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« PaSSaGe(s) », une chorégraphie de Marlène Myrtil

Samedi 7 mai – 19h30 — Domaine de Fonds Saint-Jacques

Chorégraphie : Marlène Myrtil  
Danse-interprétation : Deborah Lary et Jean-Félix Zaïre
Lumières : Torriep
Multimédia : David Gumbs 
Photos : JB Barret 
Affiche : Fred Lagnau

PaSSaGe(s) est une forme chorégraphique poétique qui propose, par un dialogue incessant entre le corps et les matières, une architecture impermanente.

L’évolution, la rencontre de deux danseurs-performeurs sur un espace vibrant d’histoire, dialogue avec l’environnement extérieur pour chuchoter la vie, la flexibilité et les émotions extrêmes des peuples qui ont habité ici et là…

Manifestations, courses effrénées, aires de jeu pour le pouvoir, chutes et suspensions libres, refuges, espaces négatifs, effets miroirs et jardins intérieurs sont autant d’interactions dans l’incrustation d’un parcours visuel et chorégraphique.

PaSSaGe(s) transforme notre rapport au temps, nous ramène à ce qui nous lie terriblement à notre identité.  

Compagnie Kaméléonite
Marlène Myrtil

Partenaires : DAC Martinique, Collectivité Territoriale de Martinique, F.EA.C. Ministère des Outre-mer, Groupe Caisse des Dépôts, SPEDIDAM

Accueil en résidence : Ville de Saint-Pierre

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« PaSSaGe(s) » chorégraphie de Marlène Myrtil

Samedi 7 mai – 19h30 — Domaine de Fonds Saint-Jacques

Chorégraphie : Marlène Myrtil  
Danse-interprétation : Deborah Lary et Jean-Félix Zaïre
Lumières : Torriep
Multimédia : David Gumbs 
Photos : JB Barret 
Affiche : Fred Lagnau

PaSSaGe(s) est une forme chorégraphique poétique qui propose, par un dialogue incessant entre le corps et les matières, une architecture impermanente.

L’évolution, la rencontre de deux danseurs-performeurs sur un espace vibrant d’histoire, dialogue avec l’environnement extérieur pour chuchoter la vie, la flexibilité et les émotions extrêmes des peuples qui ont habité ici et là…

Manifestations, courses effrénées, aires de jeu pour le pouvoir, chutes et suspensions libres, refuges, espaces négatifs, effets miroirs et jardins intérieurs sont autant d’interactions dans l’incrustation d’un parcours visuel et chorégraphique.

PaSSaGe(s) transforme notre rapport au temps, nous ramène à ce qui nous lie terriblement à notre identité.  

Compagnie Kaméléonite
Marlène Myrtil

Partenaires : DAC Martinique, Collectivité Territoriale de Martinique, F.EA.C. Ministère des Outre-mer, Groupe Caisse des Dépôts, SPEDIDAM

Accueil en résidence : Ville de Saint-Pierre

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« Cette terre me murmure à l’oreille » & « Mamisargassa 2.0 »

Mardi 26 avril – 19h30 – Salle Frantz Fanon Tropiques-Atrium
Cette terre me murmure à l’oreille

« Écoute avec tes yeux cette partition de jazz »

« Face à nous, 3 êtres humains porteurs de leur culture, 3 sensibilités différentes qui s’expriment sur scène, 3 personnages reliés par un héritage commun.

La pièce nous montre une évolution : distants les uns des autres, les héros se rencontrent peu à peu grâce à la danse. Les moments de tension puis d’opposition finissent par laisser place à la joie pure de se savoir frères, conscients de leur origine commune.

