— Par Yves-Léopold Monthieux —
La Martinique va bientôt fêter le 22 mai 1848 qui a été l’aboutissement d’une émeute qui a commencé comme souvent en Martinique par une injustice. On connaît moins celles qui ont précédé cette date historique et, parmi eux, les incidents qui se sont produits un mois plus tôt, le 23 avril 1848, le jour de Pâques, qui aurait pu connaître un sort différent. Ce ne fut pas une éruption de type péléen comme celui qui se déroulera à St Pierre, un mois plus tard, et qui foudroya tout d’un coup et d’un seul, mais une lente montée en puissance qui donna aux victimes potentielles le temps de se réfugier ailleurs. En cette semaine anniversaire je propose pour une nouvelle publication un extrait de l’article que votre chroniqueur avait signée en avril 2021.
« Qui ne se souvient de la Semaine sainte telle qu’elle fut pratiquée, notamment le jeudi saint, le vendredi saint et le samedi gloria ? Les cloches des églises faisaient relâche jusqu’au samedi tandis que les croix, statues et images étaient voilées. Pour remplacer les cloches les enfants de chœur se répandaient dans les rues en faisant crisser des crécelles, sorte de moulinet en bois qui s’appelait rara en Martinique.

Fort-de-France, le 30 mars 2026
—RS n° 440 lundi 30 mars 2026 —
— Communiqué de Combat Ouvrier —
— Marie-Christine Delacroix —
— Par Jean Samblé —
—RS n° 439 lundi 23 mars 2026 —
— Par Jean Samblé —
— Par Jean Samblé —
— Par Alain Saint Victor(*) —
— Par Antoine Lévêque (*) —
À trois jours du premier tour des élections municipales et intercommunales ce dimanche 15 mars, Intercommunalités de France publie
— Par Térèz Léotin —
— Par Jean Samblé —
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La mort de Quentin Deranque à Lyon et l’interpellation de militants antifascistes relancent un débat brûlant sur la responsabilité politique, mais surtout sur les mécanismes qui mènent au passage à l’acte. Dans cette analyse,
« Le moyen ne peut être justifié que par la fin. Mais la fin a besoin aussi de justification. Du point de vue du marxisme, qui exprime les intérêts historiques du prolétariat, la fin est justifiée si elle mène à l’augmentation du pouvoir de l’homme sur la nature et à l’abolition du pouvoir de l’homme sur l’homme.»
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Fort-de-France le 18 février 2026