- par Rodolf Etienne
Le 23 septembre 2026, John Coltrane aurait eu cent ans.
Le monde du jazz célèbre celui qui transforma le saxophone en instrument de recherche harmonique, spirituelle et presque métaphysique.
Depuis la Martinique, cet anniversaire invite à écouter en regard une autre aventure : celle de Marius Cultier, parce que chacun, dans son espace, a refusé de considérer le jazz comme une musique achevée.
Au moment où l’œuvre du pianiste martiniquais fait l’objet d’un important travail de transcription, de publication et de transmission, Marius Cultier apparaît plus que jamais comme l’un de ceux qui ont donné au jazz une langue caribéenne.
John Coltrane naît le 23 septembre 1926 à Hamlet, en Caroline du Nord. Il meurt en 1967, à seulement 40 ans, mais laisse derrière lui une œuvre qui aura suffi à transformer une partie du vocabulaire du jazz. Miles Davis, Thelonious Monk, Blue Train, Giant Steps, puis son quartet avec McCoy Tyner, Jimmy Garrison et Elvin Jones constituent autant d’étapes d’une recherche qui ne semble jamais vouloir s’arrêter. Le Smithsonian rappelle combien son travail des années 1950 puis 1960 modifie l’écriture harmonique et l’improvisation, jusqu’aux fameuses « sheets of sound » qui caractérisent une partie de son jeu.<p> Lire Plus

Chez Coltrane, improviser ne consiste pas à multiplier les notes. 

— Par Gary Klang —


— Par Patrick Chamoiseau —
Je vais au gré du vent


Edouard Glissant, Eugène Mona, Valérie Kristofic.
Dans nos politiques culturelles, il nous faut consolider une poétique des Traces.
Salut raciste,
— Par Jean Jr. Lhérisson —
Pourquoi il ne faut pas faire l’erreur de prendre les velléités impérialistes de Donald Trump sur les Antilles françaises à la légère ?
Avant que Bob Marley, le reggae et les dreadlocks ne donnent au rastafarisme une visibilité mondiale, un formidable réseau d’idées circule déjà entre la Jamaïque, Trinidad, les Antilles françaises, Paris, Harlem et l’Afrique.
— par Gary Klang —
L’appartenance doctrinale ou idéologique, dès qu’elle omet d’établir la transcendance de sa passion et la nuance entre les limites saines et les promiscuités nécessairement malsaines de son action, peut faire basculer l’homme dans la bestialité la plus primitive, la barbarie la plus férocement criminelle.
La langue créole fossilisée, sacralisée, muséifiée, totémisée, pétrifiée
La Journée du livre haïtien de Montréal est désormais un patrimoine littéraire majeur en Amérique du Nord
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Dans la famille Jean-Louis-de Rivel, qui demander ?
Octobre 1928 , Marcus Garvey, l’une des figures les plus puissantes et controversées du mouvement noir international, vient de prendre la parole devant un public parisien.
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À Montréal, le Mois du Créole s’apprête à franchir un cap symbolique. 
Après la terre, les agriculteurs, viennent l’assiette et le consommateur.
11 jours. 

À l’orée d’octobre 2026, l’agriculture martiniquaise se trouve au cœur d’un paradoxe.
À Fort-de-France, la rentrée culturelle 2026 a une saveur particulière. Le SERMAC — Service municipal d’action culturelle — prépare sa cinquantième rentrée.
Pendant quinze ans, la question des sargasses a été formulée presque toujours de la même manière : comment ramasser plus vite ? En 2026, elle a inexorablement changé.
— Par Camille Loty Malebranche —


Pendant longtemps, vivre au bord de l’eau était presque automatiquement associé à une plus-value.

afari Makonnen (ge’ez : ተፈሪ መኮንን Écouter), né le 23 juillet 1892 à Ejersa Goro, dans l’Empire d’Éthiopie, et mort le 27 août 1975 à Addis-Abeba, a été le dernier empereur d’Éthiopie de 1930 à 1936 et de 1941 à 1974. Il règne sous le nom de Haïlé Sélassié Ier (ge’ez : ቀዳማዊ ኃይለ ሥላሴ Écouter « Puissance de la Trinité »).
« L’homme a peur de son rêve au moment de le satisfaire… »
Depuis 2011, la Martinique vit au rythme des échouages de sargasses.