Forger une danse contemporaine d’identité caribéenne : c’est dans cette perspective que Christiane Emmanuel, formée à l’Académie Internationale de Danse à Paris et à l’École Nationale d’Art de Cuba, a inscrit son travail de chorégraphe. Désireuse d’une danse lisible par toutes et tous, l’artiste martiniquaise porte son regard d’une descendante sur l’Afrique. La rencontre avec la Terre-Mère lui témoigne des similitudes avec la Martinique dans la corporalité à travers les mouvements, les attitudes, les mœurs. »

Martinique
Cie Artincidence Création

Chorégraphie, direction artistique : Christiane Emmanuel
Assistant chorégraphe : Pascal Séraline
Danseurs interprètes : Abdoulaye Trésor Konaté, Christian Romain Kossa, Jean-Félix Zaïre
Musiques : Jeff Baillard
Régisseur général, création lumière : Dominique Guesdon
Création costumes : Line Baker Bompa
Photos : Peggy Fargues

Mamisargassa 2.0

MamiSargassa 2.0 est une création en trio, sous forme de concert performatif.

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« Cette terre me murmure à l’oreille » & « Mamisargassa 2.0 »

Mardi 26 avril – 19h30 – Salle Frantz Fanon Tropiques-Atrium
Cette terre me murmure à l’oreille

« Écoute avec tes yeux cette partition de jazz »

« Face à nous, 3 êtres humains porteurs de leur culture, 3 sensibilités différentes qui s’expriment sur scène, 3 personnages reliés par un héritage commun.

La pièce nous montre une évolution : distants les uns des autres, les héros se rencontrent peu à peu grâce à la danse. Les moments de tension puis d’opposition finissent par laisser place à la joie pure de se savoir frères, conscients de leur origine commune.

Forger une danse contemporaine d’identité caribéenne : c’est dans cette perspective que Christiane Emmanuel, formée à l’Académie Internationale de Danse à Paris et à l’École Nationale d’Art de Cuba, a inscrit son travail de chorégraphe. Désireuse d’une danse lisible par toutes et tous, l’artiste martiniquaise porte son regard d’une descendante sur l’Afrique. La rencontre avec la Terre-Mère lui témoigne des similitudes avec la Martinique dans la corporalité à travers les mouvements, les attitudes, les mœurs. »

Martinique
Cie Artincidence Création

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« Tremplin », une création chorégraphique collective

Jeudi 21 avril – 19h30 Salle Mobile – Saint-Esprit

Danse / Biennale internationale de Danse de Martinique 2022

Création Martinique

Chorégraphies, interprétation : Yaël Réunif, Francis Saint-Albin (Madak), Pascal Séraline
Regard extérieur : Jean-Félix Zaïre
Création Lumière : Jean-Pierre Népost
Création musicale : Christophe Césaire, Jordan Beal, Jeff Baillard et Vladimir Cécile
Photo : Peggy Fargues et Jordan Beal
Coproduction : Tropiques Atrium Scène nationale

Avec le soutien de : Collectivité Territoriale Martinique, DAC Martinique, La Maison Rougee, l’Espace Pôle Forme

Depuis mars 2020, le monde vit en suspens, en « Stop and Go ». Depuis mars 2020, les êtres humains trouvent leur liberté, dans les contraintes. Vraiment ?

Tremplin est une création chorégraphique collective qui aborde les propos de 3 artistes chorégraphes en partant du contexte sanitaire que traverse actuellement la planète. Elle s’articule d’une part en 3 solos, ou chacun aborde et questionne « l’état d’âme », « l’état d’être », « l’état de corps » et « l’état des relations » des créateurs-interprètes contemporains martiniquais. D’autre part en 2 « entre-deux » où le temps sera en suspens… comme confiné.

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Conférence dansée de Yaël Réunif : «Voies d’improvisation»

Le 18 mars de 18h00 à 19h30 à La Maison Rouge 

PRÉSENTATION

La Maison Rouge : Maison des Arts est une association loi 1901 fondée en juillet 2011 par la chorégraphe Christiane Emmanuel. La maison familiale où elle a grandi et esquissé ses premiers pas de danse a été transformée en un espace de rencontre et d’échange ouvert à tous, amateurs et professionnels. Depuis sa création, la Maison Rouge : Maison des Arts s’est développée pour devenir un véritable tiers-lieu social et culturel au coeur du quartier des Terres Sainville. Lieu d’inclu­sion, de cohésion sociale et de ressource pour la pratique artistique. L’association propose des cours de danse, chant, mu­sique et arts plastiques aux jeunes de 2 à 18 ans dispensés par des professeurs diplômés d’Etat et des artistes professionnels pédagogues. Depuis 2011, la Maison Rouge : Maison des Arts, accueille de jeunes compagnies en résidences de création, chorégraphes et danseurs interprètes venus des quatre coins du monde, propose des stages, masterclasses, ateliers et des rencontres artistiques et soutient également la formation et la professionnalisation des artistes.

