— Par Jean Samblé —
Près de cent quatre-vingts ans après l’abolition définitive de l’esclavage, l’Assemblée nationale a adopté à l’unanimité une proposition de loi mettant fin à l’existence juridique du Code noir dans le droit français. Ce vote, intervenu le 28 mai, marque une étape hautement symbolique dans le long travail de mémoire engagé autour de l’histoire de l’esclavage et de la colonisation.
Porté par le député guadeloupéen Max Mathiasin, le texte vise à supprimer officiellement cette ordonnance royale promulguée en 1685 sous le règne de Louis XIV. Conçu pour encadrer l’esclavage dans les colonies françaises, le Code noir définissait notamment le statut des personnes réduites en servitude, considérées comme des biens meubles pouvant être achetés ou vendus. Il organisait également les rapports entre maîtres et esclaves et prévoyait un système de sanctions particulièrement brutal.
Si l’esclavage a été définitivement aboli en 1848, le Code noir n’avait jamais fait l’objet d’une abrogation formelle. En pratique, ses dispositions étaient devenues inapplicables dès lors que les principes républicains et constitutionnels les rendaient incompatibles avec le droit en vigueur. Pour de nombreux juristes, le texte était donc déjà caduc.

— Par Camille Loty Malebranche —

L’Association Pour l’I nformation et la Prévention de la Drépanocytose (APIPD) organise la 10e édition de son Gala de Charité. Placé sous le thème « Agapé », l’évènement rend hommage au don de sang, à la solidarité et au combat mené
Cher Edgar Morin,
— C
Deux visions de l’avenir et deux conceptions du changement se profilent dans le débat intellectuel aux Antilles avec comme seul juge de paix : la crise qui vient….
Neuvième partie
—Par Robert Berrouët-Oriol (*) —
La Martinique porte en elle une histoire majeure de la lutte pour la liberté, de la résistance à l’esclavage et de la conquête de la dignité humaine. Pourtant, malgré la portée universelle de cette mémoire, notre pays ne dispose toujours pas d’un grand lieu symbolique consacré à la traite négrière, à l’esclavage et aux combats qui ont conduit à l’insurrection du 22 mai 1848.

— Par
Par Alain Gomis | Avec Katy Correa, D’Johé Kouadio, Samir Guesm | 29 avril 2026 en salle | 3h 12min | Drame
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Contribution à titre personnel/V26 mai 2026 version complète
Le film WHO, premier long-métrage du réalisateur
— Par Corinne Faure(*) & Joachim Schleich (*)