Mové van ka soufflé
Mové bal ka siflé

Mové van modision ka soufflé
Mové bal modision ka siflé

Mové van modision ka soufflé lanmò
Mové bal modision ka siflé lanmò

Van laviyolans
Bal lavanjans
Van lentolérans
Bal lentranzijans

An sel alé-viré
Lamorg ek lavéyé
An sel alé-viré
Lé paran dézolé

An sel soufrans an tjè
Lanterman senmitjè
An sel soufrans an tjè
Dézòlman frè ek sè

Bal lakolérans
Van lasoufrans
Bal lendésans
Van lenpisans

Mové bal modision ka siflé lanmò
Mové van modision ka soufflé lanmò

Mové bal modision ka siflé
Mové van modision ka soufflé

Mové bal ka siflé
Mové van ka soufflé

Mové bal
Mové van

Daniel M. Berté 100925<p>  Lire Plus

Cuba résiste à l’étau despotique

— RS n° 458 lundi 3 août 2026 —

Dimanche 26 juillet, nous étions une soixantaine à traverser la ville du Lamentin, avec la participation de son maire, aux cris de « Cuba Si ! Yankee no !»  Ce slogan historique soulignait que, de fait, que la majorité des manifestantEs venaient des rangs des forces convaincues de longue date de l’importance de Cuba comme symbole de la résistance à l’impérialisme des USA.    

Devant la statue d’Antonio Maceo, les prises de parole ont évidemment insisté sur l’importance des enjeux. Le danger, ce n’est pas seulement la vie de Cuba. C’est aussi le maintien des acquis de la révolution cubaine qui, malgré toutes les difficultés et les souffrances infligées à la population, démontrent qu’un petit pays peut tenir tête à la grande puissance dont l’obsession est de supprimer cet exemple aux yeux de sa chasse gardée centre et sud-américaine.

La Martinique qui a généreusement rempli deux containers d’aide humanitaire pour Cuba, dénonce la tyrannie que fait régner Trump sur la région en bloquant toutes les voies d’accès à l’île héroïque. Ce gigantesque crime contre l’humanité se réalise avec la honteuse complicité des grandes puissances capitalistes dont la France qui, elle-même, dispose des colonies que nous sommes dans la région.<p>  Lire Plus

L’atelier, le vélo, et l’aveuglement de la machine administrative 

— Par Les Vélos Marins Martinique

Bien sûr que nous aimons les images d’ateliers pleines de choses positives et souriantes. Et de fait, elles reflètent la fertilité et la dynamique des ateliers participatifs vélo, ça donne envie, ça motive les bénévoles, ça rassure les financeurs… Mais, que se passe t’il quand la communication ne montre que ce côté lumineux ?

En observant régulièrement les sites internet et les réseaux sociaux de nombreux ateliers en métropole, nous avons remarqué que leurs difficultés sont très rarement évoquées. Pourtant, lorsque nous échangeons directement dans l’intimité avec leurs responsables ou leurs bénévoles, nous découvrons plus ou moins les mêmes problèmes que ceux que nous rencontrons ici. Pourquoi un tel écart entre les récits publics et ce qu’ils vivent ?

C’est un cercle vicieux, plus on montre une image lisse et maîtrisée de nos ateliers, moins nos partenaires ont l’occasion de développer une vraie sensibilité à ce qu’on vit réellement sur le terrain, et moins ils sont sensibles à cette réalité, plus on se sent obligés de se rendre « lisibles » dans leur langage, celui des chiffres et des réussites bien visibles et affichées.<p>  Lire Plus

Tour des Yoles : Elle n’est pas belle, la fête !

— Les ContreChroniques d’Yves-Léopold Monthieux.—

Fort-de-France, le 25 juillet 2026

Lorsque, à l’approche de la récolte de nos patates douces cultivées en sac bwano ou de nos trois pieds de gombos plantés près du pignon de la maison, nous devisons avec nos voisins, il n’est pas rare que la boutade s’invite : “lanné tala nou ké fouwni GBH” ! Lorsqu’autour d’un verre ou au bout de son téléphone sans fil ça devise grave sur tel service qui ne fonctionne pas à la CTM, la conclusion arrive souvent : “an nou ba Hayot géré ça”. On le dit avec gravité pour les transports, l’eau, l’environnement et même pour la CTM, en son entièreté.