A PROPOS DE L’ARTISTE

Née en 1993 à Berlin, Yaël Réunif est une danseuse-interprète dont l’activité artistique se concentre sur la recherche dans le domaine de l’improvisation et de la composition spontanée.

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«Cette Terre me murmure à l’oreille», création de la Cie Christiane Emmanuel

15 et 16 octobre 2021 à Tropiques Atrium

La Compagnie Christiane Emannuel présente sa nouvelle création «Cette Terre me murmure à l’oreille» les 15 et 16 octobre 2021 à Tropiques Atrium, Scène Nationale à 19h00, Salle Frantz Fanon. Cette création met en scène Jean-Félix Zaïre, Christian Kossa et Abdoulaye Konaté sous l’œil de la chorégraphe, Christiane Emmanuel et son assistant chorégraphique, Pascal Séraline.

Note d’intention

L’Afrique, Terre-mère, berceau de l’humanité, plantée tel un baobab dont les racines et les branches traversent les océans. Elle nous pénètre et codifie inlassablement notre ADN comme autant de fruits hybrides . Au delà des contraintes historiques et administratives, comment recréer un espace de vie, de partage, d’écoute, de poésie corporelle et musicale avec une partie du monde (d’où nous venons) et où il était peut-être strictement interdit de mettre les pieds, par peur du lendemain.

Tisser des liens, consolider des ponts, qui pour le moment restent fragiles, sont quelques-unes de nos préoccupations et objectifs.

Ce projet de création se veut dialogue transatlantique entre Caraïbe et Afrique. Travailler en étroite collaboration avec des danseurs-chorégraphes africains et caribéens, dans un enrichissement mutuel, vers la co-recherche et le co-développement d’une danse contemporaine dont les sources et ressources ancrées dans la terre nous parlent tel un baobab ou un fromager.

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La biennale : danser, disent-elles !

Rhizomes, & je danse parce que je me méfie des mots

— par Janine Bailly —

Rhizomes, chorégraphie de Jean-Félix Zaïre

Elles seront quatre, ou deux, ou trois, parfois une seule sur le plateau, et paradoxalement c’est cette présence unique qui pour moi fera naître un lien avec la salle, parce que dans sa solitude soudaine la danseuse saura de son corps et de ses gestes exprimer ce qu’elle est, ou ce qu’elle n’est pas, ce qu’elle cherche et qu’elle voudrait saisir. Quatre jeunes femmes diverses, de couleurs, de costumes et de postures, mais toutes le visage tragique, comme muré dans son intérieur, le regard fixé là-bas sur l’horizon, et jamais ne se regardant vraiment. Quatre aux mouvements démultipliés, et qui cependant ne comblent pas le vide installé entre elles, quatre bonnes volontés qui ne font vibrer ni l’air autour d’elles ni mes émotions, ces dernières comme absorbées dans ce trou blanc d’une scène soudain devenue trop vaste. Ni les corps rapprochés pour soutenir celui qui tombe, ni la chute commune plusieurs fois jouée, ni le duo joliment amoureux et sensuel, interprété avec conviction par deux des danseuses dans un double mouvement d’attraction-répulsion, ne parviendront à nouer ces individualités en un corps que l’on sentirait unique et porté vers le même idéal.

