Une note interne du ministère de l’Économie et des Finances vient raviver avec intensité le débat sur la contribution fiscale des plus grandes fortunes françaises. Les chiffres, transmis aux présidents de la commission des finances du Sénat et révélés par Le Monde, sont sans équivoque : en 2024, 18 525 foyers disposant d’un patrimoine immobilier taxable d’au moins 1,3 million d’euros n’ont acquitté aucun impôt sur le revenu.
Après retraitement des données — exclusion des contribuables décédés en cours d’année et de ceux qui ne sont pas résidents fiscaux en France — 13 335 ménages très fortunés demeurent dans cette situation. Autrement dit, plus de treize mille foyers appartenant aux 0,5 % les plus riches en patrimoine immobilier ne paient pas d’impôt sur le revenu.
Un chiffre qui tranche le débat politique
Ces révélations donnent un relief particulier aux déclarations faites en janvier par l’ancien ministre de l’Économie Eric Lombard. Celui-ci avait affirmé que « des milliers » de contribuables parmi les plus fortunés affichaient un revenu fiscal de référence nul, et échappaient ainsi à l’impôt sur le revenu.
Ses propos avaient immédiatement été contestés par Amélie de Montchalin, alors ministre chargée des Comptes publics, qui assurait qu’aucun document officiel ne corroborait l’existence de « dizaines de milliers » de cas similaires.

🌊
— Par Hélène Lemoine —
— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
— Par Mary-Françoise Renard (*) —
📚
— Par Robert Berrouët-Oriol (*)
— Par Philippe Charvein —
Le 20 août 2024, dans l’arène démocrate réunie à 


Avec
Chronique d’une mort à petit feu, annoncée comme vraisemblable, de la classe moyenne antillaise ?
— RS n° 434 lundi 16 février 2026 —
— Par Jean-Bernard Bayard —

Jade Amory

— Par Sarha Fauré —
Quel est le véritable impact de l’économie sur l’équilibre du fonctionnement de la société antillaise ?
— Par Patrick Mathelié-Guinlet —
Dans Les Nouveaux Esclavagistes, Barbie Latza Nadeau signe une enquête internationale d’une ampleur rare sur l’un des trafics les plus lucratifs et les plus méconnus de notre époque : la traite des êtres humains. Loin d’être un phénomène marginal, ce commerce clandestin constitue aujourd’hui une véritable industrie mondialisée, générant des profits colossaux et faisant une nouvelle victime toutes les trente secondes.