Plus sérieusement, lorsqu’il y a besoin de résoudre d’urgence une panne de l’action publique touchant au patrimoine culturel qu’on s’est donné, on se retourne alors vers l’homme à double casquette, le Janus bifron de la Martinique à qui il a été confié deux missions : être tête de Turc et sauveur national. A l’image de Césaire dans un registre plus consenti (du Discours sur le colonialisme à ce “c’est grâce à vous que nous survivons” en passant par le moratoire et “l’arbre de la fraternité”), Bernard Hayot remplit à la perfection ces deux fonctions contraires.<p>  Lire Plus

Betye Saar : trajectoire d’une artiste afro-américaine majeure

— Par Sarha Fauré —
Betye Irene Saar (née Betye Irene Brown le 30 juillet 1926 à Los Angeles, où elle meurt le 26 juillet 2026) est une artiste afro-américaine majeure dont l’œuvre a profondément renouvelé l’art de l’assemblage en lui donnant une portée politique, mémorielle et spirituelle. Figure du Black Arts Movement et du Black Women’s Movement, elle est reconnue pour ses assemblages, installations et « autels » qui interrogent l’histoire de l’esclavage, les stéréotypes raciaux, la mémoire des diasporas africaines et la condition des femmes noires aux États-Unis.

Née dans une famille de la classe moyenne noire de Los Angeles, Betye Brown passe une partie de son enfance dans le quartier de Watts après la mort de son père en 1931, puis grandit à Pasadena. Très tôt attirée par les arts, elle suit des cours de céramique, d’aquarelle et d’histoire de l’art avant d’intégrer l’Université de Californie à Los Angeles (UCLA), où elle étudie le design, le design textile, la reliure et l’illustration. Diplômée à la fin des années 1940, elle poursuit sa formation en imprimerie, gravure et éducation à la California State University de Long Beach, tout en exerçant comme travailleuse sociale.<p>  Lire Plus

Une maison dite blanche

un conte pour grandes personnes 
— Par Gary Klang
Dans une ville appelée Ouachinetone, il y avait un président appelé Dodo Trap qui décida un beau jour (mais l’était-il vraiment ?) que son pays, les États-Désunis, devait arrêter d’emmerder le monde entier, d’asphyxier Cuba, de kidnapper les présidents vénézuéliens, de faire la guerre à l’Irak après avoir fait mentir un général en chambre qui secouait sous le nez de son voisin une fiole censée contenir un poison mortel, etc., etc. Oui, ce pays méritait le nom que lui avait donné un de ses plus grands écrivains, air-conditioned nightmare, ce qui signifie cauchemar climatisé.
En effet, malgré la fausse image entretenue dans les médias aux ordres, malgré tous les mensonges propagés, il était clair pour tout esprit honnête que ce pays était plus un enfer qu’un paradis, car seul comptait l’argent. Money, money, money ! Le riche était respecté, même s’il avait violé 50 veuves, mais le pauvre était honni, cloué au pilori. Il n’avait pas droit au respect auquel tout être humain a droit.
Dans ce pays, le plus riche qu’on ait jamais vue – même la Rome antique fait piètre figure – des milliers de gens dormaient dans leur voiture ou dans les rues.
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Sèbi lapawol épi Mac Rémon

— Par Daniel M. Berté —

Woulé ba-mwen Soley éklérant réyonnant Ba-mwen lapawol glisant ba misié Rémon

Dimiwon, dimiwon, won notinbé i ka monté
Wa di fanmi bonjou lè’w ka monté Wa di zanmi bonjou lè’w ka monté
Mac Rémon, Mac Rémon, won notinbé i ka monté

1 é 1 : Dé! Désiyis man Désilap démon de ladévenn!
Je pense dans ma kabech-sisi et de ma djel kalé je crie : « Mac Rémon ! »
« Je n’ai de cri qu’en cette trace où fut le sel… »

Tak, drib, repriz-devolé : je crie : Mac Rémon, foutbalè !
Koudwa, smach, amowti : je crie : Mac rémon, ténis-jwè !
Békann, randoné, sprint : je crie : Mac Rémon, pédalè !<p>  Lire Plus

La Culture a-t-elle un sens pervers de l’enracinement ?