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Biennale de Danse 2018 : « Rhizomes » &  » Je danse parce que je me méfie des mots »

Lundi 30 avril 2018 à 20 h Tropiques-Atrium

Rhizomes

Chorégraphie : Jean-Félix Zaïre
Danseurs & Chorégraphes assistants : Emilie Alves de Puga, Rita Ravier, Livia Gercé & Lindy Callegari
Musique : Jordan Beal & Jeff Baillard
Régie technique & Lumière : Dominique Guesdon
Costumes : Laura Gercé

Rhizomes est une réflexion sur notre insularité. Je questionne ces espaces de rupture le long de nos côtes, j’écoute cette mer, si présente, qui forme et déforme. Et j’entends ces hommes comme Glissant, Walcott, Equiano, Morrison et bien d’autres qui disent : le mélange de différentes cultures dans la Caraïbe nous amène à nous inventer à partir de ces multiples racines qui nous traversent. Ce pluriel qui bouscule, aidé par ces petits espaces insulaires, peut provoquer « une douleur psychique », un sentiment d’enfermement.
Cette création est un appel à l’échange, à aller vers l’autre, à se mettre à nu pour sortir de nouvelles tiges. C’est une traversée d’immenses océans afin d’innover et de créer.
Cie Yòn dé moun Rhizomes Coproduction : Tropiques Atrium Scène nationale Avec le soutien de : DAC Martinique & la Collectivité Territoriale de Martinique

 

Je danse parce que je me méfie des mots

Dans ce portrait intimiste Kaori Ito explore ses racines, au travers d’une rencontre artistique et humaine avec son père Hiroshi Ito.

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Biennale de Danse de Martinique 2018

— Présentation par Hassane Kassi Kouyaté Directeur, Tropiques Atrium Scène nationale —

Tropiques Atrium Scène nationale poursuit le travail entamé par les fondateurs de cet événement en 1999, en offrant au public une programmation de qualité, éclectique, internationale et martiniquaise. Il s’agit d’offir au spectateur une palette des écritures de la danse aujourd’hui, un art qui se développe dans la transversalité et la mixité des cultures. Afin de rappeler l’œuvre accomplie par les géné- rations précédentes, nous dédions cette édition à Melle Marie-Hélène Nattes, pionnière de la danse moderne puis contemporaine en Martinique, qui vient de nous quitter. L’après-midi du 29 avril est dédiée à Jacqueline Lutbert, qui durant de longues années, aux côtés de l’ AM4 a proposé un travail chorégra- phique à partir de la tradition bèlè, loins des clichés doudouistes.

Télécharger le programme

Ce temps fort de la danse dans notre calendrier permet aux compagnies locales de faire connaître leur travail. Mais c’est aussi un espace de mise en avant des pratiques amateurs qui confirment la vita- lité de la vie associative en Martinique, qui tend de plus en plus vers des productions de qualité.

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OCCE: Stage théâtre ouvert aux enseignants les 26, 27, 28 octobre 2015

occe-theaL’Office Central de la Coopération à l’Ecole (OCCE)a été créé en 1928, sous l’impulsion de membres de l’enseignement et de militants de la coopération, adultes convaincus de la nécessité d’enseigner, dès l’école, les principes et les vertus de la coopération que l’on retrouve dans le fonctionnement de l’économie sociale et solidaire.
En Martinique l’association OCCDE réside à l’Ecole mixte Sainte-Thérèse B – 10 rue du Dr Girard DESIRE 97200 FORT-DE-FRANCE Tel : 05 96 70 43 69 /Fax : 05 96 57 30 05
Permanent : Katia HALMEL

L’OCCE relance pour la dixième année son projet « THÉ » (favoriser la rencontre entre les écritures théâtrales jeunesse d’auteurs vivants et les enfants et adolescents : lire, voir, mettre en voix, mettre en jeu…).
THÉA s’adresse à toutes les classes adhérentes à l’OCCE, de la GS à la 3ème, ASH compris, qui souhaitent conduire un projet partenarial théâtre / arts de la scène au cœur d’une dynamique nationale.
Il s’agit de favoriser la rencontre entre les écritures théâtrales jeunesse d’auteurs vivants et les enfants et adolescents: lire, voir, mettre en voix, danser, mettre en jeu…
THÉA, c’est aussi :
– découvrir l’univers littéraire d’auteurs de théâtre contemporain, cette année : Dominique RICHARD

– travailler en réseau pour les classes inscrites, leurs artistes associés et les associations départementales engagées.

