Samuel Suffren, filmer l’absence et le rêve d’ailleurs
Né en 1992, Samuel Suffren est un réalisateur et producteur haïtien dont le travail s’impose aujourd’hui comme l’une des voix les plus singulières du cinéma caribéen contemporain. Son œuvre est profondément ancrée dans l’intime : elle prend racine dans l’histoire de son père, habité toute sa vie par le rêve de partir aux États-Unis sans jamais pouvoir quitter Haïti.
De ce matériau autobiographique naît une trilogie de courts métrages qui explore l’exil, l’attente et l’amour filial à travers ceux qui restent. Un triptyque sur « l’absence et l’ailleurs », décliné selon différents points de vue au sein d’un même cercle familial.
La trilogie haïtienne : un rêve américain vu depuis le rivage
Conçue après la mort de ses parents – son père en 2019, sa mère trois mois plus tard – la trilogie marque un tournant dans le parcours du cinéaste. Alors qu’il envisageait initialement un documentaire, il choisit finalement la fiction pour retravailler cette mémoire intime.
« Quand on s’accapare d’une matière à partir de son histoire personnelle pour la retravailler, ça peut s’avérer être un exercice masochiste.


🎞️ Documentaire | 2026 – 1h45 | 

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— Par Robert Berrouët-Oriol (*) —
Et si le tourisme de demain ne se mesurait plus à l’intensité des expériences consommées, mais à la qualité des liens tissés ? En relisant Essai sur le don de Marcel Mauss, une autre voie apparaît : voyager non plus comme un client, mais comme un partenaire engagé dans un échange durable.
Fort-de-France le 18 février 2026
— Par Robert Berrouët-Oriol, —
Par Erige Sehiri, Anna Ciennik | Avec Aïssa Maïga, Deborah Christelle Lobe Naney, Laetitia Ky | 28 janvier 2026 en salle | 1h 32min | Drame |
✍️ Scénario : 
— Par Hélène Lemoine —
Les boomers issus de la départementalisation ont-ils remplis ou trahis leur mission ?


Karib Lyrik est un spectacle musical original où la puissance du chant lyrique dialogue avec les rythmes et les couleurs du bassin caribéen. Biguine, mazurka créole, boléro, habanera et rythmes afro-caribéens s’entrelacent pour offrir une traversée vibrante, entre tradition et réinvention.
Une note interne du ministère de l’Économie et des Finances vient raviver avec intensité le débat sur la contribution fiscale des plus grandes fortunes françaises. Les chiffres, transmis aux présidents de la commission des finances du Sénat et révélés par Le Monde, sont sans équivoque : en 2024, 18 525 foyers disposant d’un patrimoine immobilier taxable d’au moins 1,3 million d’euros n’ont acquitté aucun impôt sur le revenu.
— Par Hélène Lemoine —
— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
— Par Mary-Françoise Renard (*) —
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— Par Robert Berrouët-Oriol (*) 
— Par Philippe Charvein —
Chaque année, le Carême ouvre pour les chrétiens un temps particulier : quarante jours de préparation à Pâques, marqués par la prière, le jeûne et le partage. En 2026, il débute le mercredi 18 février avec le rite des Cendres. Mais au-delà des pratiques visibles, le Carême soulève une question spirituelle essentielle : l’homme peut-il se sauver par ses propres efforts, ou dépend-il d’une grâce qui le dépasse ? Cette interrogation traverse l’histoire chrétienne et se cristallise notamment dans la controverse du pélagianisme.
Le 20 août 2024, dans l’arène démocrate réunie à 

Avec
Chronique d’une mort à petit feu, annoncée comme vraisemblable, de la classe moyenne antillaise ?
— RS n° 434 lundi 16 février 2026 —
Jade Amory
— Par Selim Lander —

— Par Sarha Fauré —
Quel est le véritable impact de l’économie sur l’équilibre du fonctionnement de la société antillaise ?
— Par Patrick Mathelié-Guinlet —
Dans Les Nouveaux Esclavagistes, Barbie Latza Nadeau signe une enquête internationale d’une ampleur rare sur l’un des trafics les plus lucratifs et les plus méconnus de notre époque : la traite des êtres humains. Loin d’être un phénomène marginal, ce commerce clandestin constitue aujourd’hui une véritable industrie mondialisée, générant des profits colossaux et faisant une nouvelle victime toutes les trente secondes.
— Par Robert Berrouët-Oriol (*) —
Chaque 14 février, des millions de couples célèbrent la Saint-Valentin à travers le monde. Roses rouges, chocolats, cartes illustrées et déclarations enflammées rythment cette journée devenue emblématique de l’amour romantique. Pourtant, derrière les clichés et le succès commercial, l’histoire de la Saint-Valentin demeure complexe, mêlant traditions antiques, légendes chrétiennes, poésie médiévale et stratégies marketing modernes.
— Par Rodolf Étienne —
La myopie antillaise face aux enjeux économiques et financiers de l’élection municipale.
Du 14 au 17 février, le plan d’eau de
— Par Daniel M. Berté —