— Par Camille Loty Malebranche —

La nature humaine cesse d’être animale par son rapport médiat à la réalité vu l’instauration du sens au-delà de l’immédiat naturel, à travers la transcendance du besoin et de l’utilitaire vers l’accomplissement.

Enracinement et transcendance constituent les deux mouvements d’auto-accomplissement de la réalité humaine. La société, comme l’homme, n’a de choix que de féconder et d’élever sa vie par les leviers du dépassement qui abstrait et défait le corset de l’ici et du maintenant dans la projection positive de soi. Dans le contexte de l’homme collectif qu’est une société, l’enracinement ne s’oppose guère à la transcendance, ils sont une paire de la nature duelle, de la vérité dualiste de l’humanité sociale. Il est ici important de souligner la nature épuratoire de la neutralité comparative dans le jugement des faits ethniques et sociaux par l’anthropologie culturelle et sociale, cette discipline jadis accusée et mise sur la sellette des récriminations des peuples anciennement victimes de l’ethnocentrisme et du sociocentrisme occidental ou autre. Il s’agit donc de combattre et corriger les ethnocentrismes agressifs de l’histoire avec leurs conséquences désastreuses d’ethnocide, de racisme, de colonialisme, d’esclavagisme, de génocide.<p>  Lire Plus

Tolérance et acceptation, des nuances contre les confusions.

— Par Camille Loty Malebranche —

La tolérance est essentiellement la transcendance de l’ego pour reconnaître à autrui le droit d’être différent tant que sa différence reste dans les limites du respect. Ainsi, tolérer: c’est respecter l’autre et exiger d’être respecté de lui sans cesser, autant qu’il le veuille, la confrontation logique et morale pour le persuader de la méliorativité de mes valeurs en excluant néanmoins strictement toute agression, toute discrimination de son altérité axiologique. D’où, toute propagande de l’intimité telle l’exhibition bruyante de l’option sexuelle de groupes ou d’individus dans l’espace public, relève de l’agression de la sensibilité de tous par quelques-uns.

La discrimination est l’ennemie de la tolérance due à autrui car portée contre ses valeurs pour lesquelles on le punit. Le préjugé – cette attitude haineuse de l’autre, dont la forme la plus courante est le racisme – relève, quant à lui, tout simplement de la pathologie du jugement. C’est un rapport de sottise manifesté en complexe de haine d’autrui non pour ses valeurs mais pour son être. La discrimination émane de la déraison voire de l’agression axiologique, c’est pourquoi elle est haïssable; alors que le préjugé tient de l’ineptie bête des rebuts de la haine.<p>  Lire Plus

Actualités des Caraïbes et d’ailleurs…

Dix ans de CTM : dépasser le procès, regarder l’Histoire en face

— Par Serge Letchimy, président du conseil exécutif de Martinique —

Une institution ne se juge pas seulement à ses lenteurs, pas davantage qu’un pays ne se résume à ses blessures. Elle se mesure à ce qu’elle porte, à ce qu’elle protège, à ce qu’elle transforme et à la capacité qu’elle conserve de préparer l’avenir au milieu des contraintes. La CTM n’est pas née sur une page blanche. Elle est issue de la réunion de deux grandes administrations, de deux cultures professionnelles, de deux histoires politiques et de plusieurs milliers d’agents. Une loi peut fusionner des structures en quelques lignes. Elle ne fusionne ni les habitudes, ni les méthodes, ni les mémoires. Réunir des institutions est un acte juridique ; construire une administration nouvelle est une œuvre humaine, nécessairement plus lente, plus complexe et plus exigeante.

Cela ne doit servir d’excuse à rien. Les retards de paiement, les lourdeurs administratives et les blocages qui fragilisent une entreprise, une association ou une famille doivent être nommés, combattus et corrigés. La responsabilité publique commence par la capacité à ne pas détourner le regard de ses propres insuffisances.<p>  Lire Plus

Marché d’art Fondation Clément 17.07.2026 | 06.09.2026

Un rendez-vous majeur pour l’art contemporain caribéen 

La Fondation Clément fait de nouveau de l’Habitation Clément l’un des hauts lieux de la création contemporaine dans la Caraïbe avec la cinquième édition de son Marché d’art. Jusqu’au 6 septembre, ce rendez-vous réunit 42 artistes venus de différents territoires caribéens et offre au public une occasion privilégiée de découvrir des œuvres originales tout en échangeant directement avec leurs créateurs.