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« Miles & mes danses de mauvais nègre »

Samedi 30 mai 20h au Domaine de Fonds Saint-Jacques à La Purgerie
Territoire en culture avec l’EPCC Atrium Martinique

miles_danses_negre-2Deux hommes, deux génies incontournables du XXe siècle, l’un musicien (Miles Davis) né au sein d’une famille bourgeoise afro américaine, l’autre (Aimé Césaire) poète et écrivain , chantre de la Négritude. Deux rebelles, deux écorchés vifs : l’un utilise sa trompette, l’autre sa plume.
Inlassablement ils dénonceront chacun à leur manière les oppressions en utilisant la puissance incantatoire des images et des sons. Rejetant tout carcan, fut il académique ou idéologique. Tout au long de sa carrière, nonobstant les critiques, Miles Davis refusera d’être le représentant d’un seul courant musical, issu du hard bop, il donnera naissance au jazz « cool » puis atteindra sa pleine maturation au cours de sa période « électrique ». Aimé Césaire refusera d’être l’instrument au service d’une idéologie et de toutes les thèses esthétiques imposées.
La poésie d’Aimé Césaire d’abord solaire (Cahier d’un Retour au Pays Natal, Soleil Cou Coupé) deviendra ensuite volcanique (Ferrements, Moi Laminaire). Ne dit-on pas d’ailleurs que sa poésie est péléenne ?

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« Choc(s) & Art-Rose » : de la beauté et de la danse

par Roland Sabra —

   Deux chorégraphies de Christiane Emmanuel

 christiane_emmanuelDe la lecture d’un spectacle on oublie trop souvent la scénographie, le travail des lumières, l’environnement technique. Injustice. Mais que l’on se rassure ce fâcheux oubli est impossible après avoir vu les deux chorégraphies Choc(s) et Art-Rose qui nous a proposé Christiane Emmanuel les 19 et 20 novembre au Théâtre de Foyal. A moins d’être totalement aveugle. La chorégraphe a eu la belle idée de faire appel aux talents de la plasticienne Valérie John et la réussite était au rendez-vous. L’ouverture du rideau se fait sur un mur de chemises pendues à des cintres éclairées de telle sorte que l’évocation d’une lointaine Pétra bariolée, comme l’étymologie sémitique du lieu le soutient — Reqem, La Bariolée– vient immédiatement à l’esprit du spectateur. Le travail de Dominique Guesdon aux lumières est ici remarquable, on y retrouve ce souci qui est le sien de se mettre au service d’une œuvre qui n’est pas la sienne et de faire par la-même œuvre lui-même. Pure beauté plastique qui va porter le regard d’un bout à l’autre de deux prestations qui relèvent de champs problématiques que l’on aurait pu croire croire similaires mais qui se révèleront hétérogènes.

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Biennale de danse 2010 à Fort-de-France

 — par Roland Sabra —

Semaine 1

 

 

  « Une Tentation d’Eve »  qui s’éternise

 Les ressources financières du CMAC-ATRIUM étant ce qu’elles sont il était difficile de programmer les authentiques ballets contemporains de la Compagnie Marie-Claude Pietragalla qui mobilisent de nombreux artistes. Heureusement la chorégraphe propose aussi des pièces intimistes au nombre desquelles on trouve « Ivresse » créée une première fois en 2001, reprise en 2005 avec en accompagnement musical le groupe de musique tsigane Arbat. « Ivresse » nous était donc proposé en première partie, sans orchestre certes mais avec une bande son.

 

La chorégraphe et son compagnon Julien Derouault, seul danseur en scène, ont un goût prononcé pour l’éclectisme artistique. Mêler danse et image d’animation ou arts martiaux ( Marco Polo), danse et cirque ( Sakountala) par exemple est un axe de travail qui caractérise l’intelligence créatrice de la Compagnie. On retrouve jusque dans la façon de danser ce souci d’explorer des rives étrangères. Julien Derouault en donne une illustration splendide avec un déhanché à la limite du déséquilibre qui fait irrésistiblement penser à des scènes de Bruce Lee.

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