Du 26 au 28 juin 2026, la PooL Art Fair Guadeloupe réunit au Terminal de croisière de Pointe-à-Pitre de nombreux artistes venus de la Caraïbe, de France et de l’international. Ce grand rendez-vous artistique confirme son rôle de salon majeur pour la création contemporaine caribéenne, en offrant un espace de visibilité, de rencontre et de dialogue entre artistes, publics, collectionneurs et professionnels de l’art.
La Martinique y affirme une présence particulièrement remarquable avec les artistes de L’Art Gonds Tout, représentés au stand D0. Marc Barbot, Valérie Biegel, Dami, Chantal Nottrelet, Hélène Jacob, Claire Taïna, Dolly Soraya, Michèle Laune et Isabel Tronçon y présentent leurs œuvres, témoignant de la diversité et de la vitalité de la création martiniquaise.
Leur présence collective met en lumière une scène artistique martiniquaise plurielle, sensible et ouverte sur le monde.
Ti Guy Nèg’Mawon, figure singulière de la performance artistique martiniquaise qui accompagne les artistes de l’Art Gonds Tout, donne à cette participation une force symbolique particulière. Corps enduit d’argile, posture sculpturale, mémoire du marronnage, puissance de la parole : son intervention fait dialoguer le geste, la matière et l’histoire.


Par Pierre Salvadori, Benoît Graffin




— Par Gary Klang —
— Par Jean-Christophe Rilos (*) —
Du
Une immersion au cœur des traditions martiniquaises
—Par Camille Loty Malebranche —
— Par Patricia Lollia (*) —
Ce que dit le Code du travail
Ayiti (1998-2025) : Omwen 19 memwa lisans ak yon tèz doktora ekri ak soutni an 

L’Autre Bord Compagnie présente les, la onzième création de son atelier amateur : War & Breakfast, d’après l’œuvre du dramaturge britannique Mark Ravenhill.
La Guadeloupe et la Martinique face au risque d’un véritable ravage sur l’emploi en raison du décrochage numérique et économique ?
— Par Alex Lollia, Professeur de philosophie à la retraite
Par Naomi Kawase
L’association D’Antilles et D’Ailleurs clôturera
Par Asghar Farhadi, Saeed Farhadi

— Par Sabrina Solar —
Pourquoi derrière le succès de la ZI de Jarry, la ville de pointe à Pitre est -elle en échec économique et sécuritaire ?
— Par Daniel M. Berté —
— Par Lionel Pabion (*) —
— Par Patrick Mathelié-Guinlet —
— Par Camille Loty Malebranche —
— 
— Par
— Par Sarha Fauré —
— Par Gary Klang —
Découvrez les nouveautés du mois, notamment les textes lauréats du concours
En dépit de consultations populaires, le débat institutionnel n’a pas eu lieu. Les consultations ont été des leurres présentés comme des référendums. Les vraies questions n’ont jamais été posées alors que les réponses aux fausses questions sont réputées s’y rapporter.
— Par Robert Berrouët-Oriol(*) —
Alexandre Yersin, né le 22 septembre 1863 à Aubonne (canton de Vaud, en Suisse) et mort le 28 février 1943 à Nha Trang (protectorat d’Annam, actuel Viêt Nam), est un médecin, bactériologiste et explorateur franco-suisse. On doit surtout à Yersin la découverte en 1894 du bacille de la peste (Yersinia pestis) et la préparation du premier sérum anti-pesteux, ainsi que l’étude de la toxine diphtérique.
Découvrez les rendez-vous incontournables de ce week-end musical à travers la Martinique ! 🎤🥁🎸💃
✍️ Texte : Sonia Jean-Baptiste-Édouard
— RS n° 451 lundi 15 juin 2026 —
🧠 Psychologie
🌴✨ Caraïbe Gospel Danse Arts Festival ✨🌴
Le Centre national du livre (CNL)
— Par Robert Berrouët-Oriol (*) —
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— Par Myrna Nérovique —
Par Robert Lodimus
Entre déportation, transportation, relégation, la terminologie a évolué au cours des siècles pour être fixée définitivement, pour les spécialistes du moins, dans les années 1850. À partir de ces années, les termes de déportation et de déportés recouvrent exclusivement une notion de peine politique et de condamnés politiques. Par exemple, la déportation est la peine appliquée aux Communards comme Louise Michel, Rochefort ou encore plus tard à Dreyfus. La transportation n’est pas une peine du Code pénal, c’est un mode d’exécution de la peine des travaux forcés. À partir de 1854, tous les condamnés aux travaux forcés, à l’exception des femmes et des hommes de plus de 60 ans, doivent être “transportés” dans une colonie pénitentiaire autre que l’Algérie. Les termes de transportation et de transportés sont alors exclusivement réservés aux condamnés de droit commun, criminels jugés en cours d’assises ou en conseils de guerre qui subissent une peine de travaux forcés. 
— Collectif (*) —