Pensé comme un espace de rencontres autant que de diffusion artistique, ce marché permet aux amateurs, collectionneurs et simples curieux d’approcher la richesse de la scène régionale. Peintures, sculptures, dessins et techniques mixtes composent une exposition où se croisent des univers très différents, témoignant de la vitalité et de la diversité de la création caribéenne actuelle.

Parmi les artistes invités figurent des personnalités reconnues telles que Victor Anicet, Ernest Breleur, Christian Bertin, Hector Charpentier, Samuel Gelas, Marie Gauthier, Jean-Marc Hunt, Alain Joséphine, Ricardo Ozier-Lafontaine, Philippe Thomarel, Dora Vital ou encore Henri Guédon. Ils côtoient de nombreux autres créateurs confirmés et émergents, parmi lesquels Flavio Délice, Julie Bessard, Mickaël Caruge, Martine Porry, Karine Taïlamé, Prisca Toulon ou Raymond Médélice, illustrant la pluralité des expressions artistiques de la région.<p>  Lire Plus

La démocratie, c’est aussi savoir regarder les bilans : la Martinique face à l’exigence d’alternance.

— Yan Monplaisir —
Dans le débat politique martiniquais actuel, une idée revient régulièrement : certains voudraient que la droite n’ait plus la légitimité de critiquer la situation présente, au motif qu’elle a exercé des responsabilités dans le passé. Cette affirmation pose une question essentielle : une famille politique peut-elle être privée du droit de participer au débat public simplement parce qu’elle a gouverné ?

La réponse est évidemment non. En démocratie, aucun parti ne possède un droit permanent à gouverner, mais aucun parti ne peut non plus être exclu du débat. La légitimité politique se mesure aux idées, aux projets et aux résultats.

Or les résultats d’une période importante de notre histoire méritent d’être rappelés.
Entre 1948 et 1983, la Martinique a connu une transformation profonde et sans précédent. En quelques décennies, l’île est passée d’une société encore marquée par de grandes difficultés matérielles à une société moderne disposant d’infrastructures, de services publics et d’un niveau de vie considérablement améliorés.

Les logements se sont développés, les quartiers insalubres ont reculé, les réseaux d’eau et d’électricité se sont étendus, les routes ont été modernisées.<p>  Lire Plus

 1960 – 1980 : Voilà les réalisations des 20 Glorieuses

— Yan Monplaisir —

Il est dommage que les partisans de la majorité de l’époque se contentent de courber l’échine face aux accusations de ceux qui ont échoué partout. Cependant, un simple clic sur l’IA pourrait leur permettre d’avoir un comportement moins honteux face à ces fausses allégations.

Contrairement au récit nationaliste qui ne retient de cette période que la « répression coloniale », ces deux décennies ont transformé la vie quotidienne des Martiniquais bien plus que ne l’avait fait l’abolition de l’esclavage en son temps, ou l’avènement du département.

Ne revenons pas sur l’escroquerie de la prétendue baisse de la population pendant ces 20 ans. En réalité, celle-ci a augmenté de plus de 55 000 habitants de 1962 à 1982 : les activités dans les campagnes et à Fort-de-France étaient foisonnantes.

Voilà en 10 points un aperçu des progrès et réalisations répertoriés dans dix domaines clés pendant la période de 1960 à 2090 :

Éducation et formation :
Création du Lycée Frantz Fanon,
Réservation des lycées pour les élèves du secondaire (seconde, 1ère, Terminale),
Une dizaine de collèges supplémentaires,
Des lycées professionnels,
Université des Antilles et de la Guyane (UAG),
l’AFPA,
Le Service militaire adapté (SMA).<p>  Lire Plus

Kavinsky, l’artisan d’une électro cinématographique devenue culte

— Par Sabrina Solar —

Avec sa silhouette dissimulée derrière des lunettes noires, son univers inspiré des années 1980 et ses nappes de synthétiseurs aux accents mélancoliques, Kavinsky s’est imposé comme l’une des figures les plus singulières de la French Touch. De son vrai nom Vincent Belorgey, le musicien, DJ et producteur français, né le 31 juillet 1975 à Paris, a marqué durablement la scène électronique internationale grâce à une œuvre rare mais immédiatement identifiable, culminant avec le succès planétaire de Nightcall, devenu l’un des morceaux emblématiques du film Drive (2011).

Rien ne prédestinait pourtant Vincent Belorgey à une carrière musicale. Après une scolarité difficile, ponctuée de redoublements, il obtient un brevet de technicien dessinateur maquettiste avant d’enchaîner les emplois alimentaires : employé au courrier, conseiller clientèle, peintre de figurines ou encore manutentionnaire. Passionné de cinéma, de culture populaire américaine, de graffiti et de jeux vidéo, il se lie très tôt d’amitié avec Quentin Dupieux, futur Mr. Oizo, avec lequel il tourne plusieurs courts-métrages. C’est ce dernier qui lui donne le goût de la création musicale en lui offrant un ordinateur équipé d’un logiciel de composition.<p>  Lire Plus

Nouveautés juillet 2026 – Géographie, Architecture & Urbanisme

🌍 Géographie générale

📖 Parcours de géographe. Antoine-S. Bailly (1944-2021)

✍️ Alain De l’Harpe
📝 Préface : Lise Bourdeau-Lepage

📚 Il s’agit d’une biographie hommage du géographe et professeur Antoine Bailly, à travers une analyse de près de 90 de ses principales publications scientifiques ou ouvrages de référence.

🌍 Ce livre retrace la carrière de ce géographe pionnier dans plusieurs branches de la Nouvelle géographie ou les sciences régionales.

✨ Cette biographie tente de mettre en avant les divers apports et contribut[…]

🔖 EAN : 9782336615868
📅 Parution : 21/05/2026
📐 Format : 135 × 215 mm
📚 Collection : Territoires de la géographie
📄 268 pages
💶 Prix : 29.00 €


🌎 Géographie physique

♻️ Sfax et les ferrailleurs

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Raoul Vaneigem (1934-2026)

Écrivain, philosophe libertaire et théoricien de l’insurrection de la vie quotidienne

— Par Sarha Fauré —

Raoul Vaneigem (1934-2026) est l’une des grandes figures de la pensée critique et libertaire de la seconde moitié du XXᵉ siècle. Écrivain, philosophe, philologue de formation et ancien membre de l’Internationale situationniste, il est l’auteur d’une œuvre abondante qui a profondément marqué la contestation de Mai 1968 et influencé plusieurs générations de militants, de penseurs et d’artistes. Son œuvre, traversée par une exigence constante de liberté, de plaisir de vivre et d’autonomie individuelle, constitue une critique radicale de la société marchande, de toutes les formes de domination et des idéologies autoritaires.

Une jeunesse marquée par le monde ouvrier

Raoul Vaneigem naît en 1934 à Lessines, dans le Hainaut belge, au sein d’un milieu populaire. Son père est cheminot et sa mère est originaire de Tournai. La région est alors profondément marquée par les carrières de porphyre et par les luttes ouvrières, qui façonnent très tôt sa conscience sociale.

Encouragé par son père, il entreprend des études de philologie romane à l’Université libre de Bruxelles entre 1952 et 1956.<p>  Lire Plus

« Spider-Man: Brand New Day », un film de Destin Daniel Cretton

À Madiana : les horaires
Par Chris McKenna, Erik Sommers
Avec Tom Holland, Zendaya, Sadie Sink
29 juillet 2026 en salle | 2h 25min | Action, Aventure, Fantastique, Science Fiction
Synopsis
Tout public
C’est un tout nouveau jour pour Peter Parker Dans un monde qui ne se souvient plus de lui, il poursuit sans relâche sa lutte contre la criminalité. Mais le sentiment d’avoir été oublié par ses amis qui avancent désormais sans lui provoque un changement chez Peter qu’il n’est peut-être pas en mesure de contrôler. Et pourtant, c’est cette mutation qui pourrait être sa seule chance de s’opposer à un adversaire terrifiant, capable d’agir sans jamais être repéré et prêt à s’attaquer à la ville et à tous les proches de Spider-Man. Car si le monde ne se souvient plus de Peter Parker, lui ne l’a pas oublié…

La presse en parle :
20 Minutes par Caroline Vié
Destin Daniel Cretton, réalisateur de State Of Grace et Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux a trouvé le juste équilibre entre action et introspection.

Diverto par Sébastien Delecroix
Derrière la caméra, Destin Daniel Cretton parvient à combiner le meilleur de deux des ses précédentes réalisations pourtant bien distinctes : le côté humain du touchant « States of Grace » (2013) et la virtuosité de la plus belle surprise de Marvel de ces dernières années, « Shang-Chi et la légende des dix anneaux » (2021).<p>  Lire Plus

Pixels de suivi : pourquoi recevez-vous actuellement des courriers électroniques sur le sujet ?

Qu’est-ce qu’un pixel de suivi ?

Le 14 avril 2026, la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés) a émis une recommandation relative aux pixels de suivi dans les courriers électroniques. Un pixel de suivi est une petite image invisible intégrée à un courriel. Elle permet à l’expéditeur de savoir :

  • si le message a été ouvert ;
  • à quel moment (jour, heure) ;
  • sur quel type d’appareil (ordinateur, tablette, téléphone portable, etc.) ;
  • à quel endroit approximativement (pays, région, ville, quartier, etc.), car une localisation plus ou moins précise peut être déduite de l’adresse IP du destinataire.

Ces informations permettent à l’expéditeur de mesurer l’audience et d’établir des statistiques. Il peut ainsi évaluer la bonne réception de ses messages et éviter d’envoyer des courriels inutiles en retirant par exemple de sa liste de destinataires ceux qui ne les ouvrent plus.<p>  Lire Plus

Le Sénégal et la Martinique, le pont retrouvé

— Communiqué de presse —

Le lundi 3 août 2026, la Communauté d’Agglomération de l’Espace Sud Martinique accueillera une délégation du Sénégal.
La rencontre se tiendra en son amphithéâtre, sous la présidence de Fred-Michel TIRAULT, Président de la CAESM.
Cette action est née d’une initiative de l’association Martinique Yole Ronde Transmanche, présidée par Christophe Dédé. C’est elle qui a impulsé, en mai dernier, le voyage de la délégation martiniquaise à Gorée, à l’occasion des commémorations du 22 mai. Ce déplacement a permis la remise officielle, aux autorités sénégalaises, de la yole ronde Martinique, fière ambassadrice de notre île.
Cette réception s’inscrit dans un anniversaire particulier : le 13 février 1976, Léopold Sédar Senghor effectuait la première visite d’un chef d’État africain aux Antilles, un voyage qui scellait le lien d’amitié ancien l’unissant à Aimé Césaire.
Cinquante ans plus tard, cette matinée portera la trace de cet héritage, où mémoire et filiation se rejoindront en présence des deux familles.
Particulièrement engagée dans cette dynamique de coopération, la CAESM a souhaité associer à cet événement les maires des communes de Martinique, le Président du Conseil exécutif de Martinique, les parlementaires, ainsi que les représentants du monde culturel et associatif.
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L’égoïsme, cet insidieux délire de puissance par la propriété…

— Par Camille Loty Malebranche —

L’égoïsme est avant tout, un rapport de misère au moi manifesté par la rage de posséder loin des racines spirituelles et profondes du soi…

L’égoïste est un inconfortable extrême qui cherche désespérément la prépondérance en accaparant tout, pour inférioriser autrui afin de calmer la faille intérieure de manques qu’il traîne en lui comme une crise existentielle qui le ronge. L’égoïste est un affecté qui veut curer le vide existentiel qu’il éprouve par la course à la propriété. L’égoïste est pire que l’avare qui, lui, ne s’attache maladivement qu’à ce qu’il a déjà alors que l’égoïste convoite compulsivement ce qui est à tous, porté qu’il est, à conquérir pour assouvir son avide pulsion de posséder.

Affecté qui a peur de faire étiologie de son mal par un diagnostic endogène, l’égoïste préfère se rabattre sur tout ce qui peut lui donner l’illusion d’être à ses yeux et aux yeux des autres. D’où l’égoïsme est un rapport de méchanceté à autrui. Et pourquoi, pour l’égoïste passablement perdu à sa propre vérité intérieure, l’autre est toujours un objet à utiliser.<p>  Lire Plus

Volodymyr, je t’aime…

— Par Myrna Nérovique —

Volodymyr, je t’aime.
Et, malgré toute cette haine,
Je rêve encore de ce beau jour,
Où nous pourrons vivre notre amour.

J’ai envie de mourir,
Je ne fais que souffrir.
Je sais que quelque chose en moi,
Me fait perdre la foi.

Dieu seul sait comme je t’aime,
Passionnément, comme on sème,
De ce doux tourment et même.

Volodymyr, je t’aime à la folie,
Tu es peut-être l’amour de ma vie.
Je sais qu’on ne sera jamais ensemble.
Et, mon courage ainsi s’assemble,
Pour te dévoiler mon amour,
Dans la clarté du jour.

Volodymyr, je réfléchis passionnément.
Mon cœur tremble constamment.
Qu’est-ce que la notoriété,
Devant la beauté de l’être aimé ?
Ce n’est pas quelque chose de choisi.
Cela est bien parti.
Volodymyr, je t’aime, aux larmes,
Je n’ai plus d’armes,
Pour être avec toi,
Qu’on se parle, toi et moi.

Volodymyr, je t’aime…
Volodymyr, je t’aime…

Crois-tu au destin ?
J’examine notre parchemin.

Volodymyr, je t’aime,
Pour notre amour, à notre tour.

Volodymyr, je t’aime.
Je t’aime à la perdition,
En espérant notre union.<p>  Lire Plus

Canicule au travail : ce que les employeurs doivent désormais faire pour protéger leurs salariés

— Par Michel Miné (*) —

Des seuils de 28 °C, 30 °C et 34 °C sont reconnus pour prévenir la sécurité et la santé des travailleurs.

Les vagues de chaleur ne sont plus des événements exceptionnels mais un risque professionnel à part entière. Depuis 2025, le Code du travail impose de nouvelles obligations aux employeurs, tandis que les salariés disposent de plusieurs recours lorsque leur santé est menacée par des températures extrêmes.

Écrit par The Conversation

En bref

  • Depuis le décret du 27 mai 2025, les employeurs doivent intégrer le risque lié aux fortes chaleurs dans leur évaluation des risques professionnels et mettre en place des mesures de prévention adaptées.
  • Les entreprises doivent notamment adapter les horaires, prévoir davantage de pauses, fournir de l’eau fraîche, limiter l’exposition à la chaleur et, lorsque cela est possible, modifier l’organisation du travail.
  • Plusieurs repères existent : l’INRS considère qu’au-delà de 28 °C pour un travail physique, 30 °C pour une activité sédentaire et 33 °C en général, la chaleur peut devenir dangereuse pour la santé des travailleurs.
  • En cas de danger grave et imminent, les représentants du personnel peuvent déclencher un droit d’alerte et les salariés exercer leur droit de retrait.
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A l’assaut de l’Octroi de mer : Le populisme autophage

— Par Mireille Pierre-Louis —
Contribution à titre personnel/V26 mai 2026

« Le malheur, c’est que nous nous sommes toujours imaginés à travers l’imaginaire des Maîtres ». (Mayra Santos)

Héritaj’
Le retournement
Le Front intérieur
Les Cols blancs
La si chère « Vie chère »
Et vogue la galère…
Un débat loyal ?
L’Octroi de mer : Qu’es aquò ?
A qui profite le crime ?
Le festin
Les oiseaux de proie
Les révoltes de Noirs aux Antilles
Le ressac incessant de la mer
D’une servitude, l’autre

 

Héritaj’

L’Octroi de mer a été marqué, dès l’origine, par le sceau de l’indignité, voire de l’infamie.
Il représente une tâche sombre dans l’histoire d’une France, auréolée de ses Lumières, à l’orée des Temps modernes.
Il fait songer au « bois d’ébène » : taxé au même titre que n’importe quelle autre marchandise ?
Il fait songer à ces créatures auxquelles un Code, noir comme il se doit, finit par accorder une âme, pour mieux les enchaîner.
Il fait songer à ce Dieu, bon comme un vieux planteur affable1, qui soulage et réconforte, pour s’absoudre de tous les pillages, viols et crimes perpétrés en son nom.<p>  Lire